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Test Blu-ray : Furie au Missouri

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Furie au Missouri est un western « spaghetti » sorti en 1967, soit un an après Le bon, la brute et le truand ou, pour citer quelques-uns de ses contemporains, la même année que des films tels que Tire encore si tu peux, La mort était au rendez-vous ou encore Le dernier face-à-face. Autant dire dès lors qu'avec le recul, ce western « à l'ancienne » et extrêmement classique paraîtra sans doute un peu anachronique si on le rattache à une époque où le genre était en pleine mutation, et proposait des films très différents du modèle américain. Ici au contraire, on navigue en plein western classique, un récit de vengeance porté par un cowboy (Peter Lee Lawrence, 23 ans) aux allures de très jeune homme, qui ne sera pas sans rappeler les films mettant en scène Audie Murphy, à la même période de l’autre côté de l’Atlantique. Et comme dans les films mettant en scène Audie Murphy, tout paraîtra très « coloré » à l’image, avec des cowboys et des soldats très propres sur eux, bien coiffés et affichant des costumes flambant neufs et parfaitement repassés.

Test Blu-ray : Selle d’argent

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Surtout connu auprès des amateurs de westerns spaghetti comme le dernier représentant du genre avec le très intéressant Adios California (Michele Lupo, 1977), Selle d’argent a une importance historique certaine, dans le sens où il marque véritablement la « fin d’une époque ». La fin d’une époque pour le western transalpin bien sûr, après une dizaine d’années de bons et loyaux services rendus au cinéma populaire italien ; mais ce western marque également un tournant dans la carrière de cinéaste de Lucio Fulci. En effet, Selle d’argent marque en quelque sorte la fin des « vaches maigres » pour le cinéaste : c’est à la suite de l’échec commercial de ce film qu’il se lancera à corps perdu dans le cinéma d’horreur « gore » avec L’enfer des zombies, film majeur qui lui apporterait la gloire et le succès un peu partout autour du monde.

Test Blu-ray : Le spécialiste

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Que l’on ait aimé ou pas ses prestations au cinéma, Johnny Hallyday n’avait certainement pas à rougir de sa carrière d’acteur. S’il a côtoyé des cinéastes unanimement reconnus par les cinéphiles (Jean-Luc Godard, Costa Gavras…), celui qu’on surnommait l’idole des jeunes a également marqué de son empreinte le cinéma populaire, à travers une poignée de films de genre flirtant même avec le « bis ». On pense forcément à des films tels que Vengeance de Johnnie To (2006) ou Terminus de Pierre-William Glenn (1987) ; dans le même ordre d’idées, Johnny pouvait se vanter d’avoir tourné un « spagh » avec l’un des maîtres incontestés du western transalpin, Sergio Corbucci. Faisant partie de la « Sainte Trinité » des Sergio que vénèrent les amateurs de westerns spaghetti (Leone / Sollima / Corbucci), Sergio Corbucci a à son actif plusieurs classiques du genre : on pourra citer Django (1966), Navajo Joe (1966), Le grand silence (1968), El mercenario (1968) ou encore le formidable Far west story (1972), véritable œuvre « somme » parfaite de A à Z.

Test DVD : Quelques dollars pour Django

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Anthony Steffen reprend la défroque de Franco Nero, et s’avère convaincant, portant le film sur ses épaules avec l'aide du vieux briscard Frank Wolff, que les amateurs de western spaghetti connaissent bien, jusqu'à un final impressionnant et vraiment sympathique.

Test DVD : La loi de la violence

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Co-production italo-espagnole, La loi de la violence est un film étrange, dont l'attraction quasi-hypnotique sur le spectateur amateur de western spaghetti se révèle aussi irrésistible que bizarre et incompréhensible.

Test DVD : Mort ou vif… De préférence mort

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Derrière son affiche au visuel de western spaghetti traditionnel, Mort ou vif... De préférence mort cache en réalité une comédie d'aventures, très familiale, mettant en scène deux frères que tout oppose, obligés de cohabiter pendant six mois pour toucher un important héritage. Drôle, généreux, et surtout doté d'un budget confortable, le film de Tessari est une sorte de brouillon friqué et ambitieux de la comédie à venir qui allait changer à jamais la face du western, à savoir On l'appelle Trinita, avec Bud Spencer et Terence Hill.