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Test Blu-ray : Confession à un cadavre

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Confession à un cadavre suit - durant une large partie du film du moins - le face à face ambigu entre une gouvernante incarnée par Bette Davis et un horrible petit gamin (William Dix)

Test Blu-ray : Maniac

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Produit par la Hammer en 1963, Maniac fait partie de la petite vague de thrillers psychologiques lorgnant ouvertement du côté de chez Daphné Du Maurier ou de Boileau-Narcejac mis en boite par la firme britannique suite au succès international de Psychose en 1960. Tournés à la suite les uns des autres, Hurler de peur (1961), Paranoïaque (1963), Maniac (1963), Meurtre par procuration (1964), Confession à un cadavre (1965), Hysteria (1965) ou encore Fanatic (1965) ont donc pris le parti de délaisser – du moins en grande partie – les artifices formels du cinéma gothique pour se concentrer sur des intrigues contemporaines mettant en scène des machinations diaboliques orchestrées comme de véritables plongées au cœur des tourments de la folie humaine. Solidement ficelés, les scénarios de cette série de films étaient, le plus souvent, signés Jimmy Sangster, une des personnalités les plus incontournables de la Hammer, et proposaient le plus souvent un « twist » final inattendu, révélation qui constituerait le clou du film.

Test Blu-ray : Les maléfices de la momie

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Profondément typique du soin apporté par la Hammer à ses productions, même les plus modestes, tout au long des années 60, Les maléfices de la momie remet, comme son titre l’indique clairement, le personnage de « la momie » sur le devant de la scène. Déjà utilisée en 1959 dans La malédiction des pharaons de Terence Fisher (suite à un accord avec Universal qui permettait à la firme britannique d’utiliser les monstres issus de leur bestiaire classique), la créature à bandelettes revient donc ici au générique d’un film ouvertement moins prestigieux – on n’y retrouve ni le nom de Terence Fisher derrière la caméra ni ceux de Christopher Lee et Peter Cushing devant – mais comme toujours absolument charmant et digne d’intérêt.

Test Blu-ray : Le cirque de la peur

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Avec les années qui nous séparent de sa sortie dans les salles obscures, une espèce d’immense méprise s’est créée autour du Cirque de la peur. Peut-être parce qu’il fut longtemps invisible en France – comme le souligne très justement Christophe Lemaire qui signe un petit texte disponible à l’intérieur du Combo Blu-ray + DVD édité par Le chat qui fume – on tend de nos jours à confondre Le cirque de la peur (John Llewellyn Moxey, 1966) avec Le cirque des horreurs (Sidney Hayers, 1960). Cette méprise bien sûr n’est pas totalement fortuite : il s’agit de deux films britanniques, tournés durant la même décennie, et partageant la même « ambiance » empruntée au cinéma de la Hammer. Tous deux mettent en scène un criminel se cachant sous une fausse identité, et d’après le site de référence IMDb, non seulement les deux longs-métrages ont été tournés dans le même cirque, mais ils utilisent de plus les mêmes « stock-shots » pour les séquences mettant en scène le spectacle donné par les membres de la troupe. Beaucoup d’éléments factuels relient donc les deux films – mais il convient tout de même de ne pas les confondre.

Entretien avec Bill Nighy pour le film Golem

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  L'acteur reconnu notamment pour les films Love Actually ou Pride (parmi bien d'autres) était présent pour la première fois au Festival du Film Britannique...

Hammer Films en Blu-ray chez Elephant #2

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Afin de ne pas vous « étouffer » avec un article imbuvable revenant d’un bloc sur les neuf films de cette nouvelle vague Hammer Films, on a pris le parti de diviser ce long test en deux parties. Vous trouverez la première partie de l'article en cliquant ici ; la deuxième partie se concentrera d'avantage que la première sur des « personnages » mythiques du fantastique, revisités au cours des années 60 par la Hammer, en collaboration avec Universal Pictures.

Hammer Films en Blu-ray chez Elephant #1

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Le 9 novembre, Elephant Films a eu la très bonne idée de sortir une toute nouvelle vague de Blu-ray / DVD consacrée au studio britannique Hammer Films. Ce sont donc rien de moins que neuf nouveaux films, pour la plupart inédits en France sur galettes numériques, qui viennent grossir les rangs, encore malheureusement trop peu fournis, des représentants des films de la Hammer disponibles en Haute Définition dans l’hexagone : Les maîtresses de Dracula (1960), La nuit du loup-garou (1961), Le spectre du chat (1961), Le fascinant Capitaine Clegg (1962), Le fantôme de l’opéra (1962), Paranoïaque (1963), Le baiser du vampire (1963), Meurtre par procuration (1964) et L’empreinte de Frankenstein (1964).

Entretien avec Tobe Hooper (septembre 2014)

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Lors de la septième édition du Festival de Strasbourg, Tobe Hooper était invité à présider le jury à l'occasion de la ressortie en salles,...

Back To The Past #13

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Amis cinéphiles, bienvenue ! Ton site préféré te propose les Madeleines de Proust de David : par moult souvenirs et autres petites anecdotes, notre...

Décès du réalisateur anglais Robin Hardy

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Certains réalisateurs sont reconnus pour une filmographie abondante, riche, variée en multiples coups d'éclats qui les ont ancré dans l'Histoire du 7ème Art grâce...

Critique : Docteur Jekyll et Sister Hyde

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La figure du scientifique qui se transforme en monstre est un grand classique du cinéma de genre, notamment par le biais des différentes adaptations au fil du temps de l’histoire imaginée par Robert Louis Stevenson. Le mythe de Docteur Jekyll et Mister Hyde sur les deux faces d’une même personnalité s’est inscrit, au moins depuis les débuts du cinéma parlant, dans le catalogue des craintes collectives, mis à jour successivement par les soins de Rouben Mamoulian, Victor Fleming ou encore Jean Renoir.

Critique : Roger la honte

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Gaumont ressort en bluray ce grand film noir méconnu des années 60 qui se déroule à la fin du XIXème siécle. Un des longs-métrages les mieux maîtrisés du cinéaste italien iconoclaste irrégulier Riccardo Freda, figure du cinéma italien d'après-guerre dont les meilleures œuvres rivalisent sans peine avec le meilleur de la Hammer.