Test Blu-ray : Les animaux fantastiques – Les crimes de Grindelwald
Longtemps avant l’arrivée de Harry Potter à Poudlard, les magiciens vivaient déjà parmi nous, à commencer par Norbert Dragonneau, défenseur de créatures mal aimées et marginal au sein de sa communauté.
Test Blu-ray : Le retour de Mary Poppins
Plus de cinquante ans après ses premières aventures, la nounou la plus célèbre du monde revient sous les traits d’Emily Blunt dans Le retour de Mary Poppins, pour de nouvelles aventures trépidantes en chansons et en danses !
Test DVD : Une affaire de famille
Un conte doux-amer, où ni les enfants, ni les adultes n’ont le droit de cultiver outre mesure leurs aspirations à un peu de bonheur.
Test Blu-ray : Sale temps à l’hôtel El Royale
La jaquette du Blu-ray de Sale temps à l’hôtel El Royale affiche, sans complexe, un néologisme imaginé par nos confrères des Fiches du cinéma : le film de Drew Goddard y est en effet qualifié de « Tarantinesque ». Donc, bien entendu, sous perfusion du style développé depuis des années maintenant par Quentin Tarantino. Il est vrai que le script de Drew Goddard a des airs de « petit malin », et multiplie les similitudes avec le cinéma du papa de Pulp fiction : découpage en chapitres, récit organisé autour de plusieurs personnages d’égale importance, tunnels de dialogues décontractés, soudains éclairs de violence, narration allant et venant d’avant en arrière pour coller au point de vue de tel ou tel personnage, attachement à la Motown et plus globalement à la soul music des années 50/60…
Test Blu-ray : Les desperados
Unique western de la carrière de Charles Vidor, Les desperados est un film un peu paradoxal. Comme il s’agissait du tout premier film réalisé en Technicolor par Columbia Pictures, le film a selon toute probabilité bénéficié d’un budget relativement confortable. En fait, on peut même affirmer que le film est visuellement assez somptueux, bénéficiant d’une photographie (signée George Meehan) tout simplement superbe, et dénotant d’un soin vraiment tout particulier du côté des cadrages et des compositions de plans. Qu’il s’agisse des luxueux salons et autres décors qui émaillent le film, des tenues féminines ultra-colorées
Test Blu-ray : L’empereur de Paris
Le personnage de Vidocq (1775-1857), qui fut, dans la réalité, successivement délinquant, bagnard, indicateur, policier puis détective privé, a déjà été porté de nombreuses fois à l'écran, que ce soit au cinéma ou à la télévision. Si les prestations de Claude Brasseur dans la série TV des années 70 et de Gérard Depardieu dans le film de 2001 restent probablement celles qui auront le plus marqué les mémoires, le fait est que Vidocq occupe encore aujourd'hui une place assez importante dans l'imaginaire populaire français. Il n’était finalement donc pas si étonnant finalement de voir débarquer l’année dernière au cinéma L’empereur de Paris, nouveau film consacré à ce personnage haut en couleurs propre à enflammer toutes les imaginations.
Test Blu-ray : Mortal engines
Le Blu-ray de Mortal engines édité par Universal Pictures, bénéficie, côté image et son, de l’expérience aguerrie de l’éditeur en termes de haute-définition : le rendu vidéo est tout simplement extraordinaire. La définition et le piqué sont d’une précision chirurgicale, les couleurs et les contrastes au taquet et irréprochables : c’est du très lourd. Le niveau de détail est également assez époustouflant dans son genre : on est vraiment en présence d'un Blu-ray de démonstration, parfait en tous points – on notera juste quelques petites chutes de définition sans gravité sur quelques plans nocturnes épars.
Test Blu-ray : Astérix – Le secret de la potion magique
Astérix - Le secret de la potion magique est le dixième dessin animé consacré aux aventures de l’irréductible gaulois, et la découverte du long-métrage imaginé par Louis Clichy et Alexandre Astier permettra indubitablement de constater les hallucinants progrès faits en Europe en matière d’animation depuis 1967, année de sortie du premier film consacré à Astérix, et sobrement intitulé Astérix le gaulois. Régulièrement rediffusés à la télévision, Astérix le gaulois et Astérix et Cléopâtre (1968) ne figurent en effet pas réellement parmi les classiques les plus impérissables du genre : si le casting vocal et les chansons écrites par Pierre Tchernia valent toujours sans problème le détour (surtout le formidable « Pudding à l’arsenic »), les deux premiers films proposaient une animation sommaire et un trait plus qu’approximatif, simplifiant à outrance le style graphique développé par Albert Uderzo dans les bandes dessinées depuis 1959.
Test Blu-ray : Alexandre le grand
La vie d’Alexandre le Grand ne cesse d’enflammer les imaginations. Si le roi de Macédoine avait, de son vivant, fait en sorte de perpétuer le souvenir de ses hauts faits en s'entourant d'historiographes « officiels », les récits de son existence tenus par Callisthène ou, plus tard, par Clitarque, contenaient de nombreux éléments romancés, tenant de la propagande, de l’affabulation, voire même du surnaturel pur et simple. Encore aujourd’hui, son règne et sa personnalité sont sujets à de nombreux débats, au point qu’Alexandre, le dernier film en date lui ayant été consacré, a déjà connu quatre montages et différents, Oliver Stone étant revenu plusieurs fois sur sa « copie » entre 2004 et 2012.
Test Blu-ray : I still see you
Le gros point fort de I still see you se situe dans la mise en place de son univers, qui nous donne à voir un monde au cœur duquel les vivants sont amenés à côtoyer les morts dans la vie de tous les jours sous la forme de rémanences optiques. Ces « rémanents » (ou « rém ») ne constituent pas une menace, et n’interagissent pas avec les humains : il ne s’agit que de « souvenirs » prenant forme humaine et revenant à intervalles réguliers, reproduisant éternellement les mêmes gestes dans une boucle temporelle en général assez courte. C’est dans ce monde donc que le spectateur suivra la trajectoire de Veronica, lycéenne incarnée par Bella Thorne (ex-égérie de Disney Channel aujourd’hui reconvertie dans le « white trash ») se retrouvant confrontée à un « rémanent » semblant bien déterminé non seulement à communiquer avec elle, mais semblant surtout ne pas lui vouloir du bien… Rapidement, les morts violentes s’accumulent autour de Veronica : sont-elles l’œuvre du « rém » ou de quelqu’un d’autre ?
Test Blu-ray : New-York, 2 heures du matin
On retrouve dans "New-York, 2 heures du matin" les thèmes habituels du cinéma de Ferrara, la culpabilité, la rédemption, New-York, sa vie nocturne, la mafia.
Test Blu-ray : Ip Man legacy – Master Z
Après avoir revisité la vie de Ip Man (1893-1972) pendant trois films, la saga cinématographique Ip Man prend aujourd’hui un tournant avec Ip Man legacy : Master Z, spin-off consacré à la personnalité de Cheung Tin Chi, introduit dans Ip Man 3 (et probablement inspiré de Sum Nung). Dans le générique, le contexte nous est littéralement expédié : après sa défaite contre Ip Man, Cheung Tin Chi se réfugie avec son fils dans une vie modeste, gardant le profil bas afin de ne pas attirer l’attention sur lui. Et le spectateur de suivre durant le premier quart d’heure du film le train-train de cet ex-gangster recyclé en épicier. Mais bien sûr, Cheung Tin Chi – toujours incarné à l’écran par Jin Zhang (Max Zhang) – n’aura pas forcément le même train-train que le mec qui tient le Franprix en bas de chez vous : lui sera régulièrement sollicité, pris à partie et agressé, ce qui l’emmènera dans une impitoyable spirale de vengeance au cours de laquelle il distribuera sans compter les coups de latte dans les rouleaux, retournés / envolés avec grosse charge dans le thorax et autres subtilités du Wing Chun.



















