Test Blu-ray : Sale temps à l’hôtel El Royale
La jaquette du Blu-ray de Sale temps à l’hôtel El Royale affiche, sans complexe, un néologisme imaginé par nos confrères des Fiches du cinéma : le film de Drew Goddard y est en effet qualifié de « Tarantinesque ». Donc, bien entendu, sous perfusion du style développé depuis des années maintenant par Quentin Tarantino. Il est vrai que le script de Drew Goddard a des airs de « petit malin », et multiplie les similitudes avec le cinéma du papa de Pulp fiction : découpage en chapitres, récit organisé autour de plusieurs personnages d’égale importance, tunnels de dialogues décontractés, soudains éclairs de violence, narration allant et venant d’avant en arrière pour coller au point de vue de tel ou tel personnage, attachement à la Motown et plus globalement à la soul music des années 50/60…
Test Blu-ray : Harmony [Project Itoh]
Le nom de Project Itoh ne vous dira peut-être rien, mais les amateurs de culture japonaise auront sans doute entendu parler de ce jeune auteur de science-fiction décédé en 2009 des suites d'un cancer et laissant derrière lui deux romans, Genocidal organ et Harmonie.
Test Blu-ray : Section de choc
Sorti sur les écrans du monde entier en 1976, Section de choc appartient à la catégorie du « poliziottesco » ou néo-polar italien, également connu sous le nom de polar bis italien – un sous-genre du cinéma italien extrêmement populaire dans les 70's.
Test Blu-ray : Glass
Dix-neuf ans après Incassable, M. Night Shyamalan signait Split, un thriller horrifique qui se révélait, in fine, faire partie du même univers. Son nouveau film, intitulé Glass, constitue donc l’épilogue brillant d’une impressionnante trilogie…
Test Blu-ray : L’expérience interdite
Remake inattendu du film éponyme réalisé par Joel Schumacher en 1990, L’expérience interdite est un « petit » film fantastique n’ayant d’autre prétention que celle de divertir le spectateur durant deux heures sans prise de tête. De fait, le principal intérêt du film de Niels Arden Oplev réside dans la profusion de « visions » fantasmatiques nées de l’esprit de ses personnages suite à leurs « expériences de mort imminente » ou « near death experiences », qui occupent d’ailleurs une large place durant la première moitié du métrage. Ces passages aussi tendus que parfois assez poétiques donnent ainsi à voir au spectateur quelques séquences aux limites de l’abstraction, visuellement splendides et somptueusement mises en scène. Comme l’avait fait Tarsem Singh avec The cell en 2000, le danois Niels Arden Oplev (qui s’était jusqu’ici surtout fait remarquer en 2009 en réalisant Millénium - Le film, première adaptation du roman-phénomène de Stieg Larsson) prend donc le parti de se lâcher en nous proposant à travers ces visions une belle collection d’images formellement superbes, léchées et composées à l’écran avec un talent indéniable – on pense que le cinéaste peut également remercier son directeur photo et collaborateur de longue date Eric Kress.
Test DVD : Warehouse 13 (Entrepôt 13 !) – Saison 5
En 2014, l’entrepôt de Warehouse 13 (Entrepôt 13 !) tirait sa révérence avec une ultime et courte saison (six épisodes seulement). Si le show nous propose de nouveaux artefacts dont les caractéristiques s’avèrent hautement fantaisistes, les auteurs s’échinent également à clore les questions laissées en suspens durant les saisons précédentes...
Test Blu-ray : Fair game
Le cinéma d’exploitation australien – ou « Ozploitation » - est un sous-genre qui peine vraiment à percer et à être reconnu. Sorti en 2008, le documentaire Not quite Hollywood : The wild, untold story of Ozploitation ! a cependant permis de mettre un éclairage particulier sur le cinéma populaire australien, et même de sortir certains films de l’oubli. Ainsi, c’est sous l’impulsion de l’inusable Quentin Tarantino – qui a remis sur le devant de la scène un nombre incalculable de films oubliés depuis 25 ans – que nous redécouvrons aujourd’hui le film de Mario Andreacchio : dans le documentaire de 2008, le réalisateur de Pulp Fiction et d’Il était une fois à Hollywood ne cachait en effet pas son enthousiasme pour Fair game : « Avec son gang de chasseurs fous et sa magnifique héroïne, protectrice des animaux et de l'environnement qu’ils passent l'essentiel du film à terroriser, Fair game est la quintessence de la Ozploitation, la recette du genre par excellence : prenez une pincée de I spit on your grave, quelques miettes de And soon the darkness et saupoudrez-le tout d’une pincée de George Miller, et vous obtiendrez Fair game. »
Test Blu-ray : House of Gucci
Adapté du livre « La saga Gucci » de Sara Gay Forden, House of Gucci débute comme un polar « mafieux » des plus classiques, avec ce que le spectateur sait être le meurtre du descendant d'une grande famille italienne.
Test Blu-ray : Cérémonie sanglante
En France, ce que l’on connaît du cinéma de Jorge Grau se résume globalement à un seul film : le très intéressant – quoiqu’un peu surfait – Massacre des morts-vivants, un film de zombies à la sauce hippie / écolo sont la réputation a largement traversé les frontières. S’il s’agit probablement du film qui lui permettra d’atteindre une certaine forme d’immortalité, Jorge Grau est pourtant le réalisateur d’une petite vingtaine de longs-métrages, dont la distribution s’est le plus souvent limitée à son seul pays, l’Espagne.
Test Blu-ray : À coups de crosse
Quand À coups de crosse sort sur les écrans, Bruno Cremer sort tout juste d’un rôle de tueur de jeunes filles dans le magnifique Un jeu brutal (Jean-Claude Brisseau, 1983), et retrouve dans le film de Vicente Aranda un rôle on ne peut plus borderline.
Livre : Harrison Ford, l’acteur qui ne voulait pas être une star
Cette semaine vient de sortir Blade Runner 2049. Harrison Ford y reprend le rôle de Rick Deckard, un des plus emblématiques de sa carrière, après voir brillé dans Star wars VII et avant de revenir dans la peau du fameux Henry Jones Jr. (Indiana étant, rappelons-le, le nom du chien). Et si Blade Runner n'est devenu culte qu'à long terme, les sagas Star Wars et Indiana Jones ont fait de lui un des acteurs les plus connus et demandés des années 80. Drôle destin pour ce passionné de théâtre qui n'a jamais voulu devenir une star, comme nous le narre Alexis Orsini sur près de 300 pages !
Test Blu-ray : Escape game
D’une façon extrêmement étonnante, Escape game n’est pas une production Blumhouse. Même s’il en affiche à priori tous les atours – budgétaires, promotionnels, mais également formels et narratifs...



![Test Blu-ray : Harmony [Project Itoh]](https://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2016/09/projet-itoh-harmony-Bannière.jpg)















