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À voir sur Netflix : Bronx / Retour au polar pour...

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Bronx s’impose plutôt comme une jolie réussite dans le genre un peu désuet du « polar tragique ». Bien entendu, cette histoire de flics sur la corde raide entre le bien et le mal enfile les clichés et les séquences attendues sans jamais ou presque réserver la moindre surprise au spectateur, mais le tout est parfaitement exécuté.

Revu sur OCS : Les Lyonnais

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Changement de camp pour l'ancien flic Olivier Marchal avec son quatrième long-métrage en tant que réalisateur. Contrairement à ses films précédents, des plongées sans trop de concessions en termes de propos dans l'enfer des divisions policières, Les Lyonnais est un vrai conte de gangster de la vieille école.

Revu sur OCS : MR 73

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Ce que Thomas Lilti est pour le monde médical, Olivier Marchal l'est pour celui des flics : un ancien professionnel qui a ramené son savoir-faire dans son nouvel univers cinématographique. L'un comme l'autre, ces réalisateurs sont devenus en quelque sorte les spécialistes en la matière, quitte à se contenter de faire de ces sujets spécifiques leur fond de commerce exclusif.

Test Blu-ray : Ibiza

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Il existe indéniablement une tradition du « film de vacances » au sein de la comédie française : plusieurs dizaines de films, des Bronzés à Camping en passant par Les randonneurs ou, plus récemment, Premières vacances ou All inclusive, ont en effet suivi les pérégrinations de vacanciers en goguette, dont le comportement ou la maladresse provoquaient les fous-rires du public. A la liste déjà longue de ces comédies de vacances affirmées comme telles, on pourra cependant ajouter quelques comédies d’aventures « exotiques », dans le sens où plusieurs cinéastes reconnus dans le genre – Claude Zidi, Gérard Oury, Georges Lautner et d’autres

Test Blu-ray : Carbone

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Pour ce film noir aux accents de tragédie familiale, Olivier Marchal, le grand spécialiste du polar en France, s’approprie un faits divers qui s’est déroulé en 2007 : une fraude gigantesque à la TVA. Le réalisateur de 36 quai des Orfèvres dirige son partenaire de Truands, Benoît Magimel, en homme ordinaire poussé par les circonstances à devenir le cerveau d’une magouille de génie. Plus de huit milliards d’euros furent détournés sur toute l’Europe dont plus d’1,5 milliard rien qu’en France. Ce qui commence comme une revanche contre l’État - mais aussi comme une réaction d’orgueil face à un beau-père méprisant - vire au grand banditisme lorsqu’un parrain local est contacté pour financer l’opération. Olivier Marchal précise que les motivations des vrais protagonistes étaient strictement d’ordre criminel et qu’il ne les cautionne pas. Il a néanmoins imaginé des personnages pour lesquels on peut éprouver de l’empathie. Il a entouré son interprète principal Benoît Magimel, qui impose sa présence massive en leader de cette association de malfaiteurs, d’une troupe d’acteurs solides. Dans un rôle secondaire, Michaël Youn s’impose aisément, non pas à renfort d’effets mais par l’extrême minimalisme de son jeu. Diplômé en économie, il maîtrise son jargon et permet au spectateur de ne pas être perdu dans les explications financières ardues. Voix de la raison, lui aussi cède à la pression de l’argent facile.

Prix Jacques Deray 2018 : Mon garçon de Christian Carion

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Depuis 2005, l'Institut Lumière rend hommage annuellement au réalisateur lyonnais Jacques Deray disparu en 2003 avec la remise du prix qui porte son nom...

Critique : Le Serpent aux mille coupures

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On ne peut pas dire que le polar à la française se porte franchement comme un charme ces derniers temps. Car entre les éternelles comédies franchouillardes et autres drames conjugaux, pas grand monde n’ose s’affirmer dans la série noire populaire comme il y en avait pléthore à une époque lointaine. Certes, des Olivier Marchal ou Frédéric Schoenderffer nous livrent régulièrement des films du genre, mais pas toujours pour notre plus grand bonheur, et la plupart des cinéastes oeuvrant dans le genre ont le choix entre partir aux Etats Unis afin de bénéficier de budgets plus confortables, ou bien à en être réduits à cachetonner sur des comédies populaires comme les Fred Cavayé ou Florent Emilio Siri en ont fait l’expérience récemment. Entre tout ça, une personnalité comme Eric Valette n’en est que plus précieuse, car même s’il s’est également laissé tenter un temps par l’aventure Hollywoodienne, il a fini par revenir en France, et ne s’est jamais fourvoyé dans des projets ne lui convenant pas. C’est ainsi que depuis l’excellent « La proie » en 2011, il n’avait plus tourné pour le cinéma, se contentant d’épisodes de séries TV comme Braquo ou Sable noir. Il revient donc avec l’adaptation du roman du même nom de l’écrivain français DOA, publié aux Editions Gallimard en 2009, dans la collection « Série noire ». L’attente est-elle récompensée ?

Critique : Fastlife

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Thomas Ngijol confirme avec Fastlife son attirance pour les rôles de loser pathétiques qui ignorent leur propre degré de médiocrité et sont racistes, bêtes, incultes et fiers de l'être, misogynes et/ou égocentriques.

Les Lyonnais

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Olivier Marchal, l’ancien keuf devenu cinéaste, s’est fait un nom dans le milieu du polar réaliste au point d’être identifiable dès les premières images de ses films. Cela suffit-il pour faire des Lyonnais une œuvre réussie ? Rien n’est moins sûr. La stylisation outrancière de ce nouvel opus plombe hélas un scénario plutôt bien ficelé. La présence du monolithique Lanvin n’arrange rien… Le reste de l’interprétation s’en sort avec les honneurs.

Les Lyonnais: La bande-annonce avec Gérard Lanvin

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Dans les salles le 30 novembre, découvrez la bande-annonce du film Les Lyonnais avec Gérard Lanvin.