Jeu concours DVD : NE COUPEZ PAS !

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Pour fêter l’année 2020 avec l’un des meilleurs films de 2019, Les films de Tokyo et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner des DVD et des affiches de Ne coupez pas, le film horrifico-comique événement de Shinichiro Ueda !

Test Blu-ray : Waxwork

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Tout le monde connaît, dans son entourage plus ou moins proche, des pères et des fils pratiquant le même métier, ou appartenant à la même boite. Cela existe dans tous les corps de métier du monde, et c’est bien la plupart du temps socialement accepté, même si bien-sûr, que cela soit justifié ou pas, le mot « piston » réapparaît inévitablement. Cette notion d’atavisme professionnel, qui se résume pourtant bien souvent à une simple idée de transmission, se retrouve également dans le monde du sport ou des Arts

Bilan : nos films préférés en 2019

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  Voilà le temps des bilans annuels et critique-film ne déroge pas à cette sacro-sainte règle avec des...

Demain c’est Noël : Sélection de coffrets Blu-ray / DVD pour les fêtes

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Cela n'a pas pu vous échapper : en dépit des grèves qui immobilisent en partie la France depuis trois semaines, les fêtes de Noël approchent, immuables, comme insensibles à la détresse des usagers de la route et du rail. Et comme tous les ans, les éditeurs vidéo français contribuent à la liesse générale en s’invitant dans votre salon, entre le saumon et la bûche pâtissière, par le biais de superbes coffrets Blu-ray / DVD qui combleront vos longues après-midis d'hiver. Ainsi, si vous n’aviez pas d’idée-cadeau pour Tonton Roger ou pour Jul-Kevin, le petit dernier de la famille, rassurez-vous, 20th Century Fox et Pathé sont là pour vous aider à trouver le coffret idéal, celui qui saura faire plaisir à toutes les générations de cinéphiles qui peuplent à coup sûr votre famille !

Test Blu-ray : Le retour des morts vivants 3

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Noël approche à grand pas : les enfants trépignent en attendant le « top départ » pour l’ouverture de leur calendrier de l’Avent, la neige ne tardera pas à étaler son manteau blanc sur la France, on dépoussière les disques de Tino Rossi, et sur critique-film.fr, on enchaîne les tests Blu-ray / DVD évidemment liés à cette période festive. Du Disney bien sûr, avec Toy Story 4 et Le roi lion, un petit dessin animé tout meugnon hier, Elliot le plus petit des rennes, et demain on évoquera Noël blanc, classique du film de Noël signé Michael Curtiz. Bref, on ne pourra pas nous reprocher de ne pas célébrer en grande pompe l’esprit de Noël. Et on en remet encore une couche aujourd’hui dans un genre un peu différent, avec Le retour des morts vivants 3, la plus belle et la plus tragique love-story zombie jamais portée sur un écran. Une héroïne décorée comme un sapin de Noël, de l’arrachage de foie gras et bien craspec, de véritables geysers de sang évoquant bien sûr le rouge de la tenue du Père Noël, et une hystérie formelle qui n’est pas sans rappeler la cohue et le brouhaha régnant dans les grandes enseignes durant les fêtes de fin d’année. En deux mots comme en cent, on tient là le « film de Noël » par excellence, celui qui devrait atterrir dans votre lecteur Blu-ray le 24 décembre au soir, plutôt que de vous taper une énième redif du Robin des bois de Disney sur M6 ou les indécentes soirées de réveillon des grandes chaînes de TV, qui sont de toutes façons tournées en septembre et qui de fait se foutent ouvertement de votre gueule.

Test Blu-ray : Next of kin

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Trop peu connu en France, le cinéma d’exploitation australien – ou « Ozploitation » – recèle pourtant de véritables petits trésors de tension et de créativité. Cependant, grâce aux efforts du Chat qui fume, grand défenseur du cinéma de genre venu des quatre coins du globe, le cinéphage français a ce mois-ci eu l’occasion de (re)découvrir deux pépites un peu oubliées, le décomplexé Fair game (lire notre article) et l’excellent Next of kin, réalisé par Tony Williams en 1982. Si le film a obtenu la « Licorne d'or » – la récompense suprême – au Festival international du Film fantastique et de science-fiction de Paris en 1982 (au Grand Rex), le film n’est finalement sorti sur les écrans français qu’en avril 1986. Voilà qui ne rajeunira pas les spectateurs l’ayant découvert à l’époque, qui se souviendront peut-être également que le film connut d’autres vies, sous les titres Montclare : Rendez-vous de l'horreur mais également Next of kin : Cousins de sang, qui est, vous en conviendrez, un titre complètement débile, probablement imaginé pour surfer sur le succès de Basket case – Frère de sang. Pour celles et ceux qui ont vu le film, on soulignera d’ailleurs l’exploit des créatifs français ayant pondu ce titre à l’époque, qui parvient tout à la fois à en révéler probablement un peu trop sur les tenants et les aboutissants de l’intrigue tout en étant, dans le même temps, complètement à côté de la plaque. Très fort. Chapeau les artistes.

Test Blu-ray : Maniac

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Véritable conte morbide, doublé d’une plongée dans la psyché dérangée d’un tueur en série, Maniac est qualifié sur la page Wikipédia qui lui est consacrée de « classique du cinéma d’horreur ». Et comment que c’est un classique ! Malgré une note sur le site de référence IMDb finalement assez peu élevée, surtout compte-tenu de son importance historique (6,5/10 – c’est à peine plus que la note accordée au remake de 2012), le film de William Lustig s’impose comme une véritable date dans l’Histoire du cinéma d’horreur. Papa de toute la vague de psycho-killers qui suivraient durant les années 80/90, Maniac s’impose comme le mètre étalon, le père fondateur pour tous les films de tarés qui ont bercé la jeunesse – et parfois les fantasmes – d’une génération entière de cinéphiles. On pense à des films tels que Cauchemars à Daytona Beach, Le sadique à la tronçonneuse, Rosemary's killer, Henry portrait d’un tueur en série ou encore Schizophrenia le tueur de l’ombre : ces films-cultes pour tant d’amateurs d’horreur / de dévoreurs de VHS et de video nasties des années 80 sont tous les enfants plus ou moins légitimes du chef d’œuvre de William Lustig, et il y a fort à parier finalement pour qu’aucun tueur de cinéma ne parvienne jamais à marquer autant les mémoires que celui incarné par Joe Spinell, littéralement « habité » par son rôle. Oui, bon, d’accord, c’est un lieu commun que d’affirmer cela, mais c’est vraiment le cas ici, d’autant que Spinell est également co-auteur du scénario : quel ado découvrant le film dans les années 80 ou 90 n’a pas imaginé un instant que Spinell était un véritable sadique ?

Test Blu-ray : Vigilante

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Le hasard (?) des sorties vidéo en France a permis aux deux plus importants représentants du « vigilante movie » d’arpenter de nouveau les rues de New York en ce glorieux mois d’octobre 2019, la mâchoire serrée et le flingue à la ceinture. Derrière la figure tutélaire de Paul Kersey, l'architecte badass incarné par Charles Bronson dans Un justicier dans la ville, se profile donc ici le récemment disparu Robert Forster (encore un hasard du calendrier que l’on ne pouvait prévoir) et son gang de nettoyeurs de rues façon puzzle au cœur du Vigilante de William Lustig, grâce au talent et à la passion du Chat qui fume – qui fume tous les loubards bien sûr !

[Halloween] L’horrible Top 10 Cinéma de Kirk Hammett

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Le guitariste de Metallica Kirk Hammett a accepté de dresser un « Top 10 » des films d'horreur à (re)découvrir à l’occasion d’Halloween.

Test Blu-ray : Vampire… Vous avez dit vampire ?

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Presque 35 ans après la sortie du film dans les salles obscures, une question demeure concernant Vampire… Vous avez dit Vampire ? : pourquoi diable le distributeur et les gens chargés d’en assurer la traduction autant que la promotion en France à l’époque ont-ils opté pour un titre faisant explicitement référence aux dialogues imaginés par Jacques Prévert pour le scénario de Drôle de drame ? Si le mystère reste entier après tant d’années, on est tout de même bien obligé d’admettre que ce titre à rallonge apporte d’entrée de jeu une espèce de touche poétique au film de Tom Holland, une façon supplémentaire de titiller l’intérêt du spectateur en se démarquant du titre original, Fright night, dont la traduction littérale eut été beaucoup plus banale.

Mon premier Festival 2019, 15ème édition : ça démarre aujourd’hui

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Quinzième édition du 23 au 29 octobre de ce festival qui permet de réunir toute la famille,...

Critique : 3 from Hell (Rob Zombie)

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Le Rob Zombie nouveau est arrivé : 3 from Hell est disponible à partir du 15 octobre en Blu-ray / DVD (Import USA)

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Test Blu-ray : Un château en enfer

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Un château en enfer met en scène le siège d’un château imaginaire placé en Belgique, sur la route de Bastogne, pendant la seconde guerre mondiale. Ce château, c’est celui de Malderais, tenu par un aristocrate décadent (Jean-Pierre Aumont) poussant sa femme dans le lit des occupants, indépendamment du fait qu’ils soient allemands ou des forces alliées

Revu sur MUBI : Le Ballon rouge (Cm)

Aussi inconcevable cela peut-il paraître aujourd'hui, il fut un temps où des films français gagnaient l'Oscar du Meilleur scénario à Hollywood. Certes, le pluriel ne se justifie ici que par son strict minimum, c'est-à-dire deux, ce film-ci en 1957 et Un homme et une femme de Claude Lelouch dix ans plus tard.

Test Blu-ray : Phil Tippett – Des Rêves et des monstres

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C’est aujourd’hui au génial Phil Tippett que Gilles Penso et Alexandre Poncet rendent un vibrant hommage avec Phil Tippett : Des rêves et des monstres.

Test Blu-ray : Hell night

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La production, le tournage, la réputation ainsi que la pérennité de Hell night se sont construits sur la personnalité de Linda Blair. Une actrice qui, en l’espace d’un éclair, deviendrait une légende du cinéma de genre grâce à un seul et unique rôle : celui de la jeune Regan dans L’exorciste. Une renommée instantanée, acquise à la force du poignet à grands coups de crucifix dans la schneck et de « Dieu me baise, Dieu me baise ».

Sortie DVD : Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part

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Commencé sur le ton de la comédie, le film devient beaucoup plus sombre peu après son mitan, la réalisation d'Arnaud Viard ne présentant aucune faiblesse dans un domaine comme dans l'autre.