Test Blu-ray : Lonely fifteen
Lonely fifteen appartient à un genre autrefois florissant que l’on pourrait qualifier de « drame de la jeunesse perdue », typique du début des années 80. Très populaire à une certaine époque, ce type de récits mettait en scène une jeunesse – essentiellement féminine – paumée, droguée, dévoyée.
Test Blu-ray : Les Sorcières d’Akelarre
Les Sorcières d’Akelarre met en scène un groupe de jeunes villageoises accusées de sorcellerie, et alterne les séjours en cellule et les interrogatoires menés par un inquisiteur religieux.
Test Blu-ray : Watchmen – L’intégrale de la série HBO
La série Watchmen n’est pas à proprement parler une adaptation du roman graphique d’Alan Moore et Dave Gibbons, mais s’impose plutôt comme une « variation » sur celui-ci, prenant place dans le même monde
Test Blu-ray : Espions sur la Tamise
Curieux mélange de Film Noir et de film de propagande anti-nazie, tirant même par moments vers le cinéma fantastique, Espions sur la tamise est le troisième film de Fritz Lang abordant de façon frontale la menace liée au troisième Reich, après Chasse à l’homme (1941) et Les bourreaux meurent aussi (1943). Fritz Lang semblait d’ailleurs ne beaucoup porter Espions sur la tamise dans son cœur ; à la fin des années 60, dans les colonnes de Positif, il le balayait d’un revers de la main, lapidaire : « Je ne crois pas que ce soit un bon film ». Les raisons de ce désamour sont probablement liées au fait que les diverses modifications qu’il désirait apporter au scénario furent toutes rejetées en bloc par le scénariste, Seton I. Miller, également producteur du film.
Test Blu-ray : Docteur Frankenstein
Les scénarios de Max Landis, très orientés « fun » et bande dessinée, sont en général tout à fait plaisants, et donnent même l'impression sur le papier de pouvoir devenir de véritables bombes, cultes en puissance. Multipliant les outrances et pataugeant souvent dans le mauvais goût le plus assumé, le « style » Max Landis nécessite cela dit une mise en scène inspirée,
Test Blu-ray : Iron Claw
Après une carrière dans les salles ayant attiré un peu plus de 91.000 fans de catch, Iron Claw débarque au format Blu-ray sous les couleurs de Metropolitan Vidéo, dans une galette fidèle aux standards de qualité de l'éditeur.
Test Blu-ray : Le Distrait
« Arrête de jouer dans le cinéma des autres. D’ailleurs tu n’as pas beaucoup de place : tu n’es pas un jeune premier; tu n’es pas non plus une rondeur. Tu as une place particulière, qui n’est pas encore écrite. C’est à toi de l’écrire et de faire ta place. » C'est par ces mots qu'en 1968, Yves Robert a encouragé Pierre Richard à se créer une personnalité unique au cœur du cinéma français. Ce conseil aboutira, après des mois d'écriture avec André Ruellan, à la sortie du Distrait en décembre 1970.
Test DVD : Made in China
Alors que la carrière de Jamel Debbouze – en dépit d’une prestation vraiment amusante dans Alad’2 – semble s’embourber de plus en plus au fur et à mesure que les années passent, ça a l’air de rouler pour les membres du Jamel Comedy Club, qui pour de nombreux d’entre-eux sont parvenus à se faire un « nom » en dehors des planches du 42 boulevard Bonne Nouvelle.
Test Blu-ray : Ouija
Aussi surprenant que cela puisse paraître, Ouija est une adaptation du jeu de plateau du même nom, dont la boite de jouets possède les droits. Ouija était donc destiné à devenir un film d'horreur formaté « tout public », et garanti sans sexe ni débordements sanglants d'aucune sorte.
Test Blu-ray : Mystery Men
Cuisant échec dans les salles à sa sortie en 1999, Mystery Men est un film qui, à l’image de Fatal games ou encore Va te faire foutre Freddy, a peu à peu glané ses galons de film-culte suite à son exploitation en vidéo et à la télévision.
Test Blu-ray : Late Night with the Devil
Peut-on imaginer meilleure façon de légitimer – et, soyons honnête, de promouvoir – un petit film d’horreur indépendant qu'en obtenant l'approbation publique de Stephen King ? Late Night with the Devil a reçu ce coup de pouce inattendu.
Test DVD : Miss Dolittle
Grand spécialiste dès qu’il s’agit d’aller dégoter de fiers représentants d’un certain cinéma familial européen développant un esprit très « bande dessinée », Koba Films nous permet régulièrement de nous familiariser avec un peu de la culture populaire issue de chez nos voisins, et dont nous ignorons parfois tout. Si on ignore par exemple si des films français ou franco-belges tels que Les enfants de Timpelbach (2008), Le petit Nicolas (2009), L’élève Ducobu (2011), Boule et Bill (2013), Benoît Brisefer : les taxis rouges (2014), Tamara (2016) ou encore Le petit Spirou (2017) parviennent à « s’exporter » dans le reste de l’Europe, Koba Films en revanche permettra aux curieux de découvrir des héros en provenance d’Allemagne, d’Autriche, d’Italie, des Pays-Bas, de Suisse, de Hongrie…



















