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Test Blu-ray : Théâtre de sang

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Dans Théâtre de sang, Edward Lionheart, acteur spécialisé dans le théâtre de Shakespeare, profite du fait que tout le monde le croit mort pour envoyer ad patres les critiques n'ayant pas été tendres avec ses prestations. L'occasion pour le cabot incarné par Vincent Price de mettre en scène des mises à mort grandiloquentes

Test Blu-ray : Les cadavres ne portent pas de costard

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Même si leurs noms sont un peu retombés dans l’oubli depuis le tournant de l’an 2000, la collaboration entre Steve Martin (acteur) et Carl Reiner (réalisateur) a véritablement donné naissance à trois chefs d’œuvres de la comédie américaine entre 1979 et 1983 : Un vrai schnock, Les cadavres ne portent pas de costard et L'homme aux deux cerveaux. Trois films absolument indispensables, touchés par la grâce du génie comique, que l’on serait bien en peine de départager tant ils nous proposent de purs moments de rire et d’idées absolument folles. Trois films également trop méconnus de nos jours, et qu’il faudrait de toute urgence remettre sur le devant de la scène, afin que les cinéphiles parmi les plus jeunes d’entre nous puissent, comme leurs aînés, vouer à Steve Martin le culte qu’il mérite.

Test Blu-ray : Waxwork

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Tout le monde connaît, dans son entourage plus ou moins proche, des pères et des fils pratiquant le même métier, ou appartenant à la même boite. Cela existe dans tous les corps de métier du monde, et c’est bien la plupart du temps socialement accepté, même si bien-sûr, que cela soit justifié ou pas, le mot « piston » réapparaît inévitablement. Cette notion d’atavisme professionnel, qui se résume pourtant bien souvent à une simple idée de transmission, se retrouve également dans le monde du sport ou des Arts

Test Blu-ray : Le château du dragon

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S’il est techniquement et esthétiquement parfait, si les plans sont manifestement pensés, travaillés, si les décors – de l’austérité de la ferme familiale de Miranda (Gene Tierney) à la bizarrerie architecturale de Dragonwyck – caractérisent le parcours de l’héroïne, de ses rêves de princesse à la réalité de matrice, si les personnages sont campés avec une bonne authenticité, tout est finalement bien convenu dans l’histoire qui enfile les scènes vues et revues. Le plan d’ouverture sur la campagne, la scène du bal avec la valse qui choque les nobles du cru, la terrasse sur le jardin où Nicholas rejoint Miranda, la découverte de Dragonwyck

Test Blu-ray : Basil détective privé

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Ne proposant en tout et pour tout que deux chansons formidables signées Henry Mancini, Basil détective privé est un film très court, s'articulant autour de cinq séquences : présentation de Basil et Ratigan / le magasin de jouets / le bar / le piège et le Jubilé de la Reine / Big Ben. Ces cinq séquences sont autant de moments de bravoure au service d'un scénario en béton

Test DVD : L’espion qui venait du surgelé

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Un peu handicapé par un budget trop faible pour réussir à convaincre, Bava fait ce qu'il peut avec ses duettistes de l'humour rital : vannes stupides, grimaces à gogo, gags lourdingues... Avec le recul des années, cette œuvre pop bizarroïde rappelle pour beaucoup l'humour crétin d'un Benny Hill, doublé de gags simplistes évoquant les « grandes » années des Charlots.

Shock

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Un hôtel à San Francisco. Janet Stewart, doit retrouver son mari Paul, lieutenant dans l'armée américaine, qu'elle n'a pas vu depuis quatre ans et qui avait été considéré, pendant un certain temps, comme mort durant le dramatique conflit de la Seconde Guerre Mondiale. Souffrant d'insomnie, victime d'un rêve traumatisant, elle est en plus le témoin involontaire d'un meurtre commis dans une chambre contiguë. En effet, le célèbre psychiatre Richard Cross vient de tuer son épouse Margaret qui lui reprochait sa liaison avec son infirmière en chef, Elaine Jordan. Janet, déjà fragilisée par sa situation personnelle, tombe dans un état cataleptique dans lequel va la trouver le lendemain son mari, à son arrivée. Le docteur Cross, appelé à son chevet propose de la soigner dans sa clinique.

Le Château du dragon

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Dragonwick fut le 1er film réalisé par Mankiewicz, jusqu'ici scénariste et producteur et qui accepta de remplacer son ami Ernst Lubitsch, malade.