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Test Blu-ray : Le justicier de New York (Un justicier dans...

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Dans les années 80 aux États-Unis, après l'élection de Ronald Reagan, les républicains se sentent pousser des ailes : comme pour appuyer la politique ultra-sécuritaire prônée par le gouvernement, la mode est alors aux films mettant en scène des vigilantes moustachus

Test Blu-ray : Le messager de la mort

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Au deuxième semestre 2019, en plus de plusieurs titres déjà disponibles au sein de la collection « Westerns de légende », Sidonis Calysta a entamé une nouvelle série de Blu-ray / DVD consacrée à Charles Bronson. Après Un justicier dans la ville (1974) et Un justicier dans la ville 2 (1982), et en attendant Les baroudeurs (1970) qui sortira fin mars, on verra donc débarquer en Blu-ray Le cercle noir (1973) et Le messager de la mort (1988) en février. Les amoureux du jeu monolithique de Charles Bronson et des différentes étapes de sa carrière sont donc bien sûr aux anges, même si l'on ne peut s'empêcher de s'interroger sur les raisons poussant l'éditeur français à sortir les films de cette nouvelle collection dans un ordre plutôt que dans un autre. On pourra notamment se demander pourquoi Sidonis Calysta, sous l'égide de leur charismatique président Alain Carradore, a par exemple choisi de mettre en avant Le messager de la mort plutôt qu'un autre film.

Test Blu-ray : Le cercle noir

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Si on évoque souvent Le cercle noir comme annonciateur d'Un justicier dans la ville, qui serait mis en boite dès l'année suivante par le duo Charles Bronson / Michael Winner, avec le recul, il faut surtout avouer que le film de 1973 trouve d'avantage ses racines du côté de L'inspecteur Harry (1971). Car Lou Torrey, le flic interprété par Charles Bronson dans Le cercle noir, n’est pas tout à fait de la même trempe que Paul Kersey, dans le sens où dans le cas qui nous intéresse aujourd'hui, Torrey justifie dès le début du film la violence de ses méthodes expéditives à travers un laïus sur la société de l'époque, et alors même qu'il vient d'être mis à pied pour avoir descendu un petit truand de 18 ans. Très représentatif des obsessions de Bronson et Michael Winner donc, le film est cependant construit comme un véritable film policier, blindé de rebondissements et proposant son lot de scènes d'action – ce qui l'éloigne de façon assez nette d'Un justicier dans la ville, film à la construction lente et au rythme beaucoup moins frénétique.

Test Blu-ray : Terreur sur la ligne

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Faux slasher découvert dans les salles françaises en 1980, Terreur sur la ligne est un film qui demeure, presque quarante ans après sa sortie, auréolé d'une excellente réputation, durable et solide même si le film n'a jamais – jusqu'à cette année – bénéficié d'une édition DVD « décente ». Pour être tout à fait honnête, on admettra que la réputation du film est en fait quasi-exclusivement basée sur les vingt premières minutes du film de Fred Walton : une introduction époustouflante, qui se verra pompée et repompée durant les années qui suivraient, les exemples les plus flagrants se situant dans le Scream de Wes Craven (1996) et dans l'étrange House of the devil de Ti West (2009).

Test Blu-ray : Le retour des morts vivants 3

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Noël approche à grand pas : les enfants trépignent en attendant le « top départ » pour l’ouverture de leur calendrier de l’Avent, la neige ne tardera pas à étaler son manteau blanc sur la France, on dépoussière les disques de Tino Rossi, et sur critique-film.fr, on enchaîne les tests Blu-ray / DVD évidemment liés à cette période festive. Du Disney bien sûr, avec Toy Story 4 et Le roi lion, un petit dessin animé tout meugnon hier, Elliot le plus petit des rennes, et demain on évoquera Noël blanc, classique du film de Noël signé Michael Curtiz. Bref, on ne pourra pas nous reprocher de ne pas célébrer en grande pompe l’esprit de Noël. Et on en remet encore une couche aujourd’hui dans un genre un peu différent, avec Le retour des morts vivants 3, la plus belle et la plus tragique love-story zombie jamais portée sur un écran. Une héroïne décorée comme un sapin de Noël, de l’arrachage de foie gras et bien craspec, de véritables geysers de sang évoquant bien sûr le rouge de la tenue du Père Noël, et une hystérie formelle qui n’est pas sans rappeler la cohue et le brouhaha régnant dans les grandes enseignes durant les fêtes de fin d’année. En deux mots comme en cent, on tient là le « film de Noël » par excellence, celui qui devrait atterrir dans votre lecteur Blu-ray le 24 décembre au soir, plutôt que de vous taper une énième redif du Robin des bois de Disney sur M6 ou les indécentes soirées de réveillon des grandes chaînes de TV, qui sont de toutes façons tournées en septembre et qui de fait se foutent ouvertement de votre gueule.

Test Blu-ray : Next of kin

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Trop peu connu en France, le cinéma d’exploitation australien – ou « Ozploitation » – recèle pourtant de véritables petits trésors de tension et de créativité. Cependant, grâce aux efforts du Chat qui fume, grand défenseur du cinéma de genre venu des quatre coins du globe, le cinéphage français a ce mois-ci eu l’occasion de (re)découvrir deux pépites un peu oubliées, le décomplexé Fair game (lire notre article) et l’excellent Next of kin, réalisé par Tony Williams en 1982. Si le film a obtenu la « Licorne d'or » – la récompense suprême – au Festival international du Film fantastique et de science-fiction de Paris en 1982 (au Grand Rex), le film n’est finalement sorti sur les écrans français qu’en avril 1986. Voilà qui ne rajeunira pas les spectateurs l’ayant découvert à l’époque, qui se souviendront peut-être également que le film connut d’autres vies, sous les titres Montclare : Rendez-vous de l'horreur mais également Next of kin : Cousins de sang, qui est, vous en conviendrez, un titre complètement débile, probablement imaginé pour surfer sur le succès de Basket case – Frère de sang. Pour celles et ceux qui ont vu le film, on soulignera d’ailleurs l’exploit des créatifs français ayant pondu ce titre à l’époque, qui parvient tout à la fois à en révéler probablement un peu trop sur les tenants et les aboutissants de l’intrigue tout en étant, dans le même temps, complètement à côté de la plaque. Très fort. Chapeau les artistes.

Test Blu-ray : Fair game

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Le cinéma d’exploitation australien – ou « Ozploitation » - est un sous-genre qui peine vraiment à percer et à être reconnu. Sorti en 2008, le documentaire Not quite Hollywood : The wild, untold story of Ozploitation ! a cependant permis de mettre un éclairage particulier sur le cinéma populaire australien, et même de sortir certains films de l’oubli. Ainsi, c’est sous l’impulsion de l’inusable Quentin Tarantino – qui a remis sur le devant de la scène un nombre incalculable de films oubliés depuis 25 ans – que nous redécouvrons aujourd’hui le film de Mario Andreacchio : dans le documentaire de 2008, le réalisateur de Pulp Fiction et d’Il était une fois à Hollywood ne cachait en effet pas son enthousiasme pour Fair game : « Avec son gang de chasseurs fous et sa magnifique héroïne, protectrice des animaux et de l'environnement qu’ils passent l'essentiel du film à terroriser, Fair game est la quintessence de la Ozploitation, la recette du genre par excellence : prenez une pincée de I spit on your grave, quelques miettes de And soon the darkness et saupoudrez-le tout d’une pincée de George Miller, et vous obtiendrez Fair game. »

Test Blu-ray : Maniac

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Véritable conte morbide, doublé d’une plongée dans la psyché dérangée d’un tueur en série, Maniac est qualifié sur la page Wikipédia qui lui est consacrée de « classique du cinéma d’horreur ». Et comment que c’est un classique ! Malgré une note sur le site de référence IMDb finalement assez peu élevée, surtout compte-tenu de son importance historique (6,5/10 – c’est à peine plus que la note accordée au remake de 2012), le film de William Lustig s’impose comme une véritable date dans l’Histoire du cinéma d’horreur. Papa de toute la vague de psycho-killers qui suivraient durant les années 80/90, Maniac s’impose comme le mètre étalon, le père fondateur pour tous les films de tarés qui ont bercé la jeunesse – et parfois les fantasmes – d’une génération entière de cinéphiles. On pense à des films tels que Cauchemars à Daytona Beach, Le sadique à la tronçonneuse, Rosemary's killer, Henry portrait d’un tueur en série ou encore Schizophrenia le tueur de l’ombre : ces films-cultes pour tant d’amateurs d’horreur / de dévoreurs de VHS et de video nasties des années 80 sont tous les enfants plus ou moins légitimes du chef d’œuvre de William Lustig, et il y a fort à parier finalement pour qu’aucun tueur de cinéma ne parvienne jamais à marquer autant les mémoires que celui incarné par Joe Spinell, littéralement « habité » par son rôle. Oui, bon, d’accord, c’est un lieu commun que d’affirmer cela, mais c’est vraiment le cas ici, d’autant que Spinell est également co-auteur du scénario : quel ado découvrant le film dans les années 80 ou 90 n’a pas imaginé un instant que Spinell était un véritable sadique ?

Test Blu-ray : Vigilante

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Le hasard (?) des sorties vidéo en France a permis aux deux plus importants représentants du « vigilante movie » d’arpenter de nouveau les rues de New York en ce glorieux mois d’octobre 2019, la mâchoire serrée et le flingue à la ceinture. Derrière la figure tutélaire de Paul Kersey, l'architecte badass incarné par Charles Bronson dans Un justicier dans la ville, se profile donc ici le récemment disparu Robert Forster (encore un hasard du calendrier que l’on ne pouvait prévoir) et son gang de nettoyeurs de rues façon puzzle au cœur du Vigilante de William Lustig, grâce au talent et à la passion du Chat qui fume – qui fume tous les loubards bien sûr !

Test Blu-ray : Un justicier dans la ville 2

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L’image finale d’Un justicier dans la ville était sans équivoque : le fait pour Paul Kersey de quitter New York pour une autre ville américaine ne ferait que déplacer le problème, dans le sens où, comme le sous-entend le célèbre dernier plan du film, le personnage campé à l’écran par Charles Bronson allait continuer à faire régner sa loi dans les rues la nuit tombée, tirant sur les loubards et autres blousons noirs qui polluaient l’espace urbain dans les années 70/80.

Test Blu-ray : Un justicier dans la ville

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Film fondateur du « vigilante movie », Un justicier dans la ville est, on ne vous apprendra rien, un film prônant l’auto-défense. Par conséquent, le film véhicule évidemment une poignée de prises de position idéologiquement douteuses, voire même ouvertement réactionnaires, qui lui ont parfois valu d’être méprisé par certains cinéphiles très premier degré. Sur critique-film en revanche, on considère que le public est capable de prendre le genre avec suffisamment de recul pour faire la part des choses, de séparer la notion d’expérience cinématographique des idées qui, peut-être, se cachent derrière le pseudo-discours du film.

1er Festival Vidéodrome, dédié au DVD de patrimoine

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Depuis hier s'est ouvert un nouveau festival francilien, lancé avec la projection de L’Âme des guerriers de Lee Tamahori, en version restaurée. Vidéodrome,...