Test Blu-ray : Un dollar entre les dents
Même si cela a été dit et redit à longueur de critique, il est franchement très difficile de ne pas remarquer les similitudes appuyées entre Un dollar entre les dents (Luigi Vanzi, 1967) et Pour une poignée de dollars (Sergio Leone, 1964), œuvre fondatrice du western spaghetti.
Test Blu-ray : Estouffade à la caraïbe
Sous l’influence couplée des premiers James Bond et des « fumetti » (bandes dessinées populaires italiennes) qui inondaient le marché du divertissement à l’époque, on a donc vu fleurir sur grand écran les aventures de Coplan, OSS 117 ou autres espions au charme Ultra Brite
Test DVD : Les ailes d’Honnéamise
Les ailes d’Honnéamise est un des premiers « grands classiques » de l’animation japonaise des années 80 à avoir émergé en France en vidéo, grâce à l’acharnement de Manga Vidéo, grand défricheur de la japanim’ dans l’hexagone, qui l’avait offert aux yeux des curieux sur support VHS dans les années 90
Test DVD : Restless
Gus van Sant retrouve deux thèmes qui lui sont chers : l’adolescence et la mort. Restless est donc la vision du cinéaste d’une adolescence sombre empreinte de mélancolie. En comparaison à Elephant ou Paranoid Park, il s'agit du film sur ce thème le plus faible du réalisateur. Difficile d'être emporté par la romance que l’on découvre un peu trop plate et souffrant de nombreux temps morts. On attendait plus de la part de ce réalisateur atypique.
Test DVD : # Pire soirée
Que l’on ait ri ou pas à la découverte des mésaventures de ce groupes de copines au cœur de la tourmente lors d’un enterrement de vie de jeune fille qui dégénère, # Pire soirée risque de mettre tout le monde d’accord sur un point : la confirmation du talent comique de Kate McKinnon. Si aucun producteur n’a encore eu le courage de miser sur un film la mettant en scène en tête d’affiche, considérant sans doute qu’elle n’a pas encore les épaules assez larges pour porter sur son seul nom une comédie entière, elle fait depuis quelques années des prodiges dans des comédies « chorales », piquant avec régularité la vedette à ses camarades de jeu, masculins ou féminins, avec des personnages barrés et bizarres et une énergie qui emporte tout sur son passage.
Test Blu-ray : Amis publics
Avec un peu plus de 758.000 entrées en France, Amis public n’a pas tout à fait réalisé le box-office qu’espéraient Kev Adams et ses producteurs/distributeurs. Si bien sûr il s’agit d’un très bon score, plutôt supérieur aux chiffres réalisés en général par les films de Vincent Elbaz, le fait d’avoir en tête d’affiche Kev Adams, la nouvelle coqueluche des adolescentes françaises (4,4 millions d’entrées l’hiver dernier pour son Aladin), avait probablement fait surévaluer la valeur d’Amis publics. Cela dit, s’il n’est probablement dans l’immédiat plus près de réussir à faire raquer six millions d’euros aux banquiers pour signer un projet personnel, au moins Kev Adams est-t-il parvenu à monter sur son seul nom ce projet-là, qui, si bancal et maladroit soit-il, semble réellement motivé par une authentique sincérité.
Test Blu-ray : American Horror Story – Roanoke – L’intégrale de la Saison 6
La cinquième saison d’American Horror Story avait fait le choix –assez contesté dans les rangs des téléspectateurs– de s’attarder bien d’avantage sur la forme que sur le fond, comme pour fêter l’arrivée dans ses rangs de l’icône pop du bizarre Lady Gaga. Hotel fut en effet le théâtre d’expérimentations formelles assez folles, mais ressemblait, avec le recul, bien d’avantage à un long clip horrifique, dont les deux acteurs choisis pour être les têtes d’affiche de la saison, à savoir Lady Gaga et Wes Bentley, n’avaient peut-être pas encore les épaules pour supporter une telle mise en avant, d’autant qu’il n’était pas aisé de passer « après » le départ de Jessica Lange.
Test Blu-ray : Battleship Island
Tenant autant d’un nécessaire devoir de mémoire que du règlement de comptes en bonne et due forme vis-à-vis du Japon, Battleship Island revient sur une période sombre de l’Histoire de la deuxième Guerre Mondiale : l'évasion de plusieurs centaines de travailleurs forcés coréens détenus sur l'île japonaise d'Hashima, un camp de travail décrit dans le film de Ryoo Seung-wan comme un véritable camp de concentration aux conditions de vie inhumaines. Si le film a naturellement créé la polémique au Pays du soleil levant, Battleship Island a néanmoins rencontré un succès phénoménal au box-office sud-coréen, avec plus de six millions d'entrées.
Night call en DVD & Blu-ray : Extrait exclusif
À l’occasion de la sortie en DVD et Blu-ray le 7 avril du film Night Call, Critique-film.fr vous propose de découvrir un extrait exclusif de cet excellent thriller !
Test Blu-ray : Bad moms 2
En 2016, le duo Jon Lucas / Scott Moore, responsable des scénarios de la trilogie Very bad trip, avait proposé au public une sympathique virée du côté des mères de familles américaines délaissées avec Bad moms. S'il n'allait jamais réellement au bout de son concept de départ et n’atteignait jamais la portée doucement subversive qui fait tout le sel des comédies trash réussies, le film a néanmoins remporté un franc succès au box-office : presque 200 millions de dollars de recettes et un peu plus de 340.000 entrées en France.
Test DVD : La marque du vampire
Quatre ans après son célèbre Dracula, Tod Browning revenait donc au mythe vampirique en 1935 avec La marque du vampire. Techniquement superbe, donnant à voir au spectateur des compositions de plans littéralement somptueuses, mettant à nouveau en scène Bela Lugosi dans le rôle d’un lugubre vampire
Test Blu-ray : Tuez Charley Varrick !
Alors que le cinéaste a déjà largement contribué à façonner le polar moderne avec des œuvres majeures telles que La ronde du crime (1958), A bout portant (1964) et bien sûr L’inspecteur Harry (1971), Don Siegel s’attaque en 1973 avec Tuez Charley Varrick ! à l’un des plus gros morceaux de sa riche filmographie. Délaissant pour un temps la « grande ville » et son complice Clint Eastwood, le film met en scène Walter Matthau aux prises à la fois avec la police et la mafia suite à un braquage qui l’a amené à dérober 750.000 dollars d’argent « sale ».



















