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Tag: Pierre Richard

À voir sur Amazon Prime Video : Brutus vs César /...

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Avec Brutus vs César, Kheiron prend donc à nouveau le parti de changer radicalement de style, d’aller là où personne ne l’attendait vraiment, avec une comédie non-sensique sur fond de péplum probablement pensée comme un appel du pied aux Monty Python

Test Blu-ray : Le distrait

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« Arrête de jouer dans le cinéma des autres. D’ailleurs tu n’as pas beaucoup de place : tu n’es pas un jeune premier; tu n’es pas non plus une rondeur. Tu as une place particulière, qui n’est pas encore écrite. C’est à toi de l’écrire et de faire ta place. » C'est par ces mots qu'en 1968, Yves Robert a encouragé Pierre Richard à se créer une personnalité unique au cœur du cinéma français. Ce conseil aboutira, après des mois d'écriture avec André Ruellan, à la sortie du Distrait en décembre 1970.

Test Blu-ray : La raison du plus fou

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Les captations des prestations des grands artistes de music-hall des années 50/60 (Line Renaud, Annie Cordy, Johnny Hallyday, etc) sont extrêmement rares, et tendront forcément à disparaitre avec le temps. Les enregistrements musicaux demeurent néanmoins, et l’on pourra certes occasionnellement retrouver certains « numéros » au cœur de films tournés à l’époque, ce qui permettra à ceux-ci d’atteindre une certaine forme d’immortalité. Dans le cas des artistes spécialisés dans l’humour, certains sketchs ont eu la chance d’être enregistrés pour la télévision, et pourront être retrouvés dans les archives de l’INA. On retrouvera également Fernand Raynaud dans un peu plus d’une quinzaine de films au cœur desquels il recycle le personnage de candide qu’il avait créé pour la scène. Dans le cas d’un artiste tel que Raymond Devos, les choses se compliquent un peu : peu de captations existent, si l’on excepte une série d’enregistrements sonores de ses spectacles, se concentrant naturellement sur l’Art de l’humoriste à jouer avec les mots, d’une façon assez inimitable d’ailleurs. Quelques recueils de sketches sont également facilement dénichables dans toutes les bonnes bouquineries. Mais cela serait une erreur de limiter l’artiste à son seul plaisir à s’amuser avec la langue française : il était également mime, musicien, jongleur, équilibriste, prestidigitateur…

1er Festival CinéComedies : rendez-vous avec Pierre Richard

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Depuis le jeudi 27 et jusqu'au dimanche 30 septembre, Lille accueille la première édition du festival CineComedies qui, comme son nom l'indique, est dédié...

Test Blu-ray : Les compères + Les fugitifs

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Avec plus de sept millions d’entrées en France, le succès de La chèvre en 1981 a ouvert au trio gagnant composé de Francis Veber (scénariste / réalisateur), Gérard Depardieu et Pierre Richard (acteurs) une route littéralement pavée d’or dans le petit monde du cinéma français des années 80. Ce sont donc à deux reprises dans les années qui suivraient que les trois personnalités se retrouveraient sur une seule et même affiche : une première fois en 1983 pour Les compères, et une deuxième –et dernière– fois en 1986 pour Les fugitifs.

Test DVD : Mme Mills, une voisine si parfaite

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Une trentaine d'années sont généralement nécessaires afin qu’une comédie française passe du statut du simple et banal « ringard » à celui, très envié, de « nanar », c’est-à-dire de réjouissant plaisir coupable aux relents délicieusement surannés. Cependant, on a déjà remarqué des films ayant acquis ce statut dès leur sortie dans les salles obscures : des œuvres littéralement triées sur le volet, merveilles impérissables de la comédie franchouillarde tellement WTF qu'elles entrent quasi-immédiatement dans la légende, franchissant avec morgue les portes inviolables du panthéon du Nanar. Jean-Marie Poiré est par exemple parvenu à deux reprises à réussir cet exploit, avec Les anges gardiens (1994), puis avec Ma femme s'appelle Maurice (2002). Si elle avait frôlé de peu le miracle dès son deuxième film en tant que réalisatrice (La disparue de Deauville, 2007), trois longs-métrages ont finalement été nécessaires à Sophie Marceau afin de retrouver l'essence du genre avec Mme Mills, une voisine si parfaite

Test Blu-ray : La ch’tite famille

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Curieux de nouveaux sujets, Dany Boon s’est toujours refusé à faire une suite à Bienvenue chez les Ch’tis. Pour la première fois, il s’en rapproche avec ce nouvel éloge du bon sens venu du Nord. Il a déjà mieux croqué les particularismes de sa région natale et du milieu BCBG parisien. Les personnages des deux milieux sont crédibles mais hélas trop outrés dans cette charge légère contre les a priori entre classes sociales.

L’actualité des festivals : mars 2018 (1ère partie)

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Le mois de mars sera une nouvelle fois riche en événements cinématographiques. Première partie de notre bref tour d'horizon de manifestations à ne pas...

Test Blu-ray : Le petit Spirou

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Les origines du Petit Spirou remontent à 1987, alors que Tome et Janry imaginaient quelles avaient pu être les années d’enfance du groom aventurier dans l’album « La jeunesse de Spirou ». Dès 1990, le premier d’une longue série d’albums verrait le jour, porté par le trait énergique et insolent de Janry et par l’humour volontiers graveleux de Tome, qui repoussait volontiers gentiment les limites de ce qui était alors publié par les éditions Dupuis. Précurseur de quelques années de la série à succès Titeuf qui lui a énormément piqué (la BD est un monde d’influences), la série Le petit Spirou, tout comme la dizaine de volumes du « grand » Spirou signés par Tome et Janry, semblaient à priori inadaptables…

Festival de l’Alpe d’Huez 2018 : le palmarès

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Le palmarès de la 21e édition du Festival International du Film de Comedie de l'Alpe d'Huez, qui s'est déroulé du 16 au 21 janvier,...

Test Blu-ray : Un nuage entre les dents

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Véritable plongée en apnée dans un Paris aussi cauchemardesque que poétique, Un nuage entre les dents s’impose comme un ancêtre du formidable After hours (Martin Scorsese, 1985), ou même d’un Night call (Dan Gilroy, 2014), dans le sens où le film de Marco Pico prend le parti d’emmener le spectateur au cœur d’un univers nocturne volontiers glauque, imprévisible et fou, où tout semble pouvoir arriver. Bien plus subversif qu’il n’y parait à première vue, le scénario signé Pico lui-même et Edgar De Bresson décide de secouer le public, sans se poser en juge ou en moralisateur, et en proposant une bonne dose d’humour absurde.

Test Blu-ray : On aura tout vu !

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On vous a déjà dit dans les colonnes de critique-film.fr tout le bien que l’on pensait du cinéma de Georges Lautner, qui représente en quelque sorte un pur « concentré » de tout l’esprit libertaire et je-m’en-foutiste des années 70, ses films s’affichant de plus pour la plupart auréolés d’une très belle maitrise formelle. Tourné en 1976, On aura tout vu est un pur produit de son époque, abordant de front deux thèmes majeurs : la compromission artistique d’un côté, et l’essor économique du cinéma porno de l’autre.