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Test Blu-ray : The house that Jack built

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C'est donc Potemkine Films qui nous permet aujourd'hui de (re)découvrir sur support Blu-ray The house that Jack built, le dernier film de Lars Von Trier. Comme d'habitude avec l'éditeur, le master est de toute beauté, fidèle en tous points à la superbe photo d'origine signée Manuel Alberto Claro, et affichant une définition et un piqué sans faille. Le master proposé par l'éditeur s'avère en effet fidèle en tous points aux époustouflants choix formels que nous propose le film. Les couleurs et la gestion des contrastes sont irréprochables, le grain cinéma est respecté, très accentué même sur les scènes sombres : on est en présence d'une très belle galette.

Test Blu-ray : Burning

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Le Coréen Lee Chang-dong était en compétition à Cannes avec Burning, adaptation fascinante d’une nouvelle de Haruki Murakami, « Les granges brûlées ». Après le triangle amoureux au fort potentiel dramatique, l’histoire vire au film noir lorsque Jongsu soupçonne son rival d’être lié à cette disparition.

Test Blu-ray : Everybody knows

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Quand l’exil artistique n’est pas causé par des circonstances extérieures, comme par exemple dans le cas de feu Milos Forman, il y a toujours quelque chose d’arbitraire dans le choix de chercher l’inspiration dans un pays étranger avec lequel on n’entretient aucun lien préétabli. L’élément le plus autochtone dans Everybody knows, ce sont par conséquent ses vedettes Penelope Cruz et Javier Bardem, le couple glamour par excellence de la péninsule ibérique, dont les ébats à l’écran se démarquent autant par leur pudeur que par leur ton tortueux. (...) Entre la thématique du retour au bercail, le motif presque furtif des convives endimanchés et le suspense assez bancal créé autour de l’enlèvement de la fille chérie, ce serait par défaut sur la relation pas très nette entre les deux personnages principaux que se focaliserait la narration.

Cannes 2018 : la palme pour Kore-eda Hirokazu

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En cette année de commémoration du 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, le Festival de Cannes a salué une nouvelle fois le talent d'un cinéaste japonais. Après Teinosuke Kinugasa avec La Porte de l’enfer en 1954, Akira Kurosawa avec Kagemusha en 1980 puis Shohei Imamura avec La Ballade de Narayama en 1983 puis L’Anguille en 1997, Kore-eda Hirokazu n'est que le quatrième cinéaste japonais à obtenir cette récompense. Il avait eu le prix du jury pour Tel père, tel fils en 2013 et son acteur adolescent Yuya Yagira avait été primé pour Nobody knows en 2004. Il s'agissait de sa cinquième participation à la course à la Palme d'or, les deux autres films invités étant Distance en 2001 et le délicat Notre petite sœur en 2015.

Cannes 2018 : Le poirier sauvage

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Nuri Bilge Ceylan fait parti des grands habitués du Festival de Cannes : six de ses films (sur une filmographie qui en compte huit) ont ainsi été sélectionnés, et ont pour la plupart remporté un prix - jusqu'à la Palme d'Or en 2014 pour Winter Sleep. Retrouver Le Poirier sauvage en compétition n'est donc pas étonnant, mais le projeter le dernier jour est une décision regrettable au vu du ratio état des festivaliers / durée du long-métrage. C'est avec la peur de piquer du nez que le rédacteur de cet article s'est rendu à la projection presse de 20h ; c'est fasciné qu'il en est ressorti, trois heures et huit minutes plus tard.

Cannes 2018 : des techniciens primés

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Deux prix sont remis chaque année à des techniciens à l'occasion du Festival de Cannes. Le...

Cannes 2018 : L’Œil d’or remis à Samouni road

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Le Jury présidé par le réalisateur Emmanuel Finkiel a primé Samouni Road de Stefano Savona, un documentaire...

Cannes 2018 : palmarès Un Certain Regard

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Le jury de Benicio Del Toro, accompagné de l'actrice Virginie Ledoyen, des réalisateurs Annemarie Jacir (Le...

Cannes 2018 : La tendre indifférence du monde

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Deux films en provenance du Kazakhstan sont à l’honneur cette année à Cannes : Ayka de Sergey Dvortevoy en Compétition, et La Tendre indifférence du monde de Adilkhan Yerzhanov à Un Certain Regard. Ce dernier défini l'industrie cinématographique de son pays par sa "tendre indifférence à l’art du cinéma", et son film semble d'ailleurs être un peu passé sous les radars cannois. . C’est par hasard qu’on s’y est rendu, faute de pouvoir voir Un couteau dans le cœur le jeudi soir : le hasard fait (très) bien les choses. Embarquons ensemble pour l’Asie centrale.

Cannes 2018 : palmarès de la Quinzaine des Réalisateurs

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De tradition, la section parallèle de la Quinzaine des réalisateurs est non compétitive. Pourtant, quelques prix...

Cannes 2018 : The house that Jack built

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Le cinéaste danois fait son grand retour à Cannes après avoir été ostracisé pendant sept ans. Un retour hors compétition, qui dit tout ce qu'il pense de l'humanité avec, entres autres réjouissances, mutilations et infanticides. "Avertissement : certaines scènes ou images violentes peuvent choquer les spectateurs" indiquait le programme quotidien du Festival de Cannes. De la part de Lars Von Trier, on n'en attendait pas moins !

Cannes 2018 : palmarès de la Cinéfondation

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Bertrand Bonello a remis la Palme d'or du court-métrage hier soir à l'Australien Charles Williams pour...