Test Blu-ray 4K Ultra HD : Sherlock Holmes I & II
Roi du fun et d’un certain cinéma « à la cool » post- Tarantino absolument typique des années 2000, Guy Ritchie est un cinéaste capable du meilleur comme du pire. Rassurez-vous cela dit : avec le diptyque Sherlock Holmes, qui vient tout juste de sortir au format Blu-ray 4K Ultra-HD chez Warner bros, on navigue en plein dans la fourchette haute de son œuvre. On serait même peut-être bien du côté de ses deux meilleurs films…
Test Blu-ray : Le Rapace
Le Rapace s’ouvre sur une longue introduction sans le moindre dialogue, qui suit un Lino Ventura pour le moins taciturne dans un pays d'Amérique latine. En l’espace de quelques séquences, José Giovanni y pose le décor autant que la tonalité de son film.
Test Blu-ray : Antebellum
L’un des points communs les plus évidents entre Antebellum et les deux premiers films de Jordan Peele réside dans le fait qu’il est quasiment impossible d’en proposer une critique un tant soit peu poussée sans tomber dans le [Spoiler].
Test Blu-ray : Le soleil des voyous
Le soleil des voyous est un film de casse reprenant de manière décontractée tous les ingrédients du film policier à la française tel qu’il fut pérennisé par la plume de Michel Audiard.
Test Blu-ray : Rogue warfare 3 – La chute d’une nation
Après un deuxième opus légèrement moins convaincant que le premier, Rogue Warfare 3 : La chute d'une nation permet à Mike Gunther de redresser la barre dans la dernière ligne droite de sa saga venue de nulle part. Ce n'est pas bien sûr que ce troisième épisode soit à proprement parler une révolution, mais il rectifie sans le moindre problème les petits soucis narratifs du film précédent, qui donnait un peu l'impression de faire du sur-place pendant une heure et demi.
Test Blu-ray : Inside man – Most wanted
Inside man : Most wanted est une suite d’Inside man : L’homme de l’intérieur, le très efficace petit thriller mis en scène par Spike Lee en 2006. Treize ans plus tard, c’est M.J. Bassett que l’on retrouve derrière la caméra ; un nom relativement prestigieux quoi qu’un peu oublié ces dernières années… Découvert en 2002 avec le très intéressant La tranchée, Bassett confirmerait par la suite son statut de valeur sure du cinéma fantastique avec Wilderness (2006), Solomon Kane (2009) et Silent Hill : Revelation (2012). En 2016, le cinéaste que l’on avait connu à ses débuts sous le patronyme de Michael J. Bassett deviendrait officiellement M.J. Bassett, puisqu’elle révélerait être « transgenre », à la façon des frères Wachowski, devenus sœurs Wachowski en 2012 et 2016. Mais trêve de digressions et parlons plutôt du film.
Test Blu-ray : L’île du docteur Moreau
On considère souvent L'île du docteur Moreau cuvée 1977 comme la deuxième adaptation du roman de H.G. Wells. C'est une erreur : le film de Don Taylor est la sixième adaptation du récit imaginé par Wells en 1896...
Test Blu-ray : Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards...
Si Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages constitue la première expérience de Michel Audiard en tant que réalisateur, en 1968, le « style Audiard » était déjà parfaitement rôdé, entre le polar et le cartoon.
Test Blu-ray : The Dare
Avec The Dare, le britannique Giles Alderson et son coscénariste Jonny Grant prennent le parti de marcher sur les traces de James Wan et Leigh Whannell, heureux papas de la franchise Saw.
Test Blu-ray : Le Bossu
Réaliser un hommage au film de cape et d'épée à la papa, en 1997, quelques mois après que Jan Kounen ait lâché son Dobermann sur la France, il fallait oser. C'est à Philippe de Broca que l'on doit cet exploit avec Le bossu, qui tenait peut-être finalement autant du doigt d'honneur au mainstream que le glaviot filmique du trublion Kounen.
Test Blu-ray : La Soif de l’or
L'idée de départ de La Soif de l'or est intéressante : le fait de voir une poignée de personnages radins et arrivistes aveuglés par l’appât du gain se lancer dans une course-poursuite acharnée pour quelques lingots d'or est assez amusante.
Test Blu-ray : L’été en pente douce
Profondément ancré dans la France des années 80, avec ses personnages de prolos en mode « Bidochon », L'été en pente douce balance à la face du spectateur une certaine idée de la classe populaire, à la fois radicale et extrêmement réaliste.



















