Test Blu-ray : Colossal
Révélé en 2007 par le sublime Timecrimes (Los cronocrímenes) qui nous indiquait clairement qu’il était un cinéaste dont la carrière à venir serait à suivre de très près, Nacho Vigalondo n’a malheureusement pas connu par la suite la reconnaissance (voire la gloire) qu’il aurait mérité. Pire encore, en France, aucun de ses films n’est à ce jour sorti dans les salles obscures : Timecrimes est sorti en DVD en 2009, son deuxième film Extraterrestre est toujours inédit en vidéo (mais régulièrement dispo en VOD sur Canalsat), son troisième film Open windows (le premier réalisé aux États-Unis) est directement sorti en Blu-ray / DVD chez Wild Side, tandis que son quatrième long-métrage, le Colossal qui nous intéresse aujourd’hui, n’a eu droit qu’à une sortie en e-cinema, format relativement nouveau censé être une espèce de VOD améliorée, proposant des films inédits en avant-première quelques mois avant leur sortie en vidéo domestique.
Test Blu-ray : La colère d’un homme patient
Le « revenge movie », également appelé film de vengeance, est un sous-genre cinématographique qui, à l’image de son cousin germain le « vigilante » (ou film d’auto-défense), met le doigt sur certaines questions sensibles, et prônant la plupart du temps le règlement immédiat de certains problèmes sociétaux par les citoyens eux-mêmes, usant de méthodes pour le moins directes à l’écart de la police et de la justice. Difficulté de faire le deuil d’un proche, inertie ou incapacité d’agir de la part des autorités, peine de mort et loi du talion, sentiment d’injustice, préméditation sans pitié… Ces thèmes délicats à aborder sont au centre d’un genre souvent considéré comme réactionnaire, voire même d’extrême-droite. Mais les différents changements de la société et la métamorphose de l’environnement urbain à travers le monde entier nous ont offert des exemples de « revenge movies » en provenance de très nombreux pays depuis les années 70.
Test Blu-ray : Harlots – Saison 1
Le fil rouge du premier épisode de la série Harlots, et l’élément « clé » à l’origine du show créé en 2017 par Alison Owen et Moira Buffini, est une publication britannique annuelle tirée à environ 8000 exemplaires entre 1757 et 1795 : le Harris’s list of Covent Garden ladies. Et si à la découverte de l’épisode inaugural, le spectateur pourra peut-être un temps penser que la lecture que font les héroïnes est tirée d’un journal intime un peu honteux, on se rendra cela dit assez vite à l’évidence : le Harris’s était un « guide » plutôt pris au sérieux, mais un guide touristique d’un genre un peu particulier : il recensait en effet les prostituées du quartier de Covent Garden à Londres. Édité en format de poche, ce « Guide Michelin du bordel » était vendu à prix relativement modique (deux shillings et des brouettes), et chaque numéro répertoriait entre 120 et 190 prostituées officiant dans le quartier ou dans ses environs. Bien sûr, à la manière de ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de « Guide du routard » (plutôt un guide du queutard en l’occurrence !), le Harris’s list of Covent Garden ladies fournissait de précieux renseignements
Test DVD : Jauja
Un film de Lisandro Alonso ne laisse jamais indifférent : certains s'ennuient, d'autres placent ce réalisateur argentin au niveau des plus grands. Tous ses films ont été présentés à Cannes mais il n'a jamais eu l'honneur d'être sélectionné dans la compétition officielle. Jauja était dans la sélection Un Certain Regard de Cannes 2014.
Test DVD : Saint Omer
Saint Omer nous amène à nous intéresser à trois personnages : deux réels et un personnage fictif, ayant de nombreux points communs, ne serait-ce que leurs origines familiales sénégalaises et leurs niveaux culturel et intellectuel très élevés.
Test DVD : Crash Test Aglaé
C'est par un mélange très réussi de comédie décalée et de roadmovie qu'Eric Gravel a choisi d'aborder le sujet, par ailleurs très sérieux, des délocalisations, le symbole peut-être le plus visible d'un monde économique qui, pour le réalisateur, est devenu totalement fou et dont l'indécence le met souvent en colère.
Test Blu-ray : Tokyo Sonata
Présenté lors du festival de Cannes en 2008, Tokyo Sonata fait indéniablement partie de la « fourchette haute » du travail de Kiyoshi Kurosawa, et s’impose même sans peine comme l’un de ses tous meilleurs films.
Test Blu-ray : Une merveilleuse journée
Une merveilleuse journée est conçu comme un hommage vibrant et manifeste au vaudeville, divertissement très populaire au début du Vingtième Siècle.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Sicario
Sicario était déjà sorti au format Blu-ray chez Metropolitan en 2016, et on ne le blâmera pas d’avoir attendu que le format Blu-ray 4K Ultra HD se démocratise un peu avant de se lancer : début 2016, l’avenir du support 4K était encore très incertain, et jusqu’en 2020, il ne représentait moins de 5% des ventes du secteur de la vidéo physique.
Test Blu-ray : Don’t breathe – La maison des ténèbres
Comme à son habitude, Sony Pictures nous livre avec Don’t breathe – La maison des ténèbres une galette Blu-ray en tous points irréprochable. Le master est d’une superbe précision, affichant un piqué d’une précision absolue, les couleurs montrent une belle pêche, les noirs sont solides et profonds ; c’est du très beau boulot, rendant pleinement honneur au travail sur la photo nocturne de Pedro Luque, adaptée à un tournage en numérique avec la caméra Arri Alexa Plus. Côté son, VF et VO sont proposés en DTS-HD Master Audio 5.1, et les deux mixages imposent un solide dynamisme, dont le spectateur profitera surtout durant les scènes d’horreur et les scènes en extérieur, qui proposent de multiples détails sonores parfaitement rendus et spatialisés.
Test DVD : Le jeune Ahmed
On suit avec grand intérêt le cheminement psychologique de la radicalisation d'un gamin et ce qui est fait, en face, par la société pour essayer d'inverser ce cheminement !
Test Blu-ray : Les Barbarians
Avec les frères Peter et David Paul, la Cannon Films pensait peut-être avoir trouvé la poule aux œufs d’or, puisqu’il s’agissait cette fois non pas d’un, mais de deux bodybuilders qui se baladeraient en slips de fourrure dans Les Barbarians.



















