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Tag: Pascal Elbé

Disponible en VOD : Rendez-vous chez les Malawas

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Rendez-vous chez les Malawas est le dernier film réalisé par James Huth. Les amateurs d'humour et de bonne comédie française ont croisé la route de James Huth à la fin des années 90.

Revu sur OCS : Comme les 5 doigts de la main

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Suite et fin de notre petit calvaire auto-imposé de films de Alexandre Arcady sur OCS avec son quinzième long-métrage Comme les 5 doigts de la main. Et s'il faut bien reconnaître une chose, c'est que le réalisateur y maîtrise l'art de faire un film parfaitement mauvais.

Critique : Le cœur en braille

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"Le cœur en braille" donne une peinture très attachante du sentiment amoureux chez les pré-adolescents ainsi qu'une description très émouvante de l'état de désarroi dans lequel se trouve un homme qui n'arrive pas à se consoler de la perte de son épouse.

Test Blu-ray : Zootopie

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Dans l'inconscient collectif, le fait d'avoir, au cœur d'un dessins animé, des animaux « anthropomorphiques » vêtus et agissant comme des êtres humains, est une spécialité made in Disney. Pourtant, et si l'on excepte les occurrences régulières des personnages « traditionnels » des studios Disney, depuis trente ans (Basil détective privé, 1986), la firme aux grandes oreilles n'a eu recours à ce subterfuge qu'à deux reprises, en 1990 (Bernard et Bianca au pays des kangourous) puis en 2005 (Chicken Little).

Critique : Je compte sur vous

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La description des arnaques pratiquées par le héros de "Je compte sur vous" lasse très vite le spectateur et la comédie familiale construite à côté ne parvient jamais à vraiment décoller. Seul, le jeu des comédiennes arrive à surnager.

Festival : 28èmes Rencontres Cinématographiques de Cannes

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Les Rencontres Cinématographiques de Cannes sont, dans le temps, le dernier volet des Rencontres de Cannes, un événement à la fois littéraire, politique, philosophique et cinématographique qui, cette année, un mois durant, aura exploré sous toutes ses coutures le thème des frontières.

Critique : Toute première fois

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La vitesse à laquelle la représentation des gays au cinéma a accompli son cercle de vie n’est pas vraiment faite pour nous réjouir. Après des décennies de discrimination et quelques années d’affirmation valorisante, elle est désormais arrivée au stade de la ringardise. Puisque tous les cas de figure de découverte et d’acceptation de l’homosexualité paraissent d’ores et déjà avoir eu droit à un film qui en traite, il ne reste plus qu’à emprunter le chemin inverse, c’est-à-dire de fuir la banalité supposée de l’amour entre hommes ou entre femmes, pour mieux redécouvrir la complémentarité d’un couple hétérosexuel. Pareil raisonnement très suspect aboutit à des films aussi navrants que Toute première fois, une comédie mi-figue, mi-raisin, qui ne fait guère rire, mais qui, par contre, en dit long sur l’état d’esprit somnolent des Français au sujet des couples gays.

Sous les jupes des filles

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La nouvelle plaie du cinéma français ? Ces comédies de femmes faussement décalées mais qui se révèlent aussi bêtes que leurs équivalents au masculin. Comment et pourquoi sont-elles autorisées à encombrer nos écrans qui n’ont pourtant rien fait de mal pour mériter ça ? Sous les jupes des filles n’est qu’un énième jalon dans cette triste série. Vulgaire, pourquoi pas… mais pas drôle, c’est inacceptable !

Toute la Lumière sur le Festival de Lyon !

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Du lundi 14 au dimanche 20 octobre aura lieu le Festival Lyon Lumière. Critique-Film sera sur place pour vous faire vivre le festival de l'intérieur ! Nos chroniques seront à retrouver sur le site de Séance Radio , la web radio cinéma de BNP Paribas.

La cerise sur le gâteau

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Nièce par alliance de l’immense Alberto Moravia (son père, journaliste réputé, est le frère d’Elsa Morante, l’épouse de ce dernier, elle-même écrivain de grand talent – de « La Storia » par exemple, ou « Aracoeli » – disparue en 1985), maîtresse de cérémonie du 57ème Cannes (2004, sous la présidence de Tarantino), cette belle Italienne, danseuse à l’origine, dont la vie est en France depuis longtemps, a une riche filmographie sur plus de 30 ans en tant qu’interprète, internationale autant qu’éclectique (on peut citer ainsi les Italiens Bertolucci, Giuseppe et Bernardo, ou Moretti, le Suisse Alain Tanner, le Portugais Monteiro, et de nombreux Français, comme Granier-Deferre, Resnais ou Danièle Thompson). Prix « David di Donatello » (les « David » sont les équivalents italiens de nos « César ») de la Meilleure Actrice en 2002, pour le rôle de la mère dans le multi-récompensé « La Chambre du fils » de Nanni Moretti, elle a aussi de bons téléfilms à son actif, comme « L’Affaire Dreyfus » d’Yves Boisset, et elle est aussi régulièrement montée sur les planches (elle a même commencé sa carrière au théâtre, avec « Richard III », en Italie). Ayant au départ simplement écrit le scénario de « La Cerise sur le gâteau » avec Daniele Costantini, mais ne trouvant personne voulant en assurer la réalisation, Laura Morante se laisse convaincre par le producteur Bruno Pésery de tourner elle-même, à Paris et non à Rome comme prévu (tout en assurant le premier rôle, celui d’Amanda). On attendait donc avec curiosité ce premier film, qui plus est « sous double casquette » (réalisation et interprétation).

La Cerise sur le gâteau

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Amanda souffre d’androphobie, une véritable peur des hommes, qui la pousse à détruire systématiquement toute histoire d’amour destinée à devenir sérieuse. Florence, sa meilleure amie, rêve de la voir s’engager dans une relation sentimentale stable et harmonieuse. Elle insiste pour qu’Amanda ne reste pas seule chez elle le soir du nouvel an, et n’obtient gain de cause qu’après lui avoir juré que tous les autres invités seront en couple, à l’exception de Maxime, un collègue homosexuel. Mais Maxime part à la dernière minute rejoindre son amant à Amsterdam, et Antoine, fraîchement séparé de sa femme, débarque seul à la soirée…