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Tag: Sami Bouajila

Vu sur OCS : Good Luck Algeria

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On aime bien les comédies sportives comme Good Luck Algeria, qu'on vient de rattraper en ligne avant qu'il ne disparaisse demain du catalogue de la plateforme de vidéo par abonnement OCS. Le sport y a une importance au moins aussi grande que le lien social, le premier ne pouvant réussir sans le deuxième et inversement.

Critique : Un fils

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Dans "Un fils", Mehdi M. Barsaoui se livre avec finesse à un exercice auquel le cinéma iranien et, tout particulièrement, Asghar Farhadi, nous ont habitué depuis plusieurs années : les tourments d'un couple pris comme métaphore des problèmes que connait un pays.

Venise 2019 : le palmarès

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La 76ème édition du Festival de Venise s'est terminée avant-hier soir avec l'annonce de son palmarès. Après la controverse de l'année dernière, suscitée par les récompenses attribuées à des films produits par Netflix, les choix du jury ont été plus consensuels cette fois-ci, à condition que l'on veuille bien considérer que les films de super-héros soient désormais arrivés à leur stade de maturité artistique.

Test DVD : Paradise Beach

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Découvert en 1997 avec l’excellent J’irai au paradis car l’enfer est ici (on n’a d’ailleurs jamais eu réellement l’occasion de constater si le film avait vieilli puisqu’il reste encore à ce jour inédit en DVD en France), Xavier Durringer a depuis une vingtaine pris le parti d’alterner les films de cinéma et les productions destinées à la télévision. Après avoir réuni plus de quatre millions de français à la TV avec La mort dans l’âme début 2018, Durringer a orchestré son grand retour au polar avec Paradise beach, qui sonne vraiment comme un « retour aux sources », d'autant que comme dans le cas du film de 1997, il co-signe le scénario avec Jean Miez, ex-gangster et ex-taulard reconverti dans le cinéma.

Test Blu-ray : Lukas

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Sorti discrètement dans les salles à la fin de l'été 2018, Lukas marque la rencontre de deux solides artisans du cinéma de genre. Devant la caméra, on trouvera bien-sûr Jean-Claude Van Damme, vieux briscard du cinéma d'action international, aujourd'hui âgé de 59 ans, qui prête ici sa gueule marquée, burinée, ravinée par le temps et les excès à un personnage taciturne, violent, brisé par la vie. La quête de rédemption du personnage est peut-être aussi un peu celle de l'acteur, qui tourne beaucoup moins qu'avant, et dont un film retrouve enfin – pour la première fois depuis 2012 – le chemin des salles obscures. Derrière la caméra, on retrouve avec plaisir Julien Leclercq, réalisateur de l'excellent Braqueurs en 2016, et dont on ressent à nouveau le style sec et brutal ; en outre, le cinéaste est allé rechercher Kaaris et Sami Bouajila, qui jouaient déjà tous les deux dans le film de 2016.

Critique : Les bienheureux

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Les sujets traités présentent beaucoup d'intérêt, mais il est impossible de ne pas signaler que le côté très brouillon de la conduite du récit dessert la perception qu'on peut avoir de ce film.

Test DVD : La mécanique de l’ombre

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Beaucoup de maîtrise pour ce premier long métrage réalisé par un autodidacte

Cannes 70 : où est la diversité ?

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Critique : La Mécanique de l’ombre

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François Cluzet a du flair. Il a beau ne pas toujours apparaître dans les plus gros succès publics – Intouchables mis à part –, la filmographie de cet acteur d’exception reflète parfaitement son talent et, mieux encore, son incroyable lucidité dans la quête d’un challenge raisonnable, qui ne vire jamais à l’erreur de casting.

Test Blu-ray : Braqueurs

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Depuis qu’ils existent, les films de gangster ont dû s’accommoder d’une prise de position plus ou moins trouble à l’égard du crime. Entre les extrêmes de l’apologie de ce dernier et d’une condamnation sans équivoque de toute activité illégale, chacun d’entre eux s’est positionné – qu’il le veuille ou non – sur le spectre des valeurs morales aux variations de gris illimitées. Il arrive même régulièrement qu’un film, initialement conçu comme une fiction au ton exacerbé, devient la référence culte de tout un microcosme sous l’emprise de la violence et de l’argent soi-disant facile. L’exemple parfait de ce détournement involontaire reste évidemment le Scarface de Brian De Palma qui a fait rêver plus d’un petit caïd de banlieue de régner sur le monde de la pègre. Le nouveau film de Julien Leclercq,

Les anniversaires de la semaine 19 / 2016

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Voici la liste des personnalités du cinéma qui célébreront un anniversaire important pendant la semaine à venir, entre le 9 et le 15 mai 2016 :

Critique : Braqueurs

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Depuis qu’ils existent, les films de gangster ont dû s’accommoder d’une prise de position plus ou moins trouble à l’égard du crime. Entre les extrêmes de l’apologie de ce dernier et d’une condamnation sans équivoque de toute activité illégale, chacun d’entre eux s’est positionné – qu’il le veuille ou non – sur le spectre des valeurs morales aux variations de gris illimitées.