Livre : Francis Ford Coppola
Francis Ford Coppola est un réalisateur à part parmi les cinéastes de sa génération, même pendant la période que l’on nomme, a posteriori, Le nouvel Hollywood. Un peu plus âgé que ses camarades, il avait déjà réalisé une poignée de films dans les années 60, notamment au sein de l’écurie Corman, et son premier succès, Le Parrain, a été le précurseur des blockbusters – sans en être vraiment un. Des années 70 prolifiques, puisque suivront une palme d’or en 1974 pour Conversation secrète, suivit la même année de l’immense Le Parrain II. Et pour clore la décennie, rien de mieux que le titanesque Apocalypse Now, qui reçut lui aussi une palme d’or – Coppola, qui a la réputation d’être alors un génie mégalo, n’est pas à ça près.
Livre : Dans les griffes de la Hammer
À l'occasion de l'hommage à la Hammer lors de l'édition 2015 du Festival de Gérardmer, retour sur un livre indispensable pour maîtriser la justesse...
Livre : J’ai oublié (Bulle Ogier)
Dans la bibliothèque municipale de notre quartier, « J'ai oublié » est rangé non pas parmi les biographies, mais juste à côté, avec les récits. Nuance ! De même, chez son éditeur, ce qui s'apparente malgré tout à l'autobiographie de l'actrice Bulle Ogier est paru dans la collection Fiction et compagnie, comme si la part de vérité y était à prendre avec des pincettes.
Revue de presse été 2017
L'été est là depuis plusieurs semaines, cela n'a échappé à personne. Et si les salles de cinéma sont un bon moyen de rester au...
Livre : Brad (Frédéric Mitterrand)
Curieusement, alors que la durée de la carrière de Brad Pitt coïncide à peu de choses près avec celle de notre cinéphilie active, nous n'avons jamais été particulièrement fan de l'acteur américain. Certes, il a toujours été là, dans des rôles riches et variés, interprétés dans des films globalement de qualité.
Manga : Assassin’s creed – Blade of Shao Jun – Tome 1
Assassin’s creed – Blade of Shao Jun est le deuxième manga officiel autour de la licence Assassin's Creed. Dessinée et scénarisée par Minoji Kurata, cette nouvelle incursion dans l’univers des Assassins se base sur un personnage très secondaire de la licence.
Livre : Par lui-même et par les siens (Claude Chabrol)
Bientôt quinze ans après sa disparition en septembre 2010, Claude Chabrol manque terriblement au cinéma français. Par la fréquence très fiable avec laquelle il tournait ses films au cours d'un demi-siècle, au rythme imperturbable d'une sortie annuelle. En la matière, seuls François Ozon et Quentin Dupieux pourraient s'enorgueillir de nos jours de tenir la même cadence infernale.
Artbook : L’Art de Assassin’s creed Valhalla
Sans aucune contestation possible, Assassin's creed Valhalla s’annonce d’ores et déjà comme le jeu vidéo INCONTOURNABLE de cette année 2020. Il s’agit du douzième opus de la saga, provoquait depuis des mois une attente fébrile du côté des fans du monde entier.
Livre : Netflix & Cie, les coulisses d’une (r)évolution
Qu'on soit favorable ou pas au modèle de Netflix, une chose est sûre : la firme leader dans la SVOD a révolutionné le paysage audiovisuel. En particulier vis-à-vis de la façon dont on consomme les films, tout du moins légalement - après tout, le binge watching n'est t-il pas que la réponse légale à une demande matérialisée par le téléchargement ?
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).
Revue de presse cinéma : Mars 2017
Mars est devenu depuis quelques années le mois pendant lequel commence la saison des blockbusters, un rendez-vous pourtant historiquement estival. Parler de saison de...
Revue de presse cinéma – Février 2017
Rythme bimestriel oblige, ce mois-ci pas de Premiere, 7eme Obsession ni de Studio Cine-Live. Cependant, les revues mensuelles qui avaient fait leur pause de janvier reviennent.
SoFilm n°47
On peut...



















