Test Blu-ray : Green Book – Sur les routes du Sud

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Adapté de l’histoire vraie de Frank Vallelonga et du pianiste Don Shirley, dont l’amitié inattendue est née lors d’une tournée en 1962, Green Book : Sur les routes du Sud a remporté une véritable pluie de récompenses début 2019 : trois Oscars dont ceux du meilleur film et du meilleur scénario, trois Golden Globes, un BAFA, un pris à Toronto… Il faut dire aussi que le film de Peter Farrelly – que l’on était loin d’attendre aux commandes d’un film de ce genre – était, de par sa thématique et par les bons sentiments de tolérance et d’ouverture aux autres qu’il développe, le parfait aimant à récompenses. A succès également, puisqu’en plus du prestige des prix, le film a attiré plus de deux millions de spectateurs dans les salles françaises, et récolté 320 millions de dollars de recettes à travers le monde.

Test Blu-ray : Chamboultout

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Évoquant le sujet sensible de la reconstruction d’une femme et de sa famille après un accident ayant laissé le père aveugle et sans inhibition sur ses paroles, Chamboultout s’affiche d’entrée de jeu comme un film profondément tourné vers « l’humain », destiné à prodiguer une espèce de leçon de vie au spectateur, à la façon de ses films de réunions d’amis qui tournent mal et qui en disent souvent long sur la nature humaine (Les copains d’abord, Peter’s friends, Les petits mouchoirs…).

Test Blu-ray : Traîné sur le bitume

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Puissant, immersif, drôle, émouvant, slalomant entre les ruptures de ton tout en gardant une homogénéité remarquable et affichant une photo sublime, Traîné sur le bitume ressemble bien à ce qui se fait de mieux en matière de cinéma de nos jours.

Test Blu-ray : Amazing Grace

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Si on le connaît surtout pour ses « grands » films des années 70/80, Sydney Pollack s’était également essayé au documentaire, avec l’aide d’un dispositif de cinq caméras 16 mm et plusieurs micros durant l’enregistrement du double album d’Aretha Franklin intitulé « Amazing grace ».

Test Blu-ray : Operation Red Sea

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Énorme succès du box-office chinois (le troisième plus gros succès de tous les temps en termes de recettes), Operation Red Sea permettait au touche à tout Dante Lam de signer une ode visuelle et tonitruante à la marine chinoise.

Test Blu-ray : Captive State

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Captive State est un film déroutant. Au contraire de nombreux films Hollywoodiens évoluant dans le genre de la science-fiction (et du film « d'invasion »), le scénario de Erica Beeney et Rupert Wyatt s'avère suffisamment ambitieux pour développer des personnages complexes, aux motivations troubles – sinon floues – et dont on ne parvient pas réellement à déterminer de quel « côté », dans quel camp ils se situent. Le personnage de John Goodman est à ce titre – et encore plus que celui du héros incarné par Ashton Sanders – particulièrement tordu dans sa façon de raisonner et d'envisager ses relations aux autres, au point que l'on pourrait même se mettre à penser un temps que sa psychologie est « complexifiée » jusqu'à l'absurde. Un temps seulement, car les choses prendront tout leur sens au second visionnage, qui éclairera d'une façon assez lumineuse le cheminement machiavélique de sa pensée, déconstruisant son existence à la façon d'un joueur d'échecs ayant toujours un ou deux coups d'avance sur ses adversaires.

Test Blu-ray : Un nouveau jour sur Terre

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Du lever du jour jusqu’à la tombée de la nuit, ce documentaire à vocation écologique poursuit l’état du monde de la nature observé dans Un jour sur Terre, sorti en 2007. L’effet du soleil sur une journée est mis en valeur comme le lien qui unit de façon concrète et subliminale les populations végétales et animales, de tous les horizons et continents, dont ceux peuplant ce documentaire.

Test Blu-ray : Jusqu’ici tout va bien

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Le titre du dernier film de Mohamed Hamidi, Jusqu’ici tout va bien, est une référence aux propos ouvrant le film de Mathieu Kassovitz La haine (1995) qui, s’il a pourtant été tourné par un jeune homme ayant plutôt eu ce que l’on appellerait une « jeunesse dorée », est finalement parvenu à s’imposer comme un des films de référence sur la « banlieue » en France.

Test Blu-ray : Au service du diable

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Atmosphérique, étrange et fort réussi, Au service du Diable est une solide petite œuvre tournée vers le « Bis », dont la particularité est d’être une coproduction en provenance de Belgique, réalisée par un cinéaste originaire du Plat Pays, Jean Brismée – dont il s’agira d’ailleurs du seul et unique long-métrage. Curieusement, malgré sa maigre expérience derrière la caméra, le film se démarquera sans peine du « gros » de la production de l’époque par le grand soin apporté à sa mise en scène, qui impose un découpage précis, beaucoup de style et un rythme habilement contrôlé. La photographie est par ailleurs absolument excellente, tout est mis en œuvre avec talent pour mettre en valeur le décor du château et ses intérieurs, surtout quand ils sont plongés dans l’obscurité ou la semi-obscurité. Ainsi, certains cadres et séquences s’avèrent réellement de toute beauté : on pense par exemple aux plans d’ensemble dans le salon, durant lesquels un lent travelling latéral nous permet de découvrir l’un après l’autre chaque groupe de personnages, ou encore à ceux prenant place dans le laboratoire du baron. Le souci du moindre détail se retrouve réellement à l’écran, ce qui pourra sembler très étonnant au cœur de ce genre de productions où le mot d’ordre semblait généralement être de tourner rapidement, au détriment parfois de la technique pure.

Test Blu-ray : Backdraft 2

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Sans avoir de don de clairvoyance, on avait donc pu prévoir dès 2016 que Backdraft aurait sans doute eu également droit à sa suite, et cela vient juste de se produire avec Backdraft 2, réalisé rien de moins que 28 ans après le film original !

Test Blu-ray : Us

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Pour son deuxième film d’horreur au sujet toujours aussi fortement teinté de politique, Jordan Peele s’est vu allouer les moyens de ses ambitions par ses producteurs – le budget annoncé de Us est de 24,6 millions de dollars, alors que Get out n’avait quant à lui bénéficié que de 4,5 millions.

Test Blu-ray : Nicky Larson et le parfum de Cupidon

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Projet porté par la nostalgie, développé autour du désir de porter à l'écran une adaptation « live » de leur dessin animé d'enfance, Nicky Larson et le parfum de Cupidon semblait l'occasion idéale afin de reformer à l'écran la fameuse « Bande à Fifi ».

Derniers articles

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

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Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.