Mickaël Lanoye
Test Blu-ray : La Grande aventure Lego 2
Autant être clair d’entrée de jeu : La grande aventure Lego 2 n’est pas aussi foisonnant d’idées et de créativité comique que le premier opus. Mais ça reste quand même plutôt marrant, on ne va pas le nier.
Test Blu-ray : Razorback
La carrière de Russell Mulcahy comporte de petits trésors intouchables, que l’on peut certes compter sur les doigts d’une main, mais qui lui permettront sans aucun doute de laisser une marque de son passage artistique sur cette Terre. Razorback en est un.
Test Blu-ray : Iron Sky 2
Des vaisseaux spatiaux, du kung fu, des nazis, des dinosaures… Sur le papier, Iron Sky 2 était bien parti pour être le meilleur film de tous les temps, ou du moins de faire partie de ces films « rêvés » qui prennent parfois forme comme dans nos fantasmes les plus fous.
Test Blu-ray : 125 rue Montmartre
125 rue Montmartre est un récit de machination, qui invitera le spectateur à se plonger dans les arcanes d’un mystère tout droit issu d’un roman policier – littéralement parlant d’ailleurs, puisque le film de Gilles Grangier est adapté du roman éponyme d’André Gillois, publié chez Hachette en 1958.
Test Blu-ray : Un sac de billes
Alors que Gaumont a mis en boite en 2017 une nouvelle adaptation d’Un sac de billes devant la caméra de Christian Duguay, Pathé nous propose aujourd’hui de redécouvrir la vision de Jacques Doillon du roman autobiographique de Joseph Joffo, racontant la fuite en avant de deux jeunes garçons au cœur de la France occupée de 1942.
Test Blu-ray : Un dollar entre les dents
Même si cela a été dit et redit à longueur de critique, il est franchement très difficile de ne pas remarquer les similitudes appuyées entre Un dollar entre les dents (Luigi Vanzi, 1967) et Pour une poignée de dollars (Sergio Leone, 1964), œuvre fondatrice du western spaghetti.
Test DVD : Apprentis parents
Découvert en 2008 avec le très amusant Sex drive, teen movie hors normes bien au-dessus de la moyenne du genre, Sean Anders a passé les premières années de sa carrière Hollywoodienne à enchaîner les comédies orientées « trash », soit en tant que scénariste, soit en tant que réalisateur.
Test Blu-ray : Marie Stuart, reine d’Écosse
A en lire certaines critiques ailleurs sur le Net, on en viendrait parfois à se demander si certains confrères n'ont pas tendance à confondre une œuvre de cinéma, qui plus est Hollywoodienne – dont l'objectif premier est le divertissement – et un manuel scolaire d'histoire, à visée évidemment pédagogique.
Test DVD : Mystery Road – Saison 1 + Films
Le coffret Mystery Road co-édité par ARTE Editions et L’Atelier d’Images contient rien de moins que deux longs-métrages et la première saison de la série TV dérivée de ces deux films. On notera qu’il s’agit de trois « entités » absolument indépendantes l’une de l’autre, que vous pourrez regarder dans l’ordre qu’il vous plaira sans nécessairement vous y perdre.
Test Blu-ray : Ralph 2.0
Conçu comme une réponse « made in Disney » au Monde secret des Emojis de chez Sony Pictures, Ralph 2.0 est le premier film de la firme Disney à aborder de front les nouvelles technologies et l’ère du « Tout Internet ».
Test Blu-ray : Rémi sans famille
« Dans les grandes villes ou les petits villages, devant nous défilent de jolis paysages... Ma famille à moi, c'est celle que j'ai choisi, car on a besoin d'affection dans la vie ! » Si vous êtes natif des années 80, cette ritournelle ne vous est pas inconnue, et vous faites peut-être partie des 857.000 français à avoir été découvrir dans les salles ce Rémi sans famille à Noël dernier.
Test Blu-ray : Au bout des doigts
En toute honnêteté, à quoi peut-on encore s’attendre d’à peu près original de la part des films à apprentissage miraculeux, genre ultra-balisé par excellence, où le héros arrive à surmonter toutes les difficultés que la vie lui réserve pour accomplir à la dernière minute son sort glorieux ? Au bout des doigts ne semble même plus faire d’effort pour varier tant soit peu la formule usée jusqu’à la corde du saut d’obstacles social, discipline oh si édifiante à laquelle il existe une seule et unique option de conclusion. Avant l’épilogue sur la consécration inévitable, le récit s’évertue donc à multiplier les impasses improbables, tout en ayant à cœur d’insister sur le bon fond du protagoniste, ce pauvre petit qui aurait préféré jouer éternellement avec Michel Jonasz au piano, plutôt que de grandir et de faire face comme un adulte à ses contradictions existentielles. (…) Heureusement pour lui, mais pas forcément pour nous spectateurs plus si crédules dans le domaine romantique, il trouve une compagne prête à lui pardonner ses pires mensonges avec un grand sourire. Elle n’est pas belle, la vie des surdoués au cinéma ?












