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Critique : Les Garçons sauvages

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A mi-chemin entre l'orgie de fantasmes homo-érotiques et le cauchemar fiévreux, où toutes ces références phalliques sont démasquées en tant que leurre, le premier film du réalisateur de courts-métrages expérimentaux Bertrand Mandico s'emploie avec malice à frustrer la jouissance sans entrave chez les spectateurs éventuellement enclins à apprécier ce type de bizarrerie cinématographique.

Test DVD : La loi de la jungle

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Après La fille du 14 juillet, un premier film sympathique mais inégal, Antonin Peretjatko enclenche la surmultipliée avec La loi de la jungle, un film jouissif, complètement déjanté, un film qui fonce à bride abattue mais que son réalisateur arrive à maîtriser du début jusqu’à la fin. Certes, il est certain que ce film laissera quelques spectateurs sur le bord de la route mais on peut espérer que, face à la morosité actuelle, nombreux seront celles et ceux qui viendront se soigner avec ce tourbillon tout à la fois loufoque et sérieux.

Tournage en France pour John McTiernan ?

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L'annonce a été faite à l'occasion du So Film Summer Camp 2016 qui se déroule depuis le mercredi 29 juin et jusqu'à dimanche 3...

Critique : La Loi de la jungle

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Antonin Peretjatko nous régale avec "La Loi de la jungle", un film jouissif, complètement déjanté, un film qui fonce à bride abattue mais que son réalisateur arrive à maîtriser du début jusqu'à la fin.

Critique : Marie et les Naufragés

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Après "Deux automnes, trois hivers", Sébastien Betbeder emploie à nouveau son parti-pris de mise en scène qui consiste à placer certains de ses personnages au centre de l'écran pour s'adresser au spectateur et présenter sa vie en version accélérée. Cela pourrait n'être qu'un artifice mais permet de faire avancer le récit de façon plus originale qu'un flash-back traditionnel et d'inscrire cette comédie poétique dans un registre particulier du cinéma français contemporain.

Critique : La Vie très privée de Monsieur Sim

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Bien aidé par la prestation d'un Jean-Pierre Bacri quasiment "fait" pour le rôle, Michel Leclerc a réussi à surmonter la plupart des difficultés qui l'attendaient en adaptant "La Vie très privée de Monsieur Sim" au cinéma : arriver à faire rire de temps en temps tout en proposant un film plein d'émotion et flirtant souvent avec une forme particulière de tragique.

Critique : J’aurais pu être une pute (court-métrage)

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À l'occasion de la sortie de son premier long-métrage en tant que réalisatrice (Je suis à vous tout de suite), retour sur le court-métrage que Baya Kasmi a réalisé en 2010 avec déjà Vimala Pons, au talent comique et sensuel unique.

Critique : Je suis à vous tout de suite

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Pas de panique, Je suis à vous tout de suite ne répète pas les erreurs fatales de Il reste du jambon ? de Anne Depetrini, l’une des dernières comédies françaises à se pencher sur le processus d’intégration de familles issues de l’immigration en France. Le premier film de Baya Kasmi se montre beaucoup trop nuancé et malicieux dans son portrait au féminin d’une vie sous le signe d’une gentillesse traîtresse pour se laisser tenter par des stéréotypes racistes comme le faisait il y a cinq ans le film précité.

14ème Festival Paysages de Cinéastes

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Du 4 au 12 septembre, le cinéma le Rex à Châtenay- Malabry propose la 14ème édition du festival Paysages de Cinéastes sous la présidence...

Test DVD : Vincent n’a pas d’écailles

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L'idée de Thomas Salvador de signer un film de super-héros « à la française » en refusant le spectaculaire à tout crin s'avère d'une fraicheur et d'une originalité certaines. S'il ne tient pas toutes ses promesses et ressemble certes à un court-métrage étiré sur un peu plus d'une heure, son premier long-métrage Vincent n'a pas d'écailles a au moins pour lui de créer une bouffée d'air frais dans le paysage cinématographique français.

Le nouveau Philippe Garrel ouvre la Quinzaine des Réalisateurs 2015

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Le réalisateur ouvrira la 47e Quinzaine des Réalisateurs avec son nouveau long-métrage L'Ombre des femmes avec Stanislas Merhar, Clotilde Courau, Lena Paugam et Vimala...

Critique : Vincent n’a pas d’écailles

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A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.