Critique : Bonheur académie

Libre à chacun de choisir l'activité de relaxation estivale qu'il préfère. Pendant que certains partent bronzer sous le soleil des canicules tropiques ou visitent les monuments de pays lointains dans un flux de tourisme de masse qui n'est pas prêt à tarir, d'autres choisissent les mois de la saison chaude pour se ressourcer intérieurement et se libérer des contraintes du quotidien. Un camp de séminaire particulièrement bizarre se trouve en Croatie, où les adeptes du culte des Raéliens se réconfortent mutuellement au cours de stages hebdomadaires, censés renforcer leur plénitude prêchée par les dogmes de cette pseudo-religion inspirée par des extra-terrestres.

Bowling

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Bowling Français : 2011 Titre original : Bowling Réalisateur : Marie-Castille Mention-Schaar Scénario : Marie-Castille Mention-Schaar Acteurs : Mathilde Seigner, Catherine Frot, Firmine Richard Distribution : Pathé Distribution Durée : - Genre...

The Bully Project

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The Bully Project Américain : 2011 Titre original : The Bully Project Réalisateur : Lee Hirsch Scénario : Lee Hirsch Acteurs : acteurs inconnus Distribution : The Weinstein Company Durée :...

Critique : Frank

Trois ans après s’être dévoilé intégralement dans Shame de Steve McQueen, Michael Fassbender a osé le pari inverse à travers le rôle d’un musicien de génie, qui se cache en permanence derrière une tête démesurée. Sauf que son personnage énigmatique n’est guère au centre de ce film jubilatoire, qui porte pourtant son nom. Une fois n’est pas coutume, le dispositif du néophyte qui cherche à s’intégrer plus ou moins maladroitement dans l’univers sectaire de musiciens fonctionne à merveille dans Frank. L’aventure douce-amère d’un jeune compositeur en quête de reconnaissance artistique et publique confirme ainsi tout le bien que l’on pensait de son réalisateur Lenny Abrahamson, découvert il y a sept ans grâce à Garage.
Mud

Mud

Mud USA : 2012 Titre original : Mud Réalisateur : Jeff Nichols Scénario : Jeff Nichols Acteurs : Matthew McConaughey, Tye Sheridan, Reese Witherspoon Distribution : Ad Vitam Durée : 2h10 Genre...

Critique : En attendant les hirondelles

Après avoir dominé l'actualité du monde maghrébin depuis le point de vue français au cours des années 1990, ponctuées par une poussée inquiétante du terrorisme islamiste, l'Algérie s'est depuis en quelque sorte fait voler la vedette médiatique par ses voisins, davantage investis dans le printemps arabe et tout ce qu'il implique en termes d'évolutions politiques et sociales à vitesses multiples.

Critique : Ana mon amour

La vie est dure en Roumanie. Le reflet qu'en donne la sélection de films qui arrivent jusque sur les écrans français laisse en effet supposer que tout n'est que misère affective et sociale dans ce pays d'Europe de l'Est. Car même si le cinéma roumain peut se réjouir ces dernières années d'une vitalité et d'une reconnaissance rarement atteintes auparavant, la somme de ces regards depuis l'intérieur sur une culture en fait peu connue en Occident a de quoi pousser à la dépression les spectateurs les plus fragiles.
The King of Pigs

The King of Pigs

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Il y a 15 ans, le monde s’est effondré. Et à présent, cette horrible histoire recommence. Après la faillite de son entreprise, Kyung-min (doublé par Oh Jung-se) tue sa femme sur un accès de fureur. Etouffant sa colère, il part à la recherche de son camarade de collège Jong-seok (doublé par Yang Ik-joon). Ce dernier n’a pas réussi à devenir écrivain et vivote péniblement en écrivant des autobiographies pour les autres. La visite de Kyung-min est une surprise embarrassante. Kyung-min lui raconte qu’au collège, il était ignoré et brimé, souvenir qu’il cherchait à oublier. Il évoque aussi leur idole Cheoli (doublée par Kim Hye-na). Kyung-min emmène Jong-seok dans la cour de l’école et veut lui révéler la terrible vérité sur ce qui s’est passé ici il y a 15 ans....

Critique : Captain America Civil War

Les Avengers sont de retour. Car ne vous y trompez pas, peu importe le titre dont sont affublées les aventures Marvel produites par Disney, elles vont intégrer peu ou prou l’ensemble des super-héros de l’univers. Maintenant que tous ces personnages aux pouvoirs impressionnants sont connus du public mondial, on pourrait croire que l’union fasse la force et que cette équipe de choc tende vers une suprématie sublime.

Critique : The Walk Rêver plus haut

Les rêves les plus beaux et les plus fous ne sont pas forcément américains. Car même si l’aventure incroyable du funambule Philippe Petit est étroitement liée au goût pour la démesure qui prévaut aux Etats-Unis, la nature française de ce forcené se manifeste autrement qu’à travers l’accent bancal que Joseph Gordon-Levitt emploie pour l’incarner.

Critique : In Jackson Heights

Frederick Wiseman tourne des documentaires depuis près d’un demi-siècle. Il y procède chaque fois de la même façon : en plantant sa caméra dans un microcosme professionnel ou social et en observant sans hâte son fonctionnement.

Critique : The Birth of a Nation

Les meilleures intentions donnent rarement de bons films. Ce projet sur l’un des chapitres les plus sombres de l’Histoire américaine tenait visiblement à cœur Nate Parker, qui y cumule les casquettes d’acteur, de réalisateur, de scénariste et de producteur. Ce n’est pas pour autant que The Birth of a Nation se montre à la hauteur du sujet épineux qu’il traite frontalement.

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Alors qu'en Europe, la rentrée des festivals 2025 a d'ores et déjà pris son envol avec l'ouverture de la Mostra de Venise hier soir et la fermeture de celui dédié au film francophone d'Angoulême dès samedi, outre-Atlantique les choses sérieuses vont commencer à partir de demain.

Les sorties du 27 août 2025

Bientôt, l'été 2025 touchera à sa fin. Les premiers signes de la rentrée apparaissent d'ores et déjà : entre les voisins qui reviennent de leurs vacances, la France qui s'apprête à vivre un automne socialement et politiquement tendu et, surtout, les vaillants distributeurs qui mettent en place leur stratégie de sorties prometteuses.

Décès du chef opérateur Eduardo Serra

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Le chef opérateur portugais Eduardo Serra est décédé le 19 août à Paris. Il était âgé de 81 ans. Un véritable maître de la lumière, Serra avait principalement exercé en France, où il avait signé la photo de nombreux films de Patrice Leconte et Claude Chabrol, ainsi que celle de succès populaires tels que Marche à l'ombre de Michel Blanc et Le Zèbre de Jean Poiret.

Critique Express : L’intérêt d’Adam

La grande force de ce film à la fois très court et très intense réside dans la maîtrise dont Laura Wandel fait preuve pour entretenir une très grande tension, disons même un suspense haletant.

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