Test Blu-ray : Miracle mile – Appel d’urgence / Blaq Market #08
S’il aborde de front la thématique de la « fin du monde », Miracle mile se révèle rapidement l’antithèse du blockbuster-type américain. Prenant le temps de poser ses personnages (leur rencontre, leurs flâneries), le film de Steve De Jarnatt met bout à bout une suite d’événements mineurs, huile ses rouages à la perfection, déclenchant un engrenage narratif implacable. Un mégot jeté par la fenêtre, un faux numéro, l’annonce inéluctable que la fin du monde est proche, et l’effet boule de neige prend place, montant crescendo au fil que les bobines s’égrènent. Prenant le contrepied total du schéma du « héros » traditionnel,
Test DVD : Du plomb pour l’inspecteur
Véritable joyau oublié du Film Noir, Du plomb pour l’inspecteur (Pushover – Richard Quine, 1954) permet à signer une des œuvres les plus marquantes du genre, et à Kim Novak de trouver, pour son premier rôle à l’écran, un personnage trouble de « Femme Fatale » tout à fait typique du genre : semant le trouble là où elle passe, elle rendra fou et conduira tous les personnages masculins qu’elle croise vers un destin des plus funestes.
Test Blu-ray : Dr Jekyll et Mr Hyde
Dr. Jekyll et Mr Hyde, également connu chez nous sous le titre Edge of Sanity, est le fruit de la collaboration entre deux personnalités du cinéma très différentes, que rien ne prédestinait à voir se rencontrer : Gérard Kikoïne et Harry Alan Towers.
Test Blu-ray : The ‘burbs – Les banlieusards – Édition « Ultra Collector »
Chef d’œuvre (souvent) oublié de la filmographie de Joe Dante, Les banlieusards s’est forgé, avec les années, une solide réputation de film culte. Satire enlevée et brillante de l’american way of life de banlieue, le film s’avère en effet un trésor de comédie.
J-7 avant la sortie de BABYSITTING 2 en DVD / Blu-ray
Après avoir réuni 2,3 millions de spectateurs hilares dans les salles l'année précédente, la bande à Fifi revient avec Babysitting 2, qui emmène le spectateur non plus dans les milieux interlopes du monde de la fête et de la Nuit, mais carrément au Brésil, pour une comédie, toujours en partie tournée selon le mode du found footage, prenant d'avantage la direction d'un films d'aventures en mode « survival »...
Test Blu-ray : Insidious – Chapitre 3
Probablement peu désireux de laisser son bébé dans les mains d'étrangers à la franchise, Leigh Whannell, créateur de la saga Insidious, décide donc de reprendre le flambeau de son ami en signant non seulement le scénario de Insidious – Chapitre 3, mais en passant également derrière la caméra...
Test DVD : I’m your Man
Comédie romantique se basant sur un postulat de départ emprunté à la science-fiction pure, I’m your Man est une comédie romantique remettant au goût du jour les grandes questions philosophiques émises par les auteurs de SF des années 70
Test DVD : The riot club
On peut voir ce film comme une métaphore du monde dans lequel on vit : des dominants et des dominés, une caste qui a l'argent et le pouvoir, qui est persuadée de sa supériorité, qui cause des dégâts énormes aussi bien à la planète qu'à ses habitants, dégâts qui, croient les membres de cette caste, pourront être réparés à coup de milliards.
Test Blu-ray : Fair game
Le cinéma d’exploitation australien – ou « Ozploitation » - est un sous-genre qui peine vraiment à percer et à être reconnu. Sorti en 2008, le documentaire Not quite Hollywood : The wild, untold story of Ozploitation ! a cependant permis de mettre un éclairage particulier sur le cinéma populaire australien, et même de sortir certains films de l’oubli. Ainsi, c’est sous l’impulsion de l’inusable Quentin Tarantino – qui a remis sur le devant de la scène un nombre incalculable de films oubliés depuis 25 ans – que nous redécouvrons aujourd’hui le film de Mario Andreacchio : dans le documentaire de 2008, le réalisateur de Pulp Fiction et d’Il était une fois à Hollywood ne cachait en effet pas son enthousiasme pour Fair game : « Avec son gang de chasseurs fous et sa magnifique héroïne, protectrice des animaux et de l'environnement qu’ils passent l'essentiel du film à terroriser, Fair game est la quintessence de la Ozploitation, la recette du genre par excellence : prenez une pincée de I spit on your grave, quelques miettes de And soon the darkness et saupoudrez-le tout d’une pincée de George Miller, et vous obtiendrez Fair game. »
Test Blu-ray : Tire encore si tu peux
Le statut et la réputation de chef d’œuvre de Tire encore si tu peux auprès d’une communauté de fans de plus en plus nombreux au fil des ans tient finalement fort peu à son appartenance au genre du western italien. Au contraire, il semble bel et bien que l’aura du film de Giulio Questi tienne bien d’avantage de sa singularité au sein même du genre, et de sa propension à verser dans le baroque le plus fou : bien plus que l’ombre de Sergio Leone, on sent au-dessus de Tire encore si tu peux les influences mêlées de différents genres.
Test Blu-ray : Terreur aveugle
Terreur aveugle a la particularité assez unique de mettre en scène une héroïne aveugle, aux prises avec un psycho-killer dont le spectateur ignorera tout (sauf les bottes) jusqu'à la dernière minute du film. Habile metteur en scène, Richard Fleischer plaçait donc le spectateur dans une position ambivalente. D'un côté, le spectateur est en effet pleinement conscient des dangers entourant la jeune femme, puisque lui a la possibilité de « voir » le tueur, les cadavres disséminés autour d'elle dans la demeure, ou encore les dangers qui l'entourent
Test Blu-ray : Replicas
Marquant le grand retour de Keanu Reeves à la science-fiction, Replicas était un projet singulier, jonglant à la fois avec des concepts purement « scientifiques » (intelligence artificielle, clonage) et d'autres nettement plus « spirituels » (âme, souvenirs). De fait, le script imaginé par Chad St. John sur un sujet de Stephen Hamel a du poser un réel problème de conscience au réalisateur Jeffrey Nachmanoff, qui a remplacé Tanya Wexler qui devait initialement mettre en scène le film. Comment en effet mettre en images des concepts aussi radicalement différents ? Comment réussir le tour de force de garder un pied dans la « rigueur » scientifique et aborder des idées aussi abstraites que celles d’effacer de la mémoire de quelqu'un toute référence à une personne donnée ?



















