À voir sur Netflix : Eurovision Song Contest – The Story of Fire Saga

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Eurovision song contest – The story of Fire Saga s’inscrit parfaitement dans la filmographie de Will Ferrell, avec une comédie qui n’est pas dans la moquerie acerbe et l’humour cynique, mais propose au contraire une réelle tendresse pour son sujet et ses personnages de losers / rêveurs.

Critique : 3 from Hell – Rob Zombie de retour aux affaires

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Le Rob Zombie nouveau est arrivé : 3 from Hell sera disponible à partir du 25 septembre 2020 en Blu-ray / DVD chez Metropolitan Vidéo.

À voir sur Netflix : Balle perdue – Pas perdue pour tout le monde

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Balle perdue est porté par deux personnalités fortes. Le cinéaste Guillaume Pierret d'une part, repéré grâce à un excellent court-métrage en 2012 puis avec des vidéos tournées pour les rigolos de Golden Moustache. L'acteur Alban Lenoir d'autre part, promu ici coscénariste et directeur artistique...

Test Blu-ray : La chasse à l’homme

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Sorti sur les écrans en septembre 1964, La chasse à l'homme était déjà, mine de rien, le neuvième long-métrage d'Édouard Molinaro en l'espace de six ans. Et comme sur tous ses films tout au long des années 60, le cinéaste s'avère assez bluffant dans la façon...

Test Blu-ray : Des pissenlits par la racine

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Des pissenlits par la racine est un film tourné rapidement, à l’économie, par un Georges Lautner pas encore auréolé de ses plus grands succès publics. Pour autant, il se révèle déjà une merveille de précision et de tempo comique, un véritable travail d’orfèvre, nous proposant une harmonie totale et absolue entre la mise en scène de Lautner et l’écriture de Michel Audiard.

Test Blu-ray : Le monocle rit jaune

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Troisième épisode de la saga du Monocle, adaptation « pour de rire » des très sérieux romans du Colonel Rémy, Le monocle rit jaune joue ouvertement la carte de l’exotisme, puisqu’il se déroule en quasi-totalité à Hong Kong.

À voir sur Netflix : Tyler Rake – Badass au Bengladesh

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Tyler Rake est un projet de longue date pour les frères Russo. Les premiers articles concernant la mise en chantier du film datent en effet de 2008. A la base, les deux frères devaient réaliser eux-mêmes l'adaptation de Ciudad, leur propre graphic novel, signé avec l'aide d'Ande Parks et Fernando León González.

Test Blu-ray : Le justicier de New York (Un justicier dans la ville 3)

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Dans les années 80 aux États-Unis, après l'élection de Ronald Reagan, les républicains se sentent pousser des ailes : comme pour appuyer la politique ultra-sécuritaire prônée par le gouvernement, la mode est alors aux films mettant en scène des vigilantes moustachus

Test Blu-ray : Les exterminateurs de l’an 3000

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Période de grandes mutations dans le petit monde du cinéma, la fin des années 70 et le début des années 80 ont vu naître de très nombreux films populaires. Le succès international de La guerre des étoiles en 1977, d'Alien et Mad Max en 1979, de New York 1997 en 1981 ou encore de Conan le barbare et Mad Max 2 – Le défi en 1982 a redistribué toutes les cartes, ouvrant grand les portes à un certain cinéma de « l’imaginaire », qui bénéficierait dorénavant de moyens conséquents afin de séduire des générations de jeunes gens biberonnés aux comics et à la science-fiction depuis les années 50. Tous les grands studios se lanceraient donc dès lors dans la grande aventure du cinéma de genre, multipliant les films d'horreur, de science-fiction ou de « fantasy ».

Test Blu-ray : Atomic cyborg

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Révélé à la fin des années 60 par une série de films tournés avec Edwige Fenech (qui se trouvait être sa belle-sœur), Sergio Martino a œuvré, au fil de ses 25/30 ans de bons et loyaux services consacrés au « bis », dans à peu près tous les genres du cinéma d’exploitation italien : giallo, comédie, horreur, mondo, polar, érotique, western, science-fiction… Si sa filmographie est riche en pépites (ses cinq gialli tournés entre 1971 et 1973 font vraiment partie des incontournables du genre), son film le plus célèbre si l'on en croit le site de référence IMDb est Atomic cyborg, sorti en 1986, qui se rattache donc à une époque durant laquelle le cinéma d'exploitation italien vivait ses derniers sursauts.

Test Blu-ray : Hercule contre les vampires

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Si vous aimez les films de gladiateurs, vous connaissez forcément Reg Park, le bodybuilder anglais ayant incarné Hercule, Maciste ou Samson dans un nombre incalculable de films. Vu de loin en effet, on peut avoir l'impression que les musclés de l'époque, Steve Reeves, Reg Park ou Kirk Morris, se sont battus pendant des années pour exhiber leur corps huilé devant un public conquis. Sauf qu'en réalité, si Reeves et Morris ont en effet tous deux tourné dans une vingtaine de films, Reg Park quant à lui n'aura été vu que dans cinq films, et seulement cinq, entre 1961 et 1965. Successeur de Steve Reeves au titre de « plus bel athlète du Monde » (F.F.C.P.H. - Londres, 1951), Park n'en marquera pas moins les mémoires, s'imposant notamment comme inspiration et mentor d'Arnold Schwarzenegger dans le domaine du culturisme. En 1970, alors âgé de 42 ans, il céderait d'un demi-point le titre de Mr. Univers à Schwarzenegger. En 1973, lors de sa dernière compétition, il finirait de nouveau deuxième au concours de Mr. Univers... à 45 ans, c'est pas mal.

Test DVD : Hell’s ground

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Si l’on se fie à l’adage selon lequel tout ce qui est rare est précieux, la valeur d’un film tel que Hell’s ground est tout simplement inestimable. Film d’horreur aux accents loufoques, extrêmement gore, mettant en scène des zombies et un golmon cannibale en burqa poursuivant de jeunes cons en forêt en faisant tourner autour de lui son énorme fléau d’armes hérissé de pics, ce joyeux délire horrifique a en effet pour lui une particularité absolument unique : celle d’avoir été tourné au Pakistan. Ah, le Pakistan, plus de 200 millions d’habitants regroupés sur une superficie à peine 25% plus étendue que la France et surtout, deuxième pays islamique du monde. Sorti en 2007, le film a été tourné au cœur d’un pays qui s’apprêtait alors à connaître de grands bouleversements. Mais ce climat d’instabilité sociale et politique est peut-être également en partie à l’origine de la mise en boite de ce projet singulier, qui rencontrerait évidemment des soucis avec la censure de son pays d’origine… Mais remporterait un vif succès ailleurs dans le monde. Co-produit par Pete Tombs, créateur du label britannique « Mondo Macabro », le film était de toute façon destiné à faire le tour des festivals dédiés au fantastique autour du globe. Présenté dans des villes aussi diverses et variées que Toronto, New York, Londres, Neuchatel, Stockholm, Cape Town, Philadelphie, Cambridge, Puerto Rico, Sitges, Valencia, Oslo ou encore Helsinki, Hell’s ground remporterait finalement trois prix : un aux États-Unis, lors du Fantastic Film Festival (Austin) et deux au Brésil, au Riofan Film Festival (Rio de Janeiro) et au Fantaspoa Film Festival (Porto Alegre).

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Critique : Le Sang à la tête

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Critique : une vie secrète

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Test DVD : #JeSuisLà

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Test Blu-ray : Death warmed up

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S’il y a bien une chose qui doit prodigieusement agacer David Blyth, le réalisateur du film d’horreur-culte Death warmed up (1984), c’est que TOUS les articles consacrés à son film évoquent, à un moment ou à un autre, Peter Jackson, Bad taste (1989) ou Braindead (1992).