La Roche-sur-Yon 2026 : Le Roi du game

On l’aime bien quand même, Éric Judor. En tant qu’acteur, il a beau rester coincé dans des rôles d’adultes à l’esprit d’enfant qui correspondent de moins en moins à son âge réel, lui qui approche doucement mais sûrement de la soixantaine. Mais en tant que réalisateur, à la filmographie sporadique quoique pas non plus inintéressante, il sait garder son doigt sur le pouls du temps.

La Roche-sur-Yon 2026 : Naza

Avant, pendant et après la guerre sur le terrain, celle des médias fait rage. De nos jours, il ne s’agit plus seulement d’envahir un pays, il faut en même temps soigner la campagne de communication qui accompagne cet acte d’agression militaire. Autrefois, on appelait cette forme de manipulation cynique de l’information la propagande.

Critique : Les Misérables

Fred Cavayé signe une fresque historique ample et spectaculaire, portée par un Vincent Lindon habité et un redoutable couple Thénardier incarné par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe. Un grand divertissement populaire, fidèle à l'esprit du roman de Victor Hugo plus qu'à chacun de ses détails.

Critique Express : Il était une fois le printemps

Avec beaucoup d'intelligence, Cheyenne Carron aborde le sujet très clivant des migrants d'une façon qui a pour effet d'introduire le doute aussi bien chez celles et ceux qui ont des boutons d’urticaire à la simple pensée d'accueillir des migrants sur le sol français que chez celles et ceux qui, par humanisme, verraient d'un bon œil un accueil de migrants qui soit chaleureux et plus facile pour eux.

La Roche-sur-Yon 2026 : Everytime

Il y a autant de deuils que de façons de faire le sien. Pour être arrivés à un âge où ce fait triste de la vie a hélas tendance à se répéter à un rythme de plus en plus rapproché, nous sommes parfaitement conscients que tout un chacun doit faire ses adieux à un proche à son propre rythme, selon ses dispositions émotionnelles et en fonction de ses éventuelles croyances religieuses.

La Roche-sur-Yon 2026 : Le Bois de Klara

Âgé actuellement de 87 ans dont soixante en tant que réalisateur de premier plan du cinéma allemand et parfois international, Volker Schlöndorff est le genre de cinéaste qui arrive encore à nous surprendre soit en bien, soit en mal. Ainsi, sa dernière réussite majeure ne remonte pas à si longtemps.

La Roche-sur-Yon 2026 : Harlan County USA

Il y a cinquante ans, Barbara Kopple avait fait sien par voie de son premier long-métrage le combat des mineurs américains pour le droit à la représentation syndicale. Au cours d’un demi-siècle, on aurait pu croire que les méfaits sociaux relayés dans ce documentaire hautement percutant, car sublimement sobre, aient pu être corrigés aux États-Unis et ailleurs dans le monde.

Critique : Une femme aujourd’hui

A la vision de ce film qui est peut-être le meilleur que Robert Guédiguian ait jamais réalisé, on s'impatiente déjà de découvrir ce que ce réalisateur de 73 ans va nous proposer dans le futur !

Critique Express : Minotaure

Il suffit à Andreï Zviaguintsev de suggérer sans outrance la chape de plomb qui recouvre le pays pour dénoncer avec force la Russie de Poutine.

Critique : Tombé du ciel (Mohamed Hamidi)

Cet été, le grand succès comique sur la durée au box-office français s’appelle Tombé du ciel. Alors que cette comédie vaguement communautaire s’approche doucement mais sûrement de la fin de sa fenêtre d’exploitation en salles, elle cumule à plus de deux millions de spectateurs.

Critique : The Social Reckoning

Aaron Sorkin revient sur les coulisses de Facebook avec un film dense porté par Mikey Madison, Jeremy Allen White et Jeremy Strong. Sans égaler The Social Network, une suite intelligente et sérieuse.

Critique : Pressure

Vue rétrospectivement, l’Histoire dispose d’une certaine logique. Elle a certes été imposée par les vainqueurs. Mais elle paraît en apparence limpide, à force de répétitions de génération en génération.

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Tourné en 1978 et sorti l'année suivante, Nosferatu, fantôme de la nuit constitue une entreprise assez audacieuse pour Werner Herzog. En s'attaquant au chef-d'œuvre expressionniste de Friedrich Wilhelm Murnau, le cinéaste allemand ne cherche pas simplement à refaire un classique du cinéma fantastique, mais à lui offrir une nouvelle existence.

Les sorties du 4 novembre 2026

Après les vacances de la Toussaint, l’heure est à la débandade généralisée en termes de sorties cinéma. Veuillez nous excuser d’exprimer notre indifférence dans des termes aussi crus, mais cette première semaine du mois de novembre 2026 se distingue en mal par la médiocrité affligeante des nouveaux films à l’affiche dès aujourd’hui !

Critique : La Tentazione

Pour être tout à fait transparent, on était allé voir La Tentazione afin de se rincer l’œil avec un mauvais film, a priori mélodramatique au possible et fait pour déshonorer encore un peu plus le cinéma italien, hélas pas au meilleur de sa forme ces dernières années. En tout cas, c’est l’impression que nous avait donné au préalable le deuxième film de Nicolangelo Gelormini à partir de sa bande-annonce française, particulièrement tapageuse.

Critique : Wild Horse Nine

À l'aube du coup d'État chilien, Martin McDonagh envoie Sam Rockwell et un John Malkovich couronné à Venise affronter leurs fantômes sur l'île de Pâques. Une tragi-comédie crépusculaire, portée par un duo d'acteurs en état de grâce.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Disjoncté

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Il suffit parfois d'un branchement télévisuel pour provoquer un court-circuit dans une existence jusque-là parfaitement ordonnée. Avec Disjoncté, Ben Stiller transforme une banale installation du câble en cauchemar relationnel, en confiant à Jim Carrey le rôle d'un technicien dont la conception de l'amitié mériterait sérieusement une révision des normes électriques.