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Test Blu-ray : La chasse à l’homme

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Sorti sur les écrans en septembre 1964, La chasse à l'homme était déjà, mine de rien, le neuvième long-métrage d'Édouard Molinaro en l'espace de six ans. Et comme sur tous ses films tout au long des années 60, le cinéaste s'avère assez bluffant dans la façon...

Vu sur OCS : Le Casse (Henri Verneuil)

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Quand on fait la longue liste des films qui ont marqué l'illustre carrière de Jean-Paul Belmondo, Le Casse n'y figure pas forcément. Cela relève pourtant du bon sens cinéphile de l'inclure dedans de toute urgence ! Mettons cet oubli impardonnable sur le compte d'une disponibilité assez hasardeuse de ce film de gangster de haut vol.

Cannes 2018 : les affiches dévoilées

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Alors que la conférence de presse de l'annonce de la sélection officielle du 71ème Festival de Cannes aura lieu dans quelques heures, à partir de 11h00 demain pour être précis, le bureau de presse du festival a dévoilé ce jour l'affiche officielle de ce rendez-vous majeur du cinéma mondial. Une fois de plus, un motif issu d'un film a été retenu, puisqu'on voit sur le cliché pris par le célèbre photographe de plateau Georges Pierre les acteurs Anna Karina et Jean-Paul Belmondo s'embrasser sur le tournage de Pierrot le fou de Jean-Luc Godard en 1965.

Prix Lumières 2018 : le palmarès

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La 23ème cérémonie des Prix Lumières, attribués par les représentants de la presse étrangère à Paris, a eu lieu hier soir à l'Institut du Monde Arabe. C'est le grand prix du Festival de Cannes et champion ex æquo des nominations aux César 120 battements par minute de Robin Campillo qui a dominé la remise de prix, repartant avec cinq trophées.

Test Blu-ray : Le casse

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Résolument tournée vers le cinéma grand public, la carrière d’Henri Verneuil se divise en deux grosses périodes, liées à une poignée d’acteurs fort différents les uns des autres : Fernandel durant les années 50, puis Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo durant les deux décennies suivantes. La collaboration entre Verneuil et Belmondo fut longue et fructueuse, et s’est souvent vue mise en lumière par la collaboration régulière de Michel Audiard au scénario de leurs films en commun.

Cannes 70 : la ronde des prix d’interprétation

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Lav Diaz, Lion d’or à Venise !

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Le jury de la 73ème édition du Festival de Venise mené l'an dernier par Alfonso Cuaron avait récompensé un film venu du Venezuela, Les...

Venise 2016 : Lions d’honneur à Belmondo & Skolimowski

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En attendant l’annonce demain matin des films en compétition au 73ème Festival de Venise, qui aura lieu du 31 août au 10 septembre prochains, voici quelques informations annexes déjà communiquées autour du plus ancien des trois festivals européens majeurs.

Critique : Le Magnifique

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L’absurdité outrancière ne connaît pas de limite dans cette comédie jubilatoire de Philippe De Broca. Or, la facétie y va sensiblement plus loin qu’une relecture inspirée de l’univers d’OSS 117, qui avait dominé le film d’espions à la française pendant les années 1960.

Critique : L’As des as

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Afin de célébrer la confirmation de notre accréditation au prochain festival de Berlin et surtout pour soutenir fidèlement la première grande rétrospective des Fauvettes qui ne semble hélas pas mobiliser une foule de spectateurs, voici l’un des plus grands succès de la carrière de Bébel, issu d’une époque où le nom de l’acteur en haut de l’affiche suffisait pratiquement pour assurer un spectacle populaire.

Critique : Cent mille dollars au soleil

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Ah, les films du tandem Michel Audiard / Henri Verneuil, l’un au scénario, l’autre à la mise en scène, c’est toute une époque ! C’est également tout un état d’esprit, qui se caractérise par des écarts du politiquement correct comme le sexisme, le racisme et l’homophobie, qui ne passeraient plus aussi impunément aujourd’hui.

Critique : La Sirène du Mississipi

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Dédicacé à Jean Renoir, ce film n’a pas grand-chose en commun avec l’œuvre du plus grand des humanistes parmi les cinéastes français. Nous chercherions davantage un catalogue de références bien plus probantes du côté de deux autres réalisateurs associés de près ou de loin à François Truffaut : Alfred Hitchcock et Claude Chabrol.