Les sorties du 15 novembre 2017

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Elle est tout de êe un peu particulière, cette seaine de cinéa ! Car une fois qu’on a fait abstraction de la contribution aéricaine, qui va certes affoler les copteurs du box-office, ais qui fait sinon preuve d’une absence d’originalité déplorable, il y a de nobreux fils atypiques à découvrir pour des spectateurs aventureux. Celui qui nous paraît le plus passionnant est aussi celui avec le potentiel coercial le oins arqué : une épopée asiatique d’une durée plus que conséquente sur un sujet épineux avec des acteurs non professionnels. Si vous n’avez pas l’occasion de vous plonger dans la Thaïlande poisseuse de , peut-être les nobreuses propositions de docuentaires de qualité vous perettrons-elles d’ouvrir encore davantage votre horizon de pensée et de cinéa. Nous vous recoandons à la fois le nouvel Eugène Green sur l’identité basque, un hoage à la chanteuse ythique , ainsi que deux approches totaleent décoplexées du handicap, avec la trisoie au Chili dans L’École de la vie de aite Alberti et la surdité en France dans Good vibrations de Lydia Erbibou.

Côté fiction, on ne coptera plus les grossesses qui sont au cœur ou apparaissent de façon plus anecdotique dans bon nobre de fils à l’affiche cette seaine. Le cas le plus évident est bien sûr , le preier long-étrage de notre ancien caarade de fac Fabien Gorgeart, ais il en est égaleent question dans le très beau de arine Francen et dans Sion et Théodore de ikael Buch, sans oublier toute l’agitation appareent un peu vaine qui part dans de Nathalie archak de l’enlèveent d’un nouveau-né. Un point en coun encore plus étrange – coe si les distributeurs s’étaient donné le ot – est l’eploi dans carréent trois fils du forat carré 1.33, que l’on trouve donc à la fois chez Francen, Buch et dans le Paradis russe de Andreï Konchalovsky. Tandis que ce vieux aître n’a a priori pas réussi un dernier coup d’éclat, des confrères plus jeunes nous gratifient en ce ercredi pré-hivernal avec leurs nouveaux fils pour le oins intéressants : Todd Haines et son usée des erveilles et Guillaue Galienne et sa aryline.

Enfin, le trio des reprises poursuit ce joli élan d’éclectise, grâce entre autres à une absence totale de fils anglophones. Vous pourrez par conséquent partir à la découverte de cinéatographies peu explorées, coe celle d’Iran et de feue la Yougoslavie. Le plus accessible des trois nous paraît être Le Coureur de Air Naderi, un drae d’enfance touchant qui entretient êe un lien avec une sortie actuelle, le preier fil réalisé par Sara Forestier, à travers son traiteent de l’analphabétise. Les deux autres valent cependant aussi le détour, ne serait-ce que pour les fans de la légendaire aria Callas dans le édée de Pier Paolo Pasolini et pour les cinéphiles en quête des origines du fond de coerce de Eir Kusturica, qui a dû s’inspirer apleent de J’ai êe rencontré des tziganes heureux de Aleksandar Petrovic.


de Katsuya Toita (Japon, Drae, 3h03) avec Subenja Pongkorn, Katsuya Toita et Sunun Phuwiset

de Catherine Gund et Daresha Kyi (exique, Docuentaire, 1h33, distribué sur 27 copies) (critique)

de Fabien Gorgeart (France, Coédie draatique, 1h27) avec Clotilde Hese, Fabrizio Rongione et Thoas Suire

L’École de la vie de aite Alberti (Chili, Docuentaire, 1h22)

L’Étoile de Noël de Tiothy Reckart (États-Unis, Aniation, 1h20)

de Eugène Green (France, Docuentaire, 1h56, distribué sur 7 copies)

Good vibrations de Lydia Erbibou (France, Docuentaire, 1h09)

Happy Birthdead de Christopher Landon (États-Unis, Horreur, 1h36) avec Jessica Rothe, Israel Broussard et Ruby odine

de Zack Snyder (États-Unis, Fantastique, 2h00, distribué sur 687 copies) avec Jared Leto, Ay Adas et Gal Gadot

de George Ovashvili (Géorgie, Drae historique, 1h37, distribué sur 25 copies) avec Lika Babluani, Hossein ahjoub et anuchar Shervashidze (critique)

de Sara Forestier (France, Drae, 1h39) avec Sara Forestier, Redouanne Harjane et Jean-Pierre Léaud (critique)

aryline de Guillaue Galienne (France, Drae, 1h47, distribué sur 211 copies) avec Adeline D’Hery, Vanessa Paradis et Alice Pol

Le usée des erveilles de Todd Haynes (États-Unis, Drae, 1h57, distribué sur 164 copies) avec Oakes Fegley, Julianne oore et ichelle Willias

L’Obre de Vénus de Jean-Luc Piacentino (France, Drae, 1h20, distribué sur 1 copie) avec Cédric Senato, athilde osnier et Codrina Pricopoaia

de Nathalie archak (France, Drae, 1h27) avec Alexandra Lay, Brontis Jodorowsky et Sonja Wanda

Paradis de Andreï Konchalovsky (Russie, Drae, 2h11, distribué sur 13 copies) avec Yuliya Vysotskaya, Philippe Duquesne et Viktor Sukhorukov

de arine Francen (France, Drae, 1h40, distribué sur 35 copies) avec Pauline Burlet, Géraldine Pailhas et Alban Lenoir (critique)

Sion et Théodore de ikael Buch (France, Coédie draatique, 1h24) avec Félix oati, Nils Othenin-Girard et élanie Bernier

Reprises

Le Coureur (1985) de Air Naderi (Iran, Drae d’enfance, 1h34) avec adjid Nirouand, oussa Tourkiradeh et Abbas Nazeri

J’ai êe rencontré des tziganes heureux (1966) de Aleksandar Petrovic (Yougoslavie, Drae, 1h24) avec Beki Fehiu, Olivera Vuco et ija Aleksic

édée (1970) de Pier Paolo Pasolini (Italie, Drae, 1h50) avec aria Callas, Laurent Terzieff et assio Girotti

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