Critique : Karmapolice
Julien Paolini s'avère être un réalisateur à même de donner un sang nouveau au cinéma français.
Critique Express : Los Tigres
Un seul des 4 volets que le réalisateur s'efforce avec plus ou moins de succès à faire cohabiter dans son film s'avère pleinement satisfaisant.
Critique Express : Vie privée
La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.
Critique : Drive-Away Dolls
Impossible malheureusement de ne pas faire résonner Drive-Away Dolls, premier long-métrage en solo d’Ethan Coen, à travers le souvenir laissé par plusieurs des grandes œuvres issues du duo qu’il a formé si longtemps avec son frère...
Critique : Les mystères de Barcelone
Lorsqu'un film arrive à greffer un immense plaisir visuel sur une histoire à la fois passionnante et pourvue d'un solide arrière-plan social, il n'est pas interdit de parler de très grand film, un des meilleurs de cette année cinématographique.
Critique : les nuits de Mashhad
Faux film iranien, "Les nuits de Mashhad, film tout à la fois passionnant et instructif", a conquis les spectateurs du festival de Cannes et profondément irrité les autorités iraniennes.
Critique : Borgo
"Borgo" est tout aussi excellent que "La fille au bracelet".
Critique Express : L’affaire Bojarski
Le film de Jean-Paul Salomé nous conduit auprès d'un ingénieur polonais réfugié en France durant la la 2ème guerre mondiale et qui a commencé son activité de faussaire en fabricant des faux papiers pour la résistance.
Critique Express : The shameless
"The shameless" est un film tourné en hindi qui, sans jamais verser dans un sordide racoleur, nous plonge dans une réalité particulièrement glauque de l'Inde contemporaine, celle de la prostitution.
Critique : Anatomie d’une chute
"L'anatomie d'une chute", le 4ème long métrage de Justine Triet, n'est rien de moins qu'un véritable chef-d'œuvre, digne de marquer durablement l'histoire du cinéma.
Critique : Hinterland
A la fois film policier et film historique, "Hinterland' tire son originalité de son esthétique expressionniste qui accompagne parfaitement une action se déroulant en 1920
Critique Express : The Mastermind
Le film, qui avait commencé dans le burlesque glisse petit à petit vers la peinture poignante d'un loser pathétique



















