Test Blu-ray : Moi, moche et méchant 3

Lors de la sortie du film au mois d'août, personne dans les rangs des chroniqueurs de critique-film.fr n'avait eu l'occasion de voir Moi, moche et méchant 3, mis à part notre rédacteur en chef Pascal Le Duff.

Test DVD : Center of my world

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Réduire "Center of my world" à un film racontant les amours homosexuelles de deux grands adolescents serait beaucoup trop réducteur.

Test Blu-ray : Viva Maria

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En 1965, Louis Malle réunissait dans Viva Maria ! deux des deux plus grandes stars féminines françaises -Brigitte Bardot et Jeanne Moreau- dans une comédie aux allures de bande dessinée. « Un film d’action, avec des rires, des décors exotiques, et sans traumatisme de l’esprit » déclarait le cinéaste à la sortie du film, qui se révéla un immense succès public, avec 3,4 millions d'entrées dans les salles françaises.

Test Blu-ray : Plein sud

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Étrange film , et étrange destin que celui de Plein sud : démonté par la critique à sa sortie, cuisant échec au box-office, le film avait même été publiquement renié par son réalisateur / co-scénariste Luc Béraud, qui rejetait la faute sur ses producteurs, qui auraient « massacré » son bébé. Presque quarante ans après la sortie, Luc Béraud, qui s'exprime dans les suppléments du Blu-ray aujourd'hui édité par Gaumont, semble cependant vaguement réconcilié avec son film, même s'il n'en est toujours pas pleinement satisfait.

Hammer Films en Blu-ray chez Elephant #1

Le 9 novembre, Elephant Films a eu la très bonne idée de sortir une toute nouvelle vague de Blu-ray / DVD consacrée au studio britannique Hammer Films. Ce sont donc rien de moins que neuf nouveaux films, pour la plupart inédits en France sur galettes numériques, qui viennent grossir les rangs, encore malheureusement trop peu fournis, des représentants des films de la Hammer disponibles en Haute Définition dans l’hexagone : Les maîtresses de Dracula (1960), La nuit du loup-garou (1961), Le spectre du chat (1961), Le fascinant Capitaine Clegg (1962), Le fantôme de l’opéra (1962), Paranoïaque (1963), Le baiser du vampire (1963), Meurtre par procuration (1964) et L’empreinte de Frankenstein (1964).

Test Blu-ray : Le casse

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Résolument tournée vers le cinéma grand public, la carrière d’Henri Verneuil se divise en deux grosses périodes, liées à une poignée d’acteurs fort différents les uns des autres : Fernandel durant les années 50, puis Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo durant les deux décennies suivantes. La collaboration entre Verneuil et Belmondo fut longue et fructueuse, et s’est souvent vue mise en lumière par la collaboration régulière de Michel Audiard au scénario de leurs films en commun.

Deux films de cape et d’épée en Blu-ray chez Pathé

Dans les années 50/60, à la faveur de quelques productions internationales (franco-italiennes surtout) made in Cinecittà, le cinéma français s’est laissé aller à quelques titres flirtant volontiers avec le cinéma de genre tendance populaire...

Test Blu-ray : La femme de mon pote

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Sorti sur les écrans français en 1983, La femme de mon pote est donc un film écrit par Bertrand Blier pour Coluche, qui devait initialement tenir la tête d’affiche aux côtés de Patrick Dewaere et Miou-Miou. Le suicide de l’acteur en aura finalement décidé autrement, et on murmure que l’entente entre le cinéaste, habitué à ciseler ses scénarios à la virgule près, et l’acteur, plutôt enclin à l'improvisation, ne fut pas des plus cordiales. Si ces tensions ne se ressentent pas spécialement à la découverte du film, on ne peut en revanche s’empêcher de penser que Coluche, dont le jeu « exploserait » littéralement quelques mois plus tard avec Tchao Pantin, montrait ici ses limites en tant que comédien, certains dialogues sonnant incontestablement « faux ». Néanmoins, ce triangle amoureux tragi-comique et volontiers misogyne s’avère au final absolument typique de son auteur, et comporte encore en son sein quelques-unes des « fulgurances » qui font tout le sel de la filmographie de Bertrand Blier.

Test DVD : Louise en hiver

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Depuis très longtemps, le cinéma d’animation n’est plus la chasse gardée du jeune public. Rares sont pourtant les films qui réussissent haut la main à traiter de sujets plus exigeants, tout en restant accessibles. Présenté au Festival d’Albi, Louise en hiver compte parmi ces coups de maître, à l’aspect visuel presque minimaliste, quoique d’une beauté renversante, et simultanément riches d’un thème traité sur le ton de la sublimation, avec une inestimable mélancolie en arrière-plan !

Test DVD : Été 93

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C’est un film très personnel que Carla Simón a réalisé. En effet, à l’âge de 6 ans, elle a vécu elle-même tout ce que le film raconte : le sida qui a emporté ses parents, l’accueil dans une nouvelle famille, la campagne qui remplace la ville. C’est sur les lieux mêmes où elle a vécu cette deuxième partie de son enfance qu’elle est allée tourner Été 93 et la langue qu’on entend tout au long du film est le catalan et non le castillan. Concernant la structure du récit, elle a choisi de procéder à un assemblage de scénettes qui, ajoutées les unes aux autres, lui ont permis de peindre au mieux la façon dont, sur la durée d’un été, elle s’est progressivement intégrée dans sa nouvelle famille.

Test DVD : Bare

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Dans "Bare", la réalisatrice brésilienne Natalia Leite excelle à dépeindre l'atmosphère débilitante d'un bled perdu des Etats-Unis, tout en nous intéressant à une jeune femme qui essaye de s'en extraire et qui cherche sa voie à sa façon.

Test Blu-ray : Spider-Man – Homecoming

On retrouve dans Spider-Man : Homecoming une qualité rare, qui était pendant une période assez longue, en gros à quelques années près la première décennie du siècle, la chasse gardée quasiment exclusive des productions Pixar.

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Critique : Les Hommes du président

Indéniablement, Les Hommes du président est un film qui a marqué son époque. Sorti dans la foulée du scandale du Watergate qui avait forcé le président Nixon a démissionner à l’été 1974, ce thriller palpitant avait su retranscrire le traumatisme de tout un peuple, durablement dégoûté par les agissements très louches de la classe politique. Surtout, le film de Alan J. Pakula s’était magistralement employé à montrer qu’il s’en était fallu de peu pour que la vérité reste à jamais cachée.

Les sorties du 31 décembre 2025

En ce dernier jour de l’année 2025, l’heure est forcément au bilan des 365 jours écoulés et aux attentes exprimées par rapport aux 365 jours à venir. En termes de cinéma, 2025 nous a certes réservé de belles surprises, mais globalement, l’engouement et l’enthousiasme n’y étaient guère présents sur la durée, comme le prouvent indirectement les chiffres de la fréquentation de nos chères salles obscures, tristement en berne.

Critique : Father Mother Sister Brother

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The Actor Awards 2026 : Harrison Ford prix honorifique

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Parmi les nouvelles de prix de cinéma américains tombées sans discontinuer avant les fêtes, il y en a au moins une qui vaut la peine d’être rattrapée. Et non, il ne s’agit pas du changement de nom des Screen Actors Guild Awards, qui s’appelleront donc à partir de 2026 The Actor Awards. Cette modification avait d’ores et déjà été communiquée le 14 novembre dernier.