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Test Blu-ray : La vallée maudite

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Comme beaucoup de films mettant en scène Randolph Scott, acteur ayant voué l’essentiel de sa carrière au western, La vallée maudite fait partie de ces petits films de cowboys imparfaits mais attachants, de ces solides représentants du « petit » western, désuet et plein de charme, que les afficionados du genre se régalent à voir et à revoir malgré le temps qui passe. Tourné en couleurs selon le procédé du Cinecolor, le film de George Waggner multiplie les jolies séquences et les bonnes idées, mais manque malheureusement toujours un peu de l’étincelle de folie et du dynamisme qui auraient été nécessaires pour que ce dernier atteigne le statut de véritable réussite.

Test Blu-ray : Les desperados

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Unique western de la carrière de Charles Vidor, Les desperados est un film un peu paradoxal. Comme il s’agissait du tout premier film réalisé en Technicolor par Columbia Pictures, le film a selon toute probabilité bénéficié d’un budget relativement confortable. En fait, on peut même affirmer que le film est visuellement assez somptueux, bénéficiant d’une photographie (signée George Meehan) tout simplement superbe, et dénotant d’un soin vraiment tout particulier du côté des cadrages et des compositions de plans. Qu’il s’agisse des luxueux salons et autres décors qui émaillent le film, des tenues féminines ultra-colorées

Test Blu-ray : Salomon et la reine de Saba

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Il semble bien difficile, à l’évocation de Salomon et la reine de Saba, de ne pas citer « LE » gros problème de production qu’a rencontré le film : Tyrone Power, qui devait incarner à l’écran le roi Salomon, est décédé pendant le tournage, ce qui a forcé King Vidor et la United Artists non seulement à engager un nouvel acteur pour interpréter le roi d'Israël, mais également à retourner toutes les scènes déjà tournées avec Tyrone Power (entre un tiers et la moitié du film selon Patrick Brion, mais les chiffres varient très largement selon les sources).

Test Blu-ray : Alexandre le grand

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La vie d’Alexandre le Grand ne cesse d’enflammer les imaginations. Si le roi de Macédoine avait, de son vivant, fait en sorte de perpétuer le souvenir de ses hauts faits en s'entourant d'historiographes « officiels », les récits de son existence tenus par Callisthène ou, plus tard, par Clitarque, contenaient de nombreux éléments romancés, tenant de la propagande, de l’affabulation, voire même du surnaturel pur et simple. Encore aujourd’hui, son règne et sa personnalité sont sujets à de nombreux débats, au point qu’Alexandre, le dernier film en date lui ayant été consacré, a déjà connu quatre montages et différents, Oliver Stone étant revenu plusieurs fois sur sa « copie » entre 2004 et 2012.

Test Blu-ray : A l’ombre des potences

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En 1954, la découverte de Johnny Guitar a littéralement fait exploser la popularité de Nicholas Ray, surtout dans le cercle – pas si fermé – des amateurs de westerns. Le film est d’ailleurs de nos jours toujours considéré comme l’un des plus grands classiques du genre, et constitue souvent même une « date » dans l’esprit des cinéphiles, dans le sens où il s’agissait du tout premier (du seul ?) western à proposer au public un discours ouvertement féministe, et que le film était une œuvre tellement originale et lyrique qu’elle contribuerait largement à faire « bouger les lignes » du genre dans les années qui suivraient. Ainsi, soixante-cinq ans après, on ne pourra que s’étonner à la découverte d’À l'ombre des potences : il s’agit en effet d’un western antérieur à Johnny Guitar, puisque Nicholas Ray l’a tourné en 1955, mais il ne possède aucunement le caractère « révolutionnaire » du long-métrage mettant en scène Joan Crawford et Sterling Hayden. Au contraire, À l'ombre des potences s’impose comme le représentant d’un classicisme absolu, ne débordant jamais réellement du genre qu’il aborde, et ne possédant pas du tout la portée sociale et quasi-politique de son film précédent.

Test Blu-ray : Coffret Ray Harryhausen / Trilogie Sinbad

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Sorti sur les écrans du monde entier en 1958, Le septième voyage de Sinbad fait vraiment figure de film-charnière dans la carrière de Ray...

Test Blu-ray : L’île mystérieuse

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Ce ne sont pas les personnages « humains » qui font la valeur de L'île mystérieuse, mais bel et bien les magnifiques créations de Ray Harryhausen, le roi de la stop-motion, qui nous offrent les plus belles scènes du film.

Test Blu-ray : Jason et les argonautes

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Plus de cinquante ans après sa sortie, l’éclat de Jason et les argonautes (1963) reste inchangé : il s’agit assurément de l'un des grands films d'aventures de tous les temps : un de ces chefs d’œuvres sur lesquels le temps semble n’avoir aucune emprise. Cela dit, quand on évoque le film, on ne retient, le plus souvent, que le nom de Ray Harryhausen, à qui l’on doit les nombreux monstres et séquences les plus impressionnantes de Jason et les argonautes. Néanmoins, on notera que cette fantaisie mythologique a été mise en scène par Don Chaffey, et que le cinéaste britannique n’est pas éternellement resté dans l’ombre du maestro des effets spéciaux : on lui doit notamment la réalisation de quelques films pour la Hammer (dont Un million d'années avant J.C., à nouveau avec Harryhausen aux effets spéciaux), ou encore de Charley le borgne (1973) ou du détestable Peter et Elliott le dragon (1977). Des films qui ont contribué à lui donner un « nom » dans le cœur des cinéphiles, contrairement à l’écrasante majorité des cinéastes ayant travaillé avec Ray Harryhausen.

Test DVD : L’île mystérieuse

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Ce ne sont pas les personnages « humains » qui font la valeur de L'île mystérieuse, mais bel et bien les magnifiques créations de Ray Harryhausen, le roi de la stop-motion, qui nous offrent les plus belles scènes du film.

Test DVD : Tueur à gages + Le dahlia bleu

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Ayant récemment récupéré les droits du Dahlia bleu, l'éditeur Sidonis Calysta a décidé d'intégrer le film à sa « collection Film Noir », en le couplant avec un deuxième film mettant en scène le couple Veronica Lake / Alan Ladd, à savoir Tueur à gages.

Test Blu-ray : Les ruelles du malheur

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Sur le papier, et avec soixante-dix ans de recul temporel, on ne pouvait que s’enthousiasmer devant le générique artistique des Ruelles du malheur, qui marquait, en 1949, la rencontre entre deux « monstres sacrés » du Cinéma Hollywoodien : Nicholas Ray et Humphrey Bogart. Le réalisateur de Johnny Guitar et de La fureur de vivre rencontrait donc l’interprète mythique du Faucon maltais et de Casablanca : de quoi enflammer l’imagination de tous les cinéphiles ! A la découverte du fruit de leur collaboration cependant, on ne pourra que se rendre à l’évidence : l’attente générée par le film, se créant presque « malgré lui » dans l’esprit du cinéphile, se place automatiquement à un niveau irrémédiablement trop élevé, au point que l’on en finisse par se remémorer cette fameuse expression mettant en scène de façon imagée, une montagne et une souris.

Test DVD : L’homme à l’affût

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Puissant, immersif, vénéneux, L’homme à l’affût surprendra à coup sûr plus d’un spectateur par la modernité déployée par Edward Dmytryk afin de donner vie à son psychopathe luttant contre ses propres pulsions. Incroyablement malsain pour l’époque (1952), le film suit littéralement le personnage principal au plus près de sa psyché dérangée, au plus près de ses doutes, de sa tension, de sa fièvre meurtrière. D’une façon très étonnante, L’homme à l’affût préfigure ainsi par son ambiance morbide plusieurs films qui marqueront fortement le spectateur dans les 20 / 30 ans qui suivraient. On pense par exemple non seulement à des films tels que L’inspecteur Harry (Don Siegel, 1971) – difficile de ne pas se remémorer la scène d’ouverture du film de Don Siegel quand le héros de Dmytryk suit, depuis le viseur de son fusil à lunette, la future victime innocente à qui il va coller, le plus arbitrairement du monde, une balle dans la tête – mais également quelques grands « psycho-killers » des années 80, comme les très immersifs et malsains Maniac (William Lustig, 1980), Cauchemars à Daytona Beach (Romano Scavolini, 1981) ou Henry, portrait d’un tueur en série (John McNaughton, 1986).