À voir sur Paramount+ : Trust
L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».
À voir sur Netflix : Nature prédatrice (Thrash)
Nature prédatrice (Thrash) n'est pas un film très original, mais le soin apporté aux personnages, aux dialogues et, d'une façon plus large, à la mise en scène en font vraiment un divertissement de haut-vol.
Festival de Gérardmer 2026 : Redux Redux
Prix du Public au Festival de Gérardmer 2026, Redux Redux embarque Michaela McManus dans une chasse à l'assassin de sa fille à travers les univers parallèles, version bis et jubilatoire du voyage dans le multivers.
Critique Express : Silentium
Plutôt que de faire une peinture glauque de cette société tunisienne en miniature, de toute évidence bien malade, le réalisateur a choisi l'esthétisme et une vision poétique avec une magnifique photo en format scope, une caméra qui se déplace avec une grande douceur et des cadrages d'une grande précision..
Festival de Gérardmer 2026 : Don’t Leave the Kids Alone
Primé par le Jury Jeunes de la Région Grand Est au Festival de Gérardmer 2026, ce survival horrifique mexicain d'Emilio Portes transforme une soirée d'absence parentale en cauchemar domestique vu à hauteur d'enfant.
Critique : Les Hommes du président
Indéniablement, Les Hommes du président est un film qui a marqué son époque. Sorti dans la foulée du scandale du Watergate qui avait forcé le président Nixon a démissionner à l’été 1974, ce thriller palpitant avait su retranscrire le traumatisme de tout un peuple, durablement dégoûté par les agissements très louches de la classe politique. Surtout, le film de Alan J. Pakula s’était magistralement employé à montrer qu’il s’en était fallu de peu pour que la vérité reste à jamais cachée.
Critique Express : Vie privée
La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.
Arras 2025 : N121 Bus de nuit
Ça fait plaisir de constater que, dans toute sa richesse et sa variété de programmation, l’Arras Film Festival réserve également une petite place de choix au cinéma de genre ! De surcroît à une production française, ce qui mérite encore plus d’être souligné.
Critique Express : Last stop : Yuma County
Un film qui n'a pas à rougir de la comparaison avec les films de Quentin Tarantino et ceux des frères Coen.
Critique : Le Boucher
Derrière la façade des convenances et des conventions bourgeoises grondent des instincts sauvages. Aucun réalisateur en France, voire dans le monde, n'a su mieux faire sienne cette thématique subtilement iconoclaste que Claude Chabrol.
Critique Express : The shameless
"The shameless" est un film tourné en hindi qui, sans jamais verser dans un sordide racoleur, nous plonge dans une réalité particulièrement glauque de l'Inde contemporaine, celle de la prostitution.
Critique Express : Les linceuls
Là où le bât blesse dans "Les linceuls", c'est que cette idée de connexion entre un(e) défunt(e) et une personne vivante aurait apporté une réflexion beaucoup plus riche sur le travail de deuil qui pourrait en être tiré si elle ne s'était pas limitée au suivi de la décomposition du corps.


















