Test Blu-ray : Le retour des morts-vivants
Si on ne rattache que très peu souvent (voire même quasiment jamais) Le retour des morts vivants et ses suites à la saga initiée en 1968 par George A. Romero avec La nuit des morts vivants, il semblerait finalement assez juste de la considérer non seulement comme en étant une excroissance, mais aussi et surtout comme en étant une excroissance parfaitement légitime. Un peu comme un demi-frère en quelque sorte… En effet, derrière le scénario de La nuit des morts vivants se cachaient en fait deux individus : Romero bien sûr, mais également John A. Russo, qui s’avère souvent le grand « oublié » de la saga. Dès Zombie en 1978, George Romero s’était affranchi de son co-scénariste en partant travailler avec Dario Argento, puis tout seul comme un grand à partir du Jour des morts vivants en 1985. Avec sa saga, Romero livrerait une œuvre aussi longue que très « politisée », le zombie étant un moyen pour lui de critiquer la société de consommation.
À voir en VOD : Jay et Bob contre-attaquent… encore
Jay et Bob contre-attaquent… encore n’est pas sorti dans les salles françaises. Plus étonnant encore, le film n’est pas sorti non plus en vidéo en France, alors même qu’il est disponible depuis quelques mois en Blu-ray et DVD dans certains pays d’Europe. Triste monde tragique.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Link
Link est un film fantastique qui prend le temps de développer son atmosphère : ainsi, le passage de l’étrange à l’horreur mettra un certain temps avant de pointer le bout de son nez...
À voir en VOD : The craft – Les nouvelles sorcières
Le projet The craft – Les nouvelles sorcières, dont la réalisation est confiée à Zoe Lister-Jones, correspond parfaitement au cahier des charges mis en place par Blumhouse depuis de nombreuses années : on y privilégie en effet clairement la mise en place d’une ambiance à de quelconques artifices techniques.
Test Blu-ray : Rambo – Last blood
Avec Rocky Balboa en 2006, Sylvester Stallone, alors âgé de 60 ans, avait orchestré le début d’un changement radical dans son image. Si les amateurs de gros bourrinage sans âme avaient alors crié au chant du cygne geignard et mou, le film avait été à l’époque quasi-unanimement encensé par la critique internationale, et s’était également offert un joli succès public. On avait alors pensé que Sylvester Stallone aurait dès lors tenté d'entamer une nouvelle carrière, plus humble, plus sensible, au cœur de laquelle il questionnerait son statut d'icône et le mettrait en balance avec son propre vieillissement, comme l'avait fait Clint Eastwood au détour de quelques chefs d'œuvres. C'était mal connaître le bonhomme, qui respecte son public et sait ce qu'il lui doit, qui a préféré aborder ce retour à l’humain à travers plusieurs films de « transition », ne le mettant plus forcément en vedette, mais privilégiant une idée de famille, de transmission d’une génération à une autre – des thématiques que l’on retrouvera en filigrane dans des films tels que la série des Expendables, des Évasion et bien sûr dans la saga Creed, qui prendrait le relais de celle consacrée à Rocky.
Test Blu-ray : Embuscade
Embuscade nous transporte donc dans la région de Mocha, au Yémen, déchirée par la guerre, au cœur de laquelle un groupe de soldats émiratis se retrouve à la merci d’un ennemi extrêmement hostile.
Test DVD : Amours irlandaises
Véritable déclaration d'amour à l'Irlande, Amours irlandaises a énormément été dénigré par la presse anglophone, et en particulier irlandaise – en partie à cause du portrait peu réaliste qu'il dresse du pays, en partie en raison de l'accent grotesque que prennent les acteurs...
Test Blu-ray : Dumb & dumber
Première incursion des frères Farrelly dans le long-métrage, Dumb & dumber est un film « con ». Mais si con et régressif qu’il soit, le film des Farrelly porte en lui une réelle force libératrice...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : La rose écorchée
Même s’il s’agit d’un film relativement oublié de nos jours, dont la notoriété dans l’hexagone n’a guère dépassé une poignée de passionnés de fantastique, La rose écorchée risque bien de surprendre les cinéphiles contemporains qui, s’ils ne l’ont jamais vu, découvriront aujourd’hui une œuvre importante, belle, inspirée, touchant par moments littéralement au sublime. Ne serait-ce que d’un point de vue purement visuel, le film de Claude Mulot s’impose très rapidement comme une véritable merveille, baroque et sensuelle, sublimée par la photo de Roger Fellous. Décors grandioses, brume omniprésente, éclairages sophistiqués, le film passe en un clin d’œil du tableau de maître au kitsch le plus assumé, et crée par là même un contraste plongeant le spectateur dans un univers pictural étrangement et assez paradoxalement homogène, d’une beauté saisissante. La musique et l’histoire en elle-même, traitant d’un amour fou dépassant toutes les limites acceptables socialement parlant, en rajoutent encore dans la poésie macabre et mélancolique développée ici par Claude Mulot. Mais La rose écorchée n’est pas juste un bel objet creux – si bien sûr le film privilégie les plans longs plutôt qu’un montage sec ou nerveux, Mulot fait preuve d’un sens du suspense et de la narration que l’on ne croisait finalement pas si souvent au cœur des œuvres peuplant le cinéma « bis » de l’époque : les rebondissements se succèdent sans temps mort, le rythme est excellent, et l’intérêt du spectateur est maintenu en éveil du début à la fin du film.
Test Blu-ray : Rob Zombie Trilogie
Test Blu-ray de la trilogie Firefly de Rob Zombie : La maison des mille morts / The devil's rejects / 3 from Hell, édité par Metropolitan Vidéo.
Philippe de Broca : Après la cinémathèque, le Blu-ray
Il aura fallu plus de dix ans après sa disparition pour que Philippe de Broca retrouve les faveurs de la vidéo en France. En effet, comme pour coïncider avec la rétrospective lui ayant été consacrée en mai à la Cinémathèque Française, les éditeurs semblent s'être donné le mot afin de nous faire redécouvrir que le talent de ce grand cinéaste populaire ne se limitait pas à ses collaborations avec Jean-Paul Belmondo.
Test Blu-ray : Le chat
« Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » raconte-t-on à nos chères têtes blondes – ainsi qu’à certains adultes – pour ne pas les effrayer, et leur apprendre à croire en l’amour. Le chat est là pour nous démontrer que la réalité, c’est parfois tout l’inverse...


















