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Tag: Alain Chabat

Critique : #Jesuislà

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A quoi ressemblera le genre de la comédie romantique au 21ème siècle, une fois que les réseaux sociaux et autres applications de partage auront rendu caduc tout échange humain à l'ancienne ? Peut-être à quelque chose qui s'apparenterait à #Jesuislà, le film par le biais duquel le réalisateur Eric Lartigau était d'une certaine façon attendu au tournant, cinq ans après le succès populaire de La Famille Bélier.

Test Blu-ray : Claude Berri réalisateur – Intégrale 21 films

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Derrière ses surnoms de « Dernier nabab », de « Parrain », de « Baron » ou de « Pacha » du cinéma français, on comprend bien que la figure de Claude Berri était plutôt quasi-systématiquement assimilée à sa casquette de producteur de films à succès (Tess, L'ours, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Bienvenue chez les Ch'tis...). De fait, on en oublie souvent qu'il était un immense amateur d'Art moderne et contemporain, qu'il fut président de la Cinémathèque Française entre 2003 et 2007... Mais aussi qu'il a réalisé 21 films (20 si l'on considère tout comme lui Jean de Florette et Manon des sources comme un seul film en deux épisodes) entre 1967 et 2009. 21 films qui ont cumulé 47 millions d'entrées en France en l’espace d'un peu plus de quarante ans, treize d'entre eux ayant dépassé le million de spectateurs dans les salles obscures.

Intégrale Claude Berri #20 : Trésor (2009)

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Il n’est aucun besoin de s’attarder longuement sur Trésor, tant la médiocrité du film semble faire l’unanimité autour de lui. On se rassurera cela dit en se disant que s’il est bien signé du nom de Claude Berri, l’échec du film n’est en réalité pas réellement imputable au cinéaste, décédé seulement quatre jours après le début du tournage. C'est son assistant, François Dupeyron, qui achèvera le film…

Intégrale Claude Berri #16 : La débandade (1999)

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Pour son retour à la chronique de mœurs à forte tendance autobiographique, Claude Berri choisit avec La débandade d’aborder le sujet – fort délicat – de la perte progressive de la virilité, et choisit à nouveau d’aborder le sujet par le biais de la comédie.

Test Blu-ray : Santa & Cie

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Alain Chabat occupe vraiment une place « à part » dans le paysage du cinéma français actuel, autant que dans le cœur des français. Sans doute en partie parce qu'il faisait partie de la fameuse troupe comique des « Nuls », qui s'était employé à dynamiter l'humour français entre 1987 et 1992 à la télévision, puis dès 1994 au cinéma avec le cultissime La cité de la peur (une comédie familiale). Peut-être aussi parce que certains de ces personnages, tel que celui du Professeur Thibault (« la mouche qui pète ! »), ont littéralement marqué au fer rouge toute une génération d'adolescents. Peut-être parce que « Les Nuls, l'émission » ou le « Burger Quiz » ont façonné une certaine idée de la télévision d'aujourd'hui. Peut-être aussi, qui sait, parce qu'Alain Chabat -on l'oublie un peu trop souvent- peut également se targuer d'avoir réalisé, en 2002, l'un des films français les plus rentables de tous les temps. En effet, avec plus de 14 millions d'entrées, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre se classe en effet encore aujourd'hui à la quatrième place des plus grands succès français du box-office, derrière Bienvenue chez les Ch'tis, Intouchables et La grande vadrouille, mais devant Les visiteurs. Et pour la petite histoire, au sein du « Top 10 » des plus grands succès français du box-office, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre est également le seul film demeurant encore, à ce jour, inédit sur support Blu-ray (alors même que de nombreux cinéphiles meurent d'envie de le revoir). Bref, la France aime Alain Chabat. Elle l'aime d'amour. A part bien sûr quelques mamies pouvant encore s'offusquer de ses dérives verbales parfois qualifiées de « vulgarité » - ce qui nous paraît un peu difficile à avaler à une époque où la télé-réalité est devenue un business et un métier.

Test Blu-ray : Valérian et la cité des mille planètes

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La critique a généralement la dent dure avec Luc Besson, et l’échec cuisant de Valérian et la cité des mille planètes au box-office américain (40 millions de recettes pour un budget de presque 200) en a réjoui plus d’un, provoquant un véritable déferlement anti-Besson sur les réseaux sociaux, tout le monde y allant de son petit bashing à l’encontre du réalisateur du Grand bleu et de ses choix de carrière douteux, le cinéaste apparaissant pour beaucoup d’avantage comme un businessman éclairé que comme un véritable « artiste ». Cela dit, on n’a plus entendu personne souligner depuis que ce même Valérian, avec plus de quatre millions d’entrées en France, s’était placé sur la troisième place du podium des plus gros succès en salles pour cette année 2017, et qu’avec 225 millions de dollars de recettes mondiales, le film est finalement parvenu à rentrer dans ses frais, avant même l’exploitation du film en vidéo.

Cannes 70 : ça va tourner sur la Croisette, chérie !

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Hommage à Pierre Tchernia

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L'ex Monsieur Cinéma d'Antenne 2 est décédé à l'âge de 88 ans dans la nuit du vendredi 7 octobre. Pierre Tchernia restera comme l'une...

Programme télé du mardi 13 septembre

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Un peu, beaucoup, aveuglément Réalisé par Clovis CORNILLAC Avec Clovis Cornillac, Mélanie Bernier Comédie romantique - France - 2015 - 1h31 20h50 sur Canal + Family  Cette comédie française,...

Test DVD : Réalité

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Cinéaste unique en son genre, Quentin Dupieux s'est créé en quelques films un univers étrange, au cœur duquel le spectateur peut difficilement se repérer. Un monde peuplé de personnages bizarres, et dans lequel le quotidien, la science-fiction et une bonne dose d'absurde se mélangent allégrement, créant un décalage doté d'une pointe d'humour à froid.

Test Blu-ray : Astérix – Le domaine des Dieux

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Avec Astérix – Le domaine des Dieux, Louis Clichy et Alexandre Astier(ix) nous livrent une brillante adaptation des aventures de nos irréductibles gaulois, portée par l'humour et la patte du créateur de Kaamelott. Avec un respect total pour l'œuvre de René Goscinny et Albert Uderzo

Critique : Réalité

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Connu en premier lieu pour ses activités musicales, Quentin Dupieux s'est lancé dans l'aventure cinématographique il y a une dizaine d'années avec Non-film. Mais il a vraiment commencé à être reconnu à partir de Steak en 2007, comédie absurde et décalée campée par le duo Éric et Ramzy. Échec public mais succès d'estime d'une petite partie de la critique et des spectateurs. Échec dû non pas au film lui-même, mais plutôt aux attentes placées en lui par rapport à son genre et ses têtes d'affiches.