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Sublimes créatures

affiche sublimes creatures

USA : 2013
Titre original : Beautiful Creatures
Réalisateur :
Scénario :
Acteurs : , , , ,
Distribution : SND
Durée : 1h58
Genre : , romance
Date de sortie : 27 février 2013

Globale : [rating:2.5/5][five-star-rating]

Le dernier volet de Twilight a été projeté il n’y a que quelques mois mais revoilà déjà une nouvelle franchise surnaturelle pour ado qui débarque dans les cinémas. Adapté cette fois ci du roman , «  » met de côté les vampires et les mormons pour se concentrer sur la sorcellerie. On s’attendait à peu, et au final nous n’avons pas été (si) déçus !

Synopsis :

Ethan Wate, un jeune lycéen, mène une existence ennuyeuse dans une petite ville du sud des Etats-Unis. Mais des phénomènes inexplicables se produisent, coïncidant avec l’arrivée d’une nouvelle élève : Léna Duchannes. Malgré la suspicion et l’antipathie du reste de la ville envers Léna, Ethan est intrigué par cette mystérieuse jeune fille et se rapproche d’elle. Il découvre que Lena est une enchanteresse, un être doué de pouvoirs surnaturels et dont la famille cache un terrible secret. Malgré l’attirance qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, ils vont devoir faire face à une grande épreuve : comme tous ceux de sa famille, Lena saura à ses seize ans si elle est vouée aux forces bénéfiques de la lumière, ou à la puissance maléfique des ténèbres…

Beautiful Creatures

Une bonne surprise

N’ayant pas lu le roman, c’est vierge de toute a priori et appréhension qu’une partie de CF a assisté à la projection. Même s’il paraît que le film s’offre beaucoup de libertés par rapport au livre, ça n’a donc pas joué dans notre jugement. Après tout, il faut prendre pour ce qu’il est : un film clairement orienté vers les adolescents. Une fois ça en tête, on peut faire une critique-à peu près-objective de ce nouveau Twilight.

Et bizarrement, on finit par trouver le résultat pas trop mauvais. En effet, là où Twilight reste toujours très sérieux et se persuade d’être crédible lorsque ses vampires brillent au soleil, « Sublimes Créatures » bénéficie d’une simplicité appréciable avec des acteurs passe partout et surtout une autodérision poussée qui fonctionne. On y retrouve à ce niveau la patte du réalisateur de « PS I Love you » qui aime glisser quelques références cinématographiques dans ses films et lancer quelques phrases cinglantes et politiquement incorrectes l’air de rien.

Alors les acteurs en font des tonnes, certes, mais ils adorent ça, et n’ont pas peur du ridicule. Au contraire, ils préfèrent en rire. En vrac, « Sublimes Créatures » se moque gentiment de la religion (là où Twilight divulgue mine de rien une morale bien mormone), des femmes, du racisme, du paranormal, de la stupidité des gens face à la différence…bref, on ne sait jamais trop si le réalisateur croit en son film ou non, mais c’est plaisant quand on prend le film au second degré.

Le casting justement, c’est au final la force du film. qui joue Ethan (vu chez les Coppola s’il vous plait) y est toujours très bon, très drôle et assez charismatique. Notre sorcière en revanche, (fille de Jane Campion quand même !), est un peu trop effacée, sauf lorsqu’elle se lance du côté obscur de la force où elle se dévoile enfin, jusqu’à une scène finale où elle tient enfin son personnage. Mais la palme revient surtout aux 2 « piliers » du film : Jérémy Irons, classe et cinglant comme toujours d’un côté, et de l’autre. Complètement délurée, folle et excitée, on voit qu’elle et Mister Irons ont pris beaucoup de plaisir à jouer leurs rôles de sorciers dandys.

sublimes creatures

Qui reste tout de même très limitée

Tout cela étant dit, ne nous emballons pas, Sublimes Créatures a bien sa dose de défauts. Le film reste beaucoup trop long et surtout pas très bon il faut bien le dire. Avec le budget d’un épisode de série télé visiblement (si, si, « Vampire Diaries » a de meilleurs effets spéciaux), les moments sérieux y deviennent alors risibles. Dommage, car une atmosphère gothique s’y installe au fur et à mesure et fonctionne bien.

Quant aux personnages, certains ne sont tout simplement pas ou mal exploités (la cousine, la grand-mère…) et l’histoire devient du grand n’importe quoi usant de raccourcis et de précipitation incompréhensibles. Surtout que le film, a contrario, finit par faire du sur place en accusant une baisse de rythme énorme qui plombe le tout. Le sujet de la magie et de l’ambiance « Charmed » recherchés sont tout aussi mal exploités. Là encore, dommage, car il y avait du potentiel gâché par un montage un peu stupide et maladroit.

Puis « Sublimes Créatures », c’est aussi et surtout une histoire d’amour impossible pour ado. Ce qui intéresse donc, c’est le jeune couple. Oui mais voilà, même si ce duo a le mérite d’être plus vivant, souriant et décoincé que Rob Pattinson et Kristen Stewart (oui on sait, c’est facile), le tout ne fonctionne pas vraiment, et on ne croit pas en leur amour fou et rapide. Cela dit, ça marchera certainement sur le cœur de la midinette romantique de 15 ans un peu gothique. Pour les autres, ce ne sera pas le film de l’année, mais ce ne sera pas non plus l’ultime nanar annoncé. En somme, un petit film sympathique.

BEAUTIFUL CREATURES

 

Résumé

Sublimes Créatures subit malheureusement la comparaison inévitable avec Twilight qui désavantage ce film avec beaucoup moins de budget. Beaucoup de longueurs plombent une histoire pourtant moins ridicule que prévue grâce à une autodérision surprenante mais appréciable et des acteurs très bons. Le public visé devrait toutefois être ravi par cette romance ensorcelée.

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Anais

Cet article a été rédigé par Anaïs Berno, Rédactrice et responsable des relations presse de Critique Film.fr @AnaBerno