News — 05 mai 2016
Les anniversaires de la semaine 19 / 2016

Voici la liste des personnalités du cinéma qui célébreront un anniversaire important pendant la semaine à venir, entre le 9 et le 15 mai 2016 :

 

Le lundi 9 mai

GlendaJackson

(80 ans) : cette actrice anglaise est probablement la personne oscarisée à avoir atteint les plus hauts sommets politiques. Après des débuts sur les planches des théâtres londoniens sous la direction de Peter Brook, pour lequel elle joue également au cinéma dans Marat/Sade, elle crée la sensation avec son premier rôle majeur dans Love de Ken Russell pour lequel elle gagne l’Oscar de la Meilleure actrice en 1971. Elle sera absente de la cérémonie, tout comme de celle trois ans plus tard qui la verra vaincre une deuxième fois pour Une maîtresse dans les bras une femme sur le dos de Melvin Frank. Dans les années ’70, elle joue des femmes fortes et séduisantes dans La Symphonie pathétique de Ken Russell, Un dimanche comme les autres de John Schlesinger, Marie Stuart reine d’Ecosse de Charles Jarrott, Triple echo de Michael Apted, Une Anglaise romantique de Joseph Losey qui ressortira en France le 1er juin prochain, Drôles de manières de Michael Lindsay-Hogg, Appelez-moi docteur de Howard Zieff, Stevie de Robert Enders, HealtH de Robert Altman et Jeux d’espions de Ronald Neame. La décennie suivante, elle était surtout présente à la télévision, malgré quelques rôles de cinéma mémorables dans Le Retour du soldat de Alan Bridges, Turtle diary de John Irvin, Beyond therapy de Robert Altman, ainsi que Salome’s last dance et The Rainbow de Ken Russell. Puis elle abandonne complètement son métier d’actrice pour se consacrer à une deuxième carrière, en tant que députée de gauche à la Chambre des Communes, où elle siégera pendant vingt-trois ans, de 1992 à 2015. Elle a été la ministre déléguée aux transports du gouvernement de Tony Blair pendant deux ans, de 1997 à ’99.

AlbertFinney

(80 ans) : cet acteur anglais est encore plus réticent à se plier aux jeux de Hollywood que sa fausse jumelle, puisqu’il a été absent aux cinq cérémonies lors desquelles il a été nommé respectivement pour Tom Jones De l’alcôve à la potence de Tony Richardson – Oscar du Meilleur Film en 1964 –, Le Crime de l’Orient Express de Sidney Lumet, L’Habilleur de Peter Yates, Au-dessous du volcan de John Huston et Erin Brockovich de Steven Soderbergh. Figure emblématique du Free Cinema britannique au début des années ’60 grâce au Cabotin de Tony Richardson, ainsi qu’à Samedi soir dimanche matin et La Force des ténèbres de Karel Reisz, Albert Finney avait ensuite participé à des films aussi marquants que Voyage à deux de Stanley Donen, Scrooge de Ronald Neame, Gumshoe de Stephen Frears, Duellistes et Une grande année de Ridley Scott, Wolfen de Michael Wadleigh, Looker de Michael Crichton, L’Usure du temps de Alan Parker et Annie de John Huston. Le passage à davantage de seconds rôles s’est opéré en 1990 à travers Miller’s crossing des frères Coen, suivi de Les Leçons de la vie de Mike Figgis, Washington Square de Agnieszka Holland, Breakfast of champions de Alan Rudolph, Traffic de Steven Soderbergh, Big fish de Tim Burton, La Vengeance dans la peau de Paul Greengrass, 7h58 ce samedi-là de Sidney Lumet, Jason Bourne L’Héritage de Tony Gilroy et Skyfall de Sam Mendes. Il a gagné un Golden Globe et un Emmy pour son interprétation de Winston Churchill dans le téléfilm « The Gathering storm » de Richard Loncraine en 2002, ainsi qu’un Ours d’argent au Festival de Berlin pour L’Habilleur en 1984 et une Coupe Volpi à celui de Venise pour Tom Jones De l’alcôve à la potence en 1963. Dans les années ’70, il a été marié pendant huit ans à l’actrice Anouk Aimée.

CandiceBergen

(70 ans) : cette actrice américaine avait, elle aussi, un lien marital étroit avec un artiste français, puisque elle était l’épouse du réalisateur Louis Malle pendant quinze ans, jusqu’à la mort de celui-ci en 1995. La fille du célèbre ventriloque Edgar Bergen, elle fait ses premiers pas devant la caméra au milieu des années ’60 dans Le Groupe de Sidney Lumet, La Canonnière du Yang Tsé de Robert Wise, Vivre pour vivre de Claude Lelouch, Le Jour où les poissons sont sortis de l’eau de Michael Cacoyannis, Jeux pervers de Guy Green et Les Derniers aventuriers de Lewis Gilbert. Elle reste tout aussi populaire au cinéma jusqu’au milieu des années ’80, grâce à Campus de Richard Rush, Soldat bleu de Ralph Nelson, Ce plaisir qu’on dit charnel de Mike Nichols, La Chevauchée sauvage de Richard Brooks, Le Lion et le vent de John Milius, La Théorie des dominos de Stanley Kramer, Merci d’avoir été ma femme de Alan J.Pakula – pour lequel elle fut nommée à l’Oscar de la Meilleure actrice dans un second rôle en 1980 –, Riches et célèbres de George Cukor, Gandhi de Richard Attenborough – Oscar du Meilleur Film en 1983 – et Stick Le Justicier de Miami de Burt Reynolds. Puis vint la consécration absolue sur le petit écran par le biais des dix saisons de la série dans l’univers journalistique « Murphy Brown », qui lui avait valu cinq Emmies et deux Golden Globes. Elle avait également un rôle récurrent dans la série judiciaire « Boston justice ». Côté cinéma, on a pu la voir plus récemment dans des comédies telles que Miss Détective de Donald Petrie, Fashion victime de Andy Tennant, Hôtesse à tout prix de Bruno Barreto et Meilleures ennemies de Gary Winick.


 

Le mardi 10 mai

HenryArnold

(55 ans) : il n’est pas dans nos habitudes d’inclure dans nos chroniques d’anniversaire des acteurs qui ne se sont fait connaître que grâce à un seul et unique rôle, sans une filmographie digne de ce nom qui mettrait en contexte leur talent. Nous faisons volontairement une exception pour cet acteur allemand, le personnage principal de la saga Heimat de Edgar Reitz. Plus précisément, Henry Arnold a interprété à la perfection Hermann Simon dans les deux mini-séries, également sorties au cinéma, Die zweite Heimat en 1993 et Heimat 3 Chronique d’une époque en 2006. Il est le vecteur et point d’identification dans cette fresque magistrale sur l’Allemagne de l’après-guerre jusqu’à la réunification. Il était également à l’affiche du film italien Je voyage seule de Maria Sole Tognazzi sorti en 2014.

DavidMackenzie

(50 ans) : ce réalisateur anglais a jusqu’à présent fait bonne impression grâce à ses six films sortis en France, aux thèmes et au ton singuliers, voire étranges. Peu importe que ce soient ses deux films avec Ewan McGregor Young Adam et Perfect sense, celui avec Jamie Bell My Name is Hallam Foe, celui avec Jack O’Connell Les Poings contre les murs ou bien sa seule production américaine, Toy boy avec Ashton Kutcher, il a toujours su capter une intensité déstabilisante qui émane soit de la prémisse, soit du caractère imprévisible des personnages. Son deuxième film américain Hell or High Water avec Chris Pine et Ben Foster sera présenté moins d’une semaine après son anniversaire au Festival de Cannes dans la sélection Un certain regard.


 

Le jeudi 12 mai

KlausDoldinger

(80 ans) : la musique la plus connue de ce compositeur allemand est celle du Bateau de Wolfgang Petersen. Il avait refait équipe avec le réalisateur sur le féerique L’Histoire sans fin. Alors qu’il a beaucoup travaillé pour la télévision allemande, il a de même composé les bandes originales de films tels que Baal et Palmetto de Volker Schlöndorff, Einer von uns beiden le premier long-métrage de Petersen, Bis zur bitteren Neige le dernier long-métrage de Gerd Oswald, La Banque du crime de Jack Arnold, Le Second éveil de Margarethe von Trotta, Lui et moi de Doris Dörrie et Les Vaisseaux du cœur de Andrew Birkin.

HervéSchneid

(60 ans) : ce monteur français est surtout connu en tant que collaborateur très fidèle du réalisateur Jean-Pierre Jeunet, pour lequel il a monté l’intégrale de ses longs-métrages : Delicatessen, La Cité des enfants perdus, Alien La Résurrection, Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles, Micmacs à tire-larigot et L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet. Mais il a également travaillé pour Lars von Trier (Europa), Diane Kurys (Après l’amour), Sally Potter (Orlando, La Leçon de tango et The Man who cried), Mike Figgis (Les Leçons de la vie), Manuel Poirier (… à la campagne), Johnny Depp (The Brave), Régis Wargnier (Est – ouest), Louis-Pascal Couvelaire (Michel Vaillant), Bille August (Goodbye Bafana), Jean-François Richet (Mesrine et Un moment d’égarement), Gilles Paquet-Brenner (Elle s’appelait Sarah), Jean-Jacques Annaud (Or noir), Eran Riklis (Zaytoun) et Pablo Larrain (Neruda qui sera présenté cette année au Festival de Cannes à la Quinzaine des réalisateurs). Hervé Schneid a été nommé à quatre reprises au César du Meilleur montage et l’avait gagné en 1992 pour Delicatessen.

DeborahKaraUnger

Deborah Kara Unger (50 ans) : cette actrice canadienne n’a jamais vraiment réussi d’avoir une carrière de vedette internationale. Ce n’est sans doute pas non plus ce qu’elle recherchait en acceptant des rôles variés dans des films qui ne le sont pas moins, tels que Highlander III de Andy Morahan, Crash de David Cronenberg, The Game de David Fincher, Payback de Brian Helgeland, Hurricane Carter de Norman Jewison, Signs & wonders de Jonathan Nossiter, Sunshine de Istvan Szabo, Salton sea de D.J. Caruso, Thirteen de Catherine Hardwicke, Inside job de Nicolas Winding Refn, Silent hill de Christophe Gans, 88 minutes de Jon Avnet, Les Emmurés de Gilles Paquet-Brenner et The Way La route ensemble de Emilio Estevez.

SamiBouajila

Sami Bouajila (50 ans) : en vingt ans et au rythme d’une quarantaine de films, cet acteur français a façonne jusqu’à présent une carrière aussi méthodique que modestement impressionnante. Dès le début des années ’90, il s’est ainsi illustré dans des films comme Les Histoires d’amour finissent mal en général de Anne Fontaine, Les Silences du palais de Moufida Tlatli, Bye bye de Karim Dridi, Anna Oz de Eric Rochant, Couvre-feu de Edward Zwick, Nos vies heureuses de Jacques Maillot et Drôle de Félix de Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Toujours aussi attentif à déjouer les attentes et les rôles types, il a interprété à partir des années 2000 des personnages très variés dans La Faute à Voltaire de Abdellatif Kechiche, La Répétition de Catherine Corsini, Nid de guêpes de Florent Emilio Siri, Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc, Pas si grave de Bernard Rapp, Léo en jouant La Compagnie des hommes de Arnaud Desplechin, Indigènes, London river et Hors-la-loi de Rachid Bouchareb, Le Concile de Pierre de Guillaume Nicloux, Les Témoins de André Téchiné, Le Dernier gang de Ariel Zeitoun, 24 mesures de Jalil Lespert, Le Premier cercle de Laurent Tuel, De vrais mensonges de Pierre Salvadori, Omar m’a tuer de Roschdy Zem, Du goudron et des plumes de Pascal Rabaté, Good luck Algeria de Farid Bentoumi et Braqueurs de Julien Leclercq, actuellement à l’affiche. Il a gagné le César du Meilleur acteur dans un second rôle pour Les Témoins en 2008 et a été nommé quatre ans plus tard en tant que Meilleur acteur pour Omar m’a tuer. Aux côtés de Bernard Blancan, Jamel Debbouze, Samy Naceri et Roschdy Zem, il avait gagné le prix collectif de la Meilleure interprétation masculine au Festival de Cannes en 2006 pour Indigènes.


 

Le vendredi 13 mai

TimPigottSmith

(70 ans) : cet Anglais fait partie de ces acteurs de seconds rôles que l’on voit un peu partout, mais dont on ne retient pas forcément le nom. En plus de son travail abondant pour le théâtre, il a pourtant joué dans une centaine de séries, téléfilms et films, dont Le Tigre du ciel de Jack Gold, Joseph Andrews de Tony Richardson, Le Choc des titans de Desmond Davis, A nous la victoire de John Huston, Les Vestiges du jour de James Ivory, Laissez-passer de Bertrand Tavernier, Bloody Sunday de Paul Greengrass – Ours d’or au Festival de Berlin en 2002 –, Frères du désert de Shekhar Kapur, Gangs of New York de Martin Scorsese, Johnny English de Peter Howitt, Alexandre de Oliver Stone, V pour Vendetta de James McTeigue, Flyboys de Tony Bill, Quantum of Solace de Marc Forster, Alice au pays des merveilles de Tim Burton, Ma part du gâteau de Cédric Klapisch, Red 2 de Dean Parisot et Jupiter Le Destin de l’univers des Wachowski.

RobertPattinson

(30 ans) : en fin de compte, deux sur trois des vedettes de la saga fantastique Twilight ont su trouver des débouchés prometteurs, puisque seul Taylor Lautner peine sérieusement à se réinventer. A l’image de Kristen Stewart, cet acteur anglais privilégie désormais les films d’auteur, comme par exemple Cosmopolis et Maps to the stars de David Cronenberg, The Rover de David Michod, Queen of the desert de Werner Herzog et Life de Anton Corbijn. Avant et pendant qu’il interprétait le vampire extrêmement populaire Edward Cullen, il était aussi à l’affiche de Harry Potter et la coupe de feu de Mike Newell, Remember me de Allen Coulter et De l’eau pour les éléphants de Francis Lawrence. On pourra prochainement le voir dans le nouveau James Gray The Lost city of Z.


 

Le samedi 14 mai

TimRoth

(55 ans) : la filmographie de cet acteur anglais est au moins aussi schizophrène que les personnages qu’il interprète avec une intensité bluffante. D’un côté, il y a son affection pour des réalisateurs de talent, voire des génies, tels que Stephen Frears (The Hit), Peter Greenaway (Le Cuisinier le voleur sa femme et son amant), Robert Altman (Vincent et Théo), Tom Stoppard (Rosencrantz & Guildenstern sont morts – Lion d’or au Festival de Venise en 1990), Quentin Tarantino (Reservoir dogs, Pulp Fiction – Palme d’or au Festival de Cannes en 1994 – et Les Huits salopards), James Gray (Little Odessa), Woody Allen (Tout le monde dit I love you), Werner Herzog (Invincible), Wim Wenders (Don’t come knocking), Francis Ford Coppola (L’Homme sans âge), Michael Haneke (Funny games U.S.) et Michel Franco (Chronic). Et de l’autre, des productions très commerciales, qui relativisent presque ses autres accomplissements artistiques : Rob Roy de Michael Caton-Jones qui lui avait pourtant valu sa seule nomination aux Oscars en tant que Meilleur acteur dans un second rôle en 1996, La Légende du pianiste sur l’océan de Giuseppe Tornatore, Vatel de Roland Joffé, Le Bon numéro de Nora Ephron, La Planète des singes de Tim Burton, D’Artagnan de Peter Hyams, Dark water de Walter Salles, Medieval pie Territoires vierges de David Leland, L’Incroyable Hulk de Louis Leterrier, Möbius de Eric Rochant, Grace de Monaco de Olivier Dahan, United passions de Frédéric Auburtin et Hardcore Henry de Ilya Naishuller. Il a réalisé un film en 1999, le très sombre The War zone avec Ray Winstone et Tilda Swinton.

MarianneDenicourt

(50 ans) : cette actrice française fête en ce moment le plus grand succès public de sa carrière, grâce aux près d’un million et demi de spectateurs qui ont découvert Médecin de campagne de Thomas Lilti depuis sa sortie fin mars. C’est le fruit amplement mérité d’une carrière de près de trente ans et une trentaine de films. Marianne Denicourt a tenu ses premiers rôles dès le milieu des années ’80, dans Hôtel de France de Patrice Chéreau, L’Amoureuse de Jacques Doillon, La Lectrice de Michel Deville, Vanille fraise de Gérard Oury, puis dans La Belle noiseuse et Haut bas fragile de Jacques Rivette, La Vie des morts, La Sentinelle et Comment je me suis disputé … ma vie sexuelle de Arnaud Desplechin, Le Bel été 1914 de Christian De Chalonge, Passage à l’acte de Francis Girod, The Lost son de Chris Menges, A mort la mort de Romain Goupil, Une pour toutes de Claude Lelouch, Sade de Benoît Jacquot. A partir des années 2000, elle a ralenti le rythme au cinéma, apparaissant néanmoins dans Monique de Valérie Guignabodet, Quelqu’un de bien et L’Américain de Patrick Timsit, Le Domaine perdu de Raoul Ruiz, La Crème de la crème de Kim Chapiron, Hippocrate de Thomas Lilti, qui lui a valu sa première nomination aux César l’année dernière dans la catégorie de la Meilleure actrice dans un second rôle, et L’Affaire SK1 de Frédéric Tellier.

SofiaCoppola

Sofia Coppola (45 ans) : qui aurait cru que l’actrice aux apparitions anecdotiques dans l’univers de son père Francis Ford Coppola allait devenir une réalisatrice accomplie, et même l’une des plus intéressantes du cinéma américain ? Disons qu’elle a mis du temps à se chercher, mais une fois qu’elle a franchi le pas du passage à l’acte à travers Virgin suicides en 1999, elle ne nous a plus déçus. Ses films suivants étaient en effet tout aussi intelligents et stylisés que le premier : Lost in translation avec Bill Murray et Scarlett Johansson pour lequel elle devenait seulement la troisième réalisatrice nommée aux Oscars et qui lui a valu l’Oscar du Meilleur scénario original ainsi que le César du Meilleur Film étranger en 2005, Marie Antoinette avec Kirsten Dunst, Somewhere avec Stephen Dorff et Elle Fanning – Lion d’or au Festival de Venise en 2010 – et The Bling ring avec Emma Watson. Elle était mariée pendant quatre ans avec le réalisateur Spike Jonze (Her). Enfin, comme sa tante Talia Shire à qui nous avons rendu hommage il y a deux semaines, elle fait partie du clan Coppola (Carmine Coppola, Francis Ford Coppola, Nicolas Cage, Roman Coppola, Jason Schwartzman).


 

Le dimanche 15 mai

PeterShaffer

(90 ans) : ce scénariste anglais est avant tout un homme de théâtre, à partir duquel il a adapté ses pièces les plus importantes, c’est-à-dire Equus et Amadeus, au cinéma. Il avait été nommé à l’Oscar du Meilleur scénario adapté pour le premier, réalisé par Sidney Lumet avec Richard Burton, en 1978, et l’avait gagné pour le deuxième, réalisé par Milos Forman avec F.Murray Abraham et Tom Hulce, sept ans plus tard. Auparavant, il avait adapté le scénario de Sentimentalement vôtre de Carol Reed, avec Mia Farrow et Topol. Il est le jumeau cadet du scénariste Anthony Shaffer (Le Limier), décédé en 2001.

CyrilleThouvenin

(40 ans) : une icône gaie passagère au début du siècle, grâce à ses prestations dans La Confusion des genres de Ilan Duran Cohen et le téléfilm « Juste une question d’amour » de Christian Faure, cet acteur n’a pas réussi à s’imposer dans le cinéma français depuis. On a certes pu l’apercevoir depuis dans Oui mais de Yves Lavandier, Sueurs de Louis-Pascal Couvelaire, Les Âmes grises de Yves Angelo, Edy de Stéphane Guérin-Tillié, Les Fragments d’Antonin de Gabriel Le Bomin et Le Village des ombres de Fouad Benhammou. Mais il n’y a hélas pas de quoi transformer la promesse de sa nomination au César du Meilleur Espoir masculin en 2001 pour La Confusion des genres, remporté à l’époque par Jalil Lespert dans Ressources humaines de Laurent Cantet.

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Tobias Dunschen

Cet article a été rédigé par Tobias Dunschen, Rédacteur de Critique Film. Lire tous ses articles