Test Blu-ray : Les Barbarians
Avec les frères Peter et David Paul, la Cannon Films pensait peut-être avoir trouvé la poule aux œufs d’or, puisqu’il s’agissait cette fois non pas d’un, mais de deux bodybuilders qui se baladeraient en slips de fourrure dans Les Barbarians.
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).
Test DVD : On the milky road
Extrêmement présent dans le petit monde cinéphile durant la décennie 90, qui lui aura permis de signer coup sur coup une petite série de chefs d’œuvres demeurant encore aujourd’hui dans les esprits de tout le monde, le cinéaste serbe Emir Kusturica a, au tournant des années 2000, un peu perdu de son aura. Même s’il a continué à tourner de façon régulière (parallèlement à d’autres activités artistiques), le public l’a un peu « perdu de vue », le circuit de salles projetant ses films s’amenuisant d’année en année, de même que les spectateurs faisant le déplacement pour les découvrir. Si La vie est un miracle avait réuni un peu plus de 570.000 français sur un circuit de 124 salles en 2004, On the milky road n’est parvenu en revanche à attirer que 87.000 spectateurs dans l’hexagone cet été, sur un circuit de 86 salles. C’est dire si en l’espace de douze ans, le public semble s’être désintéressé du cinéaste…
Test Blu-ray : Les Loulous
Les loulous est un film français réalisé par Patrick Cabouat, sorti sur les écrans en 1977. La première partie du film est centrée sur une bande de loubards, et le film reconduit une partie des clichés véhiculés à l'époque sur les « bandes de jeunes ».
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Sang des autres ou la volupté de...
Le Chat qui fume d’un gros bis vient d'exhumer - et au format Blu-ray 4K Ultra HD - un fleuron du cinéma bis intitulé Le Sang des autres - soit le même titre que le roman existentialiste de Simone de Beauvoir. Y'a-t-il un lien entre ces deux œuvres ?
Test DVD : Pamela Rose, la série
Le succès inattendu du film audio Bullit et Riper en 2020 permit à Kad Merad et Olivier Baroux de lancer la production d’une nouvelle déclinaison des aventures des deux agents du FBI : Pamela Rose – La série, diffusée fin 2023 sur Canal+.
Test DVD : Good Kill
Quand vous entendez à la radio que tel chef d'une mouvance djihadiste a été abattu par un drone, êtes vous capable de reconstituer tout le processus qui s'est déroulé pour arriver à ce résultat ? Avez vous réfléchi aux problèmes moraux qui se posent concernant cette guerre faite à distance, sans danger physique pour celles et ceux qui la mettent en pratique ? Ne serait-ce que parce qu'il est basé sur des faits réels et qu'il nous confronte à la face noire de cette guerre d'un nouveau type, "Good Kill" est un film important.
Test DVD : Jamais de la vie
D'une façon ou d'une autre, un film de Pierre Jolivet a toujours au moins un pied dans le social. C'est encore le cas dans "Jamais de la vie", mélange de polard, de film d'atmosphère et de film social. Toutefois, l'adjectif qui qualifie le mieux ce film, c'est "noir" ! Un film noir, à tous les sens du terme. Un film dans lequel le réalisateur fait preuve, pour une fois, d'un pessimisme exacerbé.
Test DVD : Tremors – Shrieker Island
Tremors : Shrieker Island est le septième opus de la saga Tremors, initiée en 1990 avec le film-culte de Ron Underwood.
Test Blu-ray : Seven sisters
Si l’on considère volontiers que la présence de Noomi Rapace au générique d’un film est une raison suffisante pour se plonger dans n’importe quel long-métrage, on peut déjà d’entrée de jeu aligner sept bonnes raisons de voir Seven sisters.
Test DVD : Marthe
Film humaniste et résolument anti-militariste, "Marthe" est également un film sur l'amitié et un très beau film d'amour.
Test Blu-ray : Police connection
Comme son titre français l’indique, Police Connection s’inscrit dans la veine du French Connection de William Friedkin, et pour cause : les deux films sont inspirés des « exploits » policiers du même flic New Yorkais, Eddie Egan.



















