Revu sur OCS : Model Shop

Derrière son apparence trompeuse de cinéaste universel, Jacques Demy est en effet resté profondément français au fil de sa longue et illustre carrière. Ainsi, il est fort à parier que l'effort de maintien de son œuvre dans la conscience collective, entrepris d'abord par sa veuve Agnès Varda, puis par leurs enfants, n'ait porté ses fruits à l'étranger que pour les deux chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort, le conte de Peau d'âne ayant essentiellement bercé l'enfance de gamins français.

Vu sur OCS : Le Tigre du ciel

Parmi les films de guerre, ceux qui se sont lancés dans les airs, en chantant les louanges des valeureux pilotes de telle ou telle armée, ont globalement eu la fâcheuse tendance icarienne de s'écraser misérablement. Il doit bien y avoir un maillon faible qui rend impossible la symbiose probante entre le cinéma et les prouesses de voltigeurs aériens, en uniforme ou en civil.

Vu sur le Vidéo Club Carlotta : Temps sans pitié

Joseph Losey se distingue une fois de plus comme un observateur impitoyable de la condition humaine dans toute son imperfection avec Temps sans pitié. Ce premier film britannique sorti sous le nom du réalisateur américain, chassé de chez lui en raison de la phobie anticommuniste aux États-Unis dans les années 1950, avait bénéficié en mars dernier d'une ressortie en salles, abrégée soudainement par la fermeture des salles pour cause de confinement.

Critique : Sankara n’est pas mort

"Sankara n'est pas mort" est l'occasion pour nous, qui le connaissons mal, d'apprendre beaucoup de choses sur cet ancien officier devenu un grand chef d'état, l'occasion d'apprendre également beaucoup de choses sur le Burkina Faso, ce petit pays africain de 274 000 km2.

Revu sur OCS : Comme les 5 doigts de la main

Suite et fin de notre petit calvaire auto-imposé de films de Alexandre Arcady sur OCS avec son quinzième long-métrage Comme les 5 doigts de la main. Et s'il faut bien reconnaître une chose, c'est que le réalisateur y maîtrise l'art de faire un film parfaitement mauvais.

Revu sur OCS : Entre chiens et loups

On ne va tout de même pas crier au chef-d'œuvre après avoir revu Entre chiens et loups dans le cadre de notre petite rétrospective personnelle des films de Alexandre Arcady sur la plateforme de vidéo par souscription OCS. Même pas du tout, puisque l'on a un très vague souvenir de l'avoir détesté au moment de sa sortie au cinéma, il y a près de dix-huit ans.

Vu sur OCS : K

Alexandre Arcady persiste et signe dans le grand n'importe-quoi avec ce thriller de la fin des années 1990, qui mélange tout, sans pour autant avoir à dire quelque chose de valable sur quoique ce soit. K se voudrait en effet l'équivalent filmique d'une partie d'échecs de haut niveau, où tous les coups sont permis, mais où la stratégie la plus finement agressive l'emporte finalement.

Exclusivité VOD : Le retour de Richard 3 par le train de 9h24

%%excerpt%% Le retour de Richard 3 par le train de 9h24 sortira en fonction de la reprise de l'activité des cinémas en France. Pour découvrir le film gratuitement, rendez-vous dès à présent sur http://leretourderichard3.com/

Revu sur OCS : L’Union sacrée

En France, chaque communauté a les chroniqueurs filmiques qu'elle mérite. Ou plutôt, chaque reflet identitaire au sein d'une société riche en cultures diverses et variées se voit forcément rapporté au talent de son défenseur attitré.

Revu sur OCS : Mission : impossible

Aucun genre n'est davantage soumis au jugement impitoyable du temps que le thriller d'espionnage, qui cherche à épater son public avec les gadgets technologiques dernier cri. Ces petits détails de communication et de procuration d'informations risquent souvent de dater terriblement un film semblant encore à l'avant-garde de la modernité au moment de sa sortie.

Vu sur OCS : La Finale

Le rire est le meilleur remède, contre tout, même les choses qui ne se prêtent à première vue pas à l'humour. Alors qu'on attend avec impatience un peu plus de dérision dans ces temps de confinement à rallonge – de la vraie dérision, pas ces encouragements d'endurance et autres témoignages de solidarité en pleine crise – , on n'aurait pas vraiment misé sur le sujet délicat et même douloureux de la maladie d'Alzheimer pour nous remonter le moral.

Vu sur OCS : Je vais mieux

Une maladie comme signe révélateur d'un malaise plus profond, le thème de Je vais mieux résonne particulièrement en ces temps d'épidémie et de confinement, où l'âme d'un peuple, voire celle de l'humanité tout entière se révèle à elle-même.

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