Berlinale 2020 : Lands of Murders
Au sein du réseau de cheminements qu'empruntent les remakes de pays en pays, nous n'étions pas tellement conscients qu'il existe également une correspondance entre l'Espagne et l'Allemagne. En effet, c'est plutôt le cinéma hollywoodien qui est connu pour sa voracité en termes de recyclage peu scrupuleux d'histoires ayant déjà fait leurs preuves quelque part ailleurs sur le globe.
The Day He Arrives (Matins calmes à Séoul)
Seungjun, un professeur de faculté autrefois cinéaste, vient rendre visite à son ami Youngho à Séoul. Il déambule dans le quartier de Bukchon, au nord de la capitale. Il rencontre de jeunes étudiants en cinéma qui finissent par l'exaspérer puis renoue, le temps d'une nuit, avec son ancienne maîtresse Kyungjin. Le lendemain, il rejoint dans le restaurant "Le Roman" Yungho et son amie Boram et fait connaissance de Yejeon, la jeune et jolie patronne de l'établissement. Les rencontres et discussions se poursuivent au fil des jours, dans un espace-temps indéfinissable, jusqu'à ce qu'une jeune inconnue ne le prenne en photo, ne fixant de lui qu'un visage mélancolique et distrait...
Critique : Sleepless
On connaît au moins depuis les années '80 et le remake d'une comédie familiale en panne de mère la manie du cinéma hollywoodien de refaire à l'américaine des succès du cinéma hexagonal. Le dernier exemple en date est la reprise des rôles interprétés il y a six ans par François Cluzet et Omar Sy dans la version en anglais par Bryan Cranston et Kevin Hart : tout un programme.
Nos enfants
Nos enfants
- : 2011
Titre original : -
Réalisateur : Joachim Lafosse
Scénario : Scénario
Acteurs : acteurs inconnus
Distribution : Les Films du Losange
Durée : -
Genre : Divers
Date...
Berlinale 2016 : L’Avenir (Prix de la mise en scène)
Contrairement à son habitude très louable de soutenir des réalisateurs débutants lors de leurs premiers pas derrière la caméra, Isabelle Huppert fait équipe pour le premier film français en compétition au 66ème Festival de Berlin avec Mia Hansen-Løve, qui en est déjà à son cinquième long-métrage.
Arras 2017 : Marie Curie
Marie Curie était une femme d'exception : la première à prouver que la science n'était pas le domaine exclusif des hommes, ce qui lui a valu de nombreux honneurs, parfois attribués tardivement, comme cette inclusion dans le Panthéon national, des décennies après sa disparition, alors que ses contemporains masculins y reposaient depuis longtemps.
This means war
La lutte sans relâche de deux amis pour le coeur d'une jeune femme. Leur conflit ouvert mènera à la destruction d'une majeure partie de New York et de ses monuments emblématiques.
Norman Foster
À travers un voyage dans de nombreux pays, ce documentaire suit l’ascension de Norman Foster, né dans une famille populaire de Manchester et reconnu aujourd’hui comme l’un des architectes les plus brillants de son époque.
La Mémoire dans la chair
L'histoire de Tomás est celle d'un homme seul, de retour dans un pays inconnu (ou presque) : le sien... un pays où cuisent et recuisent à l'infini des haines et des vengeances antiques.
Tomás - après quinze années d'exil - revient au "pays" pour enterrer son père, un combattant républicain de la première heure capturé par le régime de Franco et qui vient de finir ses jours en prison.
La Roche-sur-Yon 2017 : La Surface de réparation
La 8ème édition du Festival International du Film de La Roche-sur-Yon a commencé d'une façon particulièrement prometteuse hier soir avec la présentation en avant-première de La Surface de réparation. Tourné dans la région, ce premier long-métrage parle moins du foot d'un point de vue sportif que de ce petit monde plus ou moins valorisé, plus ou moins légitime, qui tourne autour du ballon rond.
La Martinique aux martiniquais – L’Affaire de l’Ojam
La Martinique aux martiniquais - L'Affaire de l'Ojam
Français : 2010
Titre original : La Martinique aux martiniquais - L'Affaire de l'Ojam
Réalisateur : Camille Mauduech
Scénario :...
Critique : Paterson
Le cinéma de Jim Jarmusch oscille entre deux univers, certes pas mutuellement exclusifs, quoique engageants à des niveaux différents. Sur un ton sans exception très détendu et cool, une sorte de contemplation zen pleine de sagesse, le réalisateur a pour habitude soit de s’improviser en artiste du néant, soit de soumettre souverainement des genres normalement plus actifs à son sens aigu de l’observation tranquille.

















