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Tag: Vincent Price

Test Blu-ray : Lâchez les monstres

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Pendant le générique de début de Lâchez les monstres, le spectateur suit un sportif effectuant son jogging dans les rues de Londres. Il fait une crise cardiaque, et se réveille dans un hôpital pour découvrir… que sa jambe droite a été amputée.

Test Blu-ray : Le cercueil vivant

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Le cercueil vivant est un film produit par la American International Pictures en 1969 dans le but avoué de profiter du succès de la vague de films de Roger Corman adaptés d’Edgar Allan Poe et sortis sur les écrans entre 1960 et 1964.

Test Blu-ray : Les crocs de Satan

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Deux ans après Le grand inquisiteur, Les crocs de Satan permet à Vincent Price d'incarner Lord Edward Whitman, un magistrat anglais chargé de traquer le diable et ses suppôts dans une Angleterre sous le règne d'Élisabeth Ire.

Test Blu-ray : Madhouse

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S’il faut retenir une chose de Madhouse, cela sera bien sûr la confrontation à l’écran de deux géants du fantastique : Peter Cushing et Vincent Price. Ce duel au sommet a forcément aujourd’hui de quoi réveiller l’intérêt de tout amateur d’épouvante gothique...

Test Blu-ray : Backtrack (a.k.a Catchfire)

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Backtrack, alias Catchfire, alias Une trop belle cible, n’est pas tout à fait inconnu : beaucoup se souviendront d’avoir découvert le film de Dennis Hopper sous le titre Une trop belle cible dans la case « Hollywood Night » du samedi soir sur TF1.

Test Blu-ray : Le grand inquisiteur

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Trop souvent laissé de côté au bénéfice des films de la Hammer, Le grand inquisiteur est un des sommets les plus vertigineux et les plus méconnus du cinéma gothique anglais.

Test Blu-ray : Théâtre de sang

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Dans Théâtre de sang, Edward Lionheart, acteur spécialisé dans le théâtre de Shakespeare, profite du fait que tout le monde le croit mort pour envoyer ad patres les critiques n'ayant pas été tendres avec ses prestations. L'occasion pour le cabot incarné par Vincent Price de mettre en scène des mises à mort grandiloquentes

Test Blu-ray : Les cadavres ne portent pas de costard

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Même si leurs noms sont un peu retombés dans l’oubli depuis le tournant de l’an 2000, la collaboration entre Steve Martin (acteur) et Carl Reiner (réalisateur) a véritablement donné naissance à trois chefs d’œuvres de la comédie américaine entre 1979 et 1983 : Un vrai schnock, Les cadavres ne portent pas de costard et L'homme aux deux cerveaux. Trois films absolument indispensables, touchés par la grâce du génie comique, que l’on serait bien en peine de départager tant ils nous proposent de purs moments de rire et d’idées absolument folles. Trois films également trop méconnus de nos jours, et qu’il faudrait de toute urgence remettre sur le devant de la scène, afin que les cinéphiles parmi les plus jeunes d’entre nous puissent, comme leurs aînés, vouer à Steve Martin le culte qu’il mérite.

Test Blu-ray : Waxwork

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Tout le monde connaît, dans son entourage plus ou moins proche, des pères et des fils pratiquant le même métier, ou appartenant à la même boite. Cela existe dans tous les corps de métier du monde, et c’est bien la plupart du temps socialement accepté, même si bien-sûr, que cela soit justifié ou pas, le mot « piston » réapparaît inévitablement. Cette notion d’atavisme professionnel, qui se résume pourtant bien souvent à une simple idée de transmission, se retrouve également dans le monde du sport ou des Arts

Test Blu-ray : Le château du dragon

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S’il est techniquement et esthétiquement parfait, si les plans sont manifestement pensés, travaillés, si les décors – de l’austérité de la ferme familiale de Miranda (Gene Tierney) à la bizarrerie architecturale de Dragonwyck – caractérisent le parcours de l’héroïne, de ses rêves de princesse à la réalité de matrice, si les personnages sont campés avec une bonne authenticité, tout est finalement bien convenu dans l’histoire qui enfile les scènes vues et revues. Le plan d’ouverture sur la campagne, la scène du bal avec la valse qui choque les nobles du cru, la terrasse sur le jardin où Nicholas rejoint Miranda, la découverte de Dragonwyck

Test Blu-ray : Basil détective privé

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Ne proposant en tout et pour tout que deux chansons formidables signées Henry Mancini, Basil détective privé est un film très court, s'articulant autour de cinq séquences : présentation de Basil et Ratigan / le magasin de jouets / le bar / le piège et le Jubilé de la Reine / Big Ben. Ces cinq séquences sont autant de moments de bravoure au service d'un scénario en béton

Test DVD : L’espion qui venait du surgelé

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Un peu handicapé par un budget trop faible pour réussir à convaincre, Bava fait ce qu'il peut avec ses duettistes de l'humour rital : vannes stupides, grimaces à gogo, gags lourdingues... Avec le recul des années, cette œuvre pop bizarroïde rappelle pour beaucoup l'humour crétin d'un Benny Hill, doublé de gags simplistes évoquant les « grandes » années des Charlots.