Test Blu-ray 4K Ultra HD : Super Mario Bros – Le film
Sur le papier, tous les signaux étaient au vert pour faire de Super Mario Bros. – Le film une expérience sur grand écran qui rende enfin justice à l'univers développé par Nintendo depuis presque 40 ans autour de la franchise vidéoludique.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Les 4 Fantastiques – Premiers pas
Les 4 Fantastiques : Premiers pas est le 37ème film du MCU, et le premier de la phase 6. Et pour bien marquer la rupture avec la phase précédente, le film prend grand soin de l'inscrire dans une logique de continuité jusqu’ici inédite.
Test Blu-ray : A beautiful day
La prestation de Joaquin Phoenix porte littéralement A beautiful day, avec sa mise en scène bien entendu, et lui apporte une véritable charge émotionnelle, sans donner l’impression d’être dans une quelconque recherche de performance. Avec sa barbe et son regard d’animal blessé, constamment dans un état de semi somnolence, il apporte à la fois beaucoup d’humanité et une violence sourde prête à exploser à n’importe quel instant. Et lorsqu’il la laisse s’exprimer, c’est à coups de marteau qu’il se fraye un chemin parmi ses ennemis. Mais loin de faire dans la stylisation de la violence à la manière d’un Nicolas Winding Refn ou du polar coréen moderne, la cinéaste préfère jouer la retenue, du moins un certain temps. Car la violence graphique est bien évidemment présente, mais esquivée dès que possible par de subtils artifices, par exemple lorsqu’elle capte son personnage massacrant ses adversaires par l’intermédiaire de caméras de surveillance, ou lorsqu’elle utilise subtilement le hors champ, comme lors de cette scène intense où le justicier dit à la très jeune fille qu’il vient délivrer « Close your eyes » avant de tuer l’un des criminels, la caméra restant rivée sur le visage impassible de la jeune victime, comme sonnée par tout ce qu’elle a vécu, et pourtant seul symbole du film de cette innocence souillée par la perversion d’adultes dépravés.
Test DVD : Au nom des femmes
S’inscrivant grosso-modo dans le même créneau qu’Erin Brockovich en termes d’immersion au cœur de la vie d’une femme bien décidée à mener jusqu’au bout sa lutte pour la liberté, Au nom des femmes – Le combat de Judy Wood semble un peu sorti de nulle-part.
Test Blu-ray : Ghost in the Shell – The Movie
Sorti sur les écrans japonais en 2015, Ghost in the Shell – The movie est une œuvre indépendante : il n'y aura aucun besoin pour le spectateur de rattraper les multiples OAV, suites et séries dérivées du film original pour en comprendre l'intrigue.
Test Blu-ray : Vivre, mourir, recommencer (Edge of Tomorrow)
Une Emily Blunt en femme soldat 100% badass et un Tom Cruise toujours aussi charismatique réunis dans un univers empruntant autant à Gears of war qu'à Un jour sans fin, voici ce qui vous attend au cœur guerrier d'Edge of Tomorrow...
Test DVD : Red Joan – Au service secret de Staline
Dans Red Joan, tout ce qui a fait le succès commercial de productions britanniques récentes comme Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh et Imitation Game de Morten Tyldum semble s’être donné rendez-vous. Les décors emblématiques, des campus des universités aux bureaux austères dédiés à la recherche scientifique la plus pointue, y sont autant présents que les poncifs habituels sur l’honneur bafoué du royaume et sur l’amour contre raison qui incite les personnages à faire toutes sortes de choses irréfléchies. Avec de surcroît la grande dame du cinéma anglais respectable, Judi Dench, qui veille à cloche pied, en basculant sans prévenir des signes de la sagesse à ceux de la vieillesse et inversement, sur la structure temporelle alambiquée du récit. Décrit comme ça, le quatrième long-métrage de Trevor Nunn en plus de quarante ans de carrière ne donne pas nécessairement envie. Et pourtant, il y a quelque chose qu’on pourrait qualifier de force motrice du propos qui réussit à rendre cette histoire d’espionnage amateur assez fascinante. C’est un film formellement très classique, soit, mais qui dispose de la sobriété narrative suffisante pour mêler la grande Histoire aux scrupules individuels infiniment plus intimes.
Test DVD : The Frankenstein chronicles – Saison 1
Si en France on dit que l’habit ne fait pas le moine, les anglophones préconisent de ne « jamais juger un livre à sa couverture » (never judge a book by its cover). De la même façon, on ne devrait jamais juger une série à l’aune de son titre. Ainsi, ceux qui auront supposé à la seule lecture du titre que The Frankenstein chronicles piétinerait sans vergogne les plates-bandes d’une série telle que Penny Dreadful (2014-2016) en seront pour leurs frais – l’ambiance et les thématiques développées par la série créée par Barry Langford et Benjamin Ross n’ont en effet rien à voir avec le défilé de monstres à la sauce Ligue des Gentlemen Extraordinaires / Dark universe que l’on pouvait attendre.
Test Blu-ray : Sauve qui peut (la vie)
Huit ans après Tout va bien, il semble que Jean-Luc Godard se soit fait une raison : les idéaux de 1968 sont loin derrière, et laissent ici la place aux angoisses et aux aspirations des personnages de Sauve qui peut (la vie) face à une société qui les broie.
Test DVD : Société anonyme anti-crime
Société anonyme anti-crime s’inscrit dans une « tradition » encore relativement récente à l’époque : celle du « poliziottesco » ou néo-polar italien, également connu sous le nom de polar bis italien.
Test Blu-ray : L’île sanglante
Sorti sur les écrans en 1980, L’île sanglante est le seul film fantastique de la carrière de Michael Ritchie. On notera cependant pour tempérer nos ardeurs qu’il s’agit en réalité d’un « faux » film fantastique, n’assumant pas à 100% son postulat de départ...
Test Blu-ray : Ces garçons qui venaient du Brésil
Ambitieux, à la lisière de la science-fiction et du thriller ayant pour sujet la traque des anciens criminels nazis, Ces garçons qui venaient du Brésil est une brillante adaptation du roman éponyme signé Ira Levin, écrivain semblant fasciné par la « naissance » et l'enfance du Mal, puisque cette thématique apparaissait également dans ses romans Un bébé pour Rosemary et Le fils de Rosemary. C'est ici la [Attention SPOILERS] « résurrection » d'Adolf Hitler par le biais de plusieurs clones qui s'avère au centre du récit, le tout étant chapeauté par le tristement célèbre docteur Josef Mengele (Gregory Peck), dans l'optique de mettre sur pieds un « Quatrième Reich ». D'une façon assez paradoxale, si sur le papier l'intrigue du film peut paraître un brin fantaisiste, le traitement qu'en font Franklin J. Schaffner et son scénariste Heywood Gould s'avère, tout comme le livre dont il s'inspire, à 100% premier degré, et pour être honnête foutrement efficace.



















