Tobias Dunschen
Cannes 2021 : la compétition
La 74ème édition du Festival de Cannes aura bel et bien lieu. Enfin, on n'est jamais tout à fait à l'abri d'un revirement pandémique de dernière minute. Mais tout porte désormais à croire que le monde du cinéma pourra se retrouver comme prévu du côté de la Croisette, en mode canicule d'été, entre le mardi 6 et le samedi 17 juillet prochains.
Les sorties du 2 juin 2021
Le cinéma français dans toute sa splendeur et sa diversité débarque cette semaine sur les écrans nationaux. En effet, il y en aura pour tous les goûts ou presque dans ces pas moins de six sorties majeures.
Critique : L’Ombre d’un doute
Parmi les admirateurs et spécialistes de l'œuvre de Alfred Hitchcock, il est généralement admis que sa période la plus riche en coups de maître a été la deuxième moitié des années 1950. Et comment contester cette grille d'appréciation suprême qui comprend des films quasiment parfaits comme Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses et Psychose ?
De retour en salles au mois de juin 2021
Ça y est, le bout du tunnel pandémique est à portée de main ! Ce ne sont pas uniquement les températures estivales qui s'installent en ce mois de juin 2021, mais également, petit à petit, l'impression que les choses pourraient effectivement revenir à la normale.
Décès du producteur Jerome Hellman
Le producteur américain Jerome Hellman est décédé le 26 mai dernier à South Egremont dans l'état du Massachusetts. Il était âgé de 92 ans. Alors que Hellman n'a que sept films à son actif en tant que producteur, il était tout de même à l'origine d'œuvres aussi marquantes que Macadam Cowboy de John Schlesinger et Retour de Hal Ashby.
Critique : Le Dernier voyage
Les incursions du cinéma français dans la science-fiction n'ont rien d'évident. Déjà, elles sont extrêmement rares. En plus, nos attentes si formatées par de longues années d'hégémonie américaine sur le genre nous rendent leur réception peu aisée.
Le box-office de la semaine du 19 mai 2021
Le cinéma est de retour ! Après plus de six mois de fermeture pour cause de pandémie du coronavirus, la réouverture des salles obscures en France s'est déroulée comme il se doit pour un pays si cinéphile. C'est-à-dire avec des spectateurs qui se sont rués sur l'offre éclectique de nouveaux films et de reprises du mois d'octobre 2020.
La Baule 2021 : la sélection officielle
En cet été de la reprise tant espérée, après des mois de mise en veille sanitaire, tout un chacun se met en place pour s'assurer sa part du gâteau de l'éveil culturel. Ainsi, alors que le Festival de Cannes aura lieu pour une fois en plein mois de juillet et que l'annonce de sa sélection interviendra dès la semaine prochaine, d'autres festivals français se positionnent sur les cases qui restent autour de cet événement majeur.
Critique : Hantise (George Cukor)
Dans les années 1940, la figure du mari machiavélique était surtout un motif récurrent dans les films de Alfred Hitchcock. Depuis Rebecca jusqu'à Les Amants du Capricorne, en passant par Soupçons et Les Enchaînés, les pauvres épouses interprétées tour à tour par Joan Fontaine et Ingrid Bergman y souffraient régulièrement le martyre.
Les sorties du 26 mai 2021
Longtemps restés absents des écrans de cinéma français, les films hollywoodiens ou en tout cas anglophones font leur grand retour en cette deuxième semaine depuis la réouverture de nos chères salles obscures mercredi dernier. Ils sont au nombre de trois pour ravir les amateurs de sensations en tout genre.
Critique : Les Espions
Les Espions n'est certes pas le film le plus connu de Henri-Georges Clouzot. Arrivé dans la continuité directe du Salaire de la peur et des Diaboliques, il a rétrospectivement été éclipsé par ces deux œuvres phares de la filmographie du réalisateur. Et pourtant, il s'agit d'un thriller par excellence, d'un malicieux jeu du chat et de la souris ouvrant beaucoup de portes sans jamais indiquer la sortie.
Critique : 30 jours max
Qui mène la danse au sein du tandem comique que Tarek Boudali et Philippe Lacheau forment au cinéma depuis de nombreuses années ? Disons qu'ils se valent dans leur humour propre aux grands gamins, guère disposés à grandir.












