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Vu sur OCS : « Confirmation »

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Comment le monde a changé en près de trente ans, depuis les auditions tumultueuses en octobre 1991 autour de la nomination du juge Clarence Thomas à la cour suprême des États-Unis. Mais est-ce vraiment le cas ? En regardant le téléfilm Confirmation, produit par HBO et disponible sur le replay d'OCS, on a surtout eu une sensation peu agréable de déjà-vu.

Vu sur OCS : Campus

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A quel moment, précisément, ça a dérapé pour la comédie universitaire ? A partir de quand, le reflet cinématographique de la vie à la fac a abandonné quelque militantisme que ce soit pour devenir exclusivement un prétexte aux beuveries et à d'autres manifestations d'un hédonisme encore beaucoup moins studieux ?

Vu sur OCS : Bob et Carol et Ted et Alice

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Peu de films peuvent prétendre refléter la révolution des mœurs dans le monde occidental à la fin des années 1960 avec la même légitimité que Bob et Carol et Ted et Alice. On ne parle pas ici du mouvement des jeunes, hippies et pacifistes aux cheveux longs.

Vu sur OCS : Le Salaire de la violence

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Complexe du fils indigne en perspective dans ce western, qui interroge pas sans habileté quelques codes de la virilité, encore d'actualité dans les années 1950. Le triangle aux doses de testostérone inégalement réparties, composé d'un père autoritaire et de ses deux fils, qui ne ressemble pas du tout à la progéniture qu'il espérait avoir, implose en effet sans ménagement dans Le Salaire de la violence.

Vu sur OCS : Le Policeman

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Au début des années 1980, la carrière de Paul Newman n'allait essentiellement nulle part. Le symbole incontournable d'une nouvelle forme de virilité dans les années '60, l'acteur avait eu beaucoup de mal à se réinventer au cours de la décennie suivante.

Vu sur OCS : Free to Run

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Lors de nos promenades matinales dans les rues de Paris sous l'emprise du confinement, on les croise par dizaines, voire par centaines, ces coureurs à l'élan plus ou moins gracieux, qui tentent de profiter du mieux qu'ils le peuvent de la fenêtre temporaire avant dix heures pour pratiquer une activité sportive.

Revu sur OCS : Model Shop

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Derrière son apparence trompeuse de cinéaste universel, Jacques Demy est en effet resté profondément français au fil de sa longue et illustre carrière. Ainsi, il est fort à parier que l'effort de maintien de son œuvre dans la conscience collective, entrepris d'abord par sa veuve Agnès Varda, puis par leurs enfants, n'ait porté ses fruits à l'étranger que pour les deux chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort, le conte de Peau d'âne ayant essentiellement bercé l'enfance de gamins français.

Vu sur OCS : Le Tigre du ciel

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Parmi les films de guerre, ceux qui se sont lancés dans les airs, en chantant les louanges des valeureux pilotes de telle ou telle armée, ont globalement eu la fâcheuse tendance icarienne de s'écraser misérablement. Il doit bien y avoir un maillon faible qui rend impossible la symbiose probante entre le cinéma et les prouesses de voltigeurs aériens, en uniforme ou en civil.

Revu sur OCS : Comme les 5 doigts de la main

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Suite et fin de notre petit calvaire auto-imposé de films de Alexandre Arcady sur OCS avec son quinzième long-métrage Comme les 5 doigts de la main. Et s'il faut bien reconnaître une chose, c'est que le réalisateur y maîtrise l'art de faire un film parfaitement mauvais.

Revu sur OCS : Entre chiens et loups

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On ne va tout de même pas crier au chef-d'œuvre après avoir revu Entre chiens et loups dans le cadre de notre petite rétrospective personnelle des films de Alexandre Arcady sur la plateforme de vidéo par souscription OCS. Même pas du tout, puisque l'on a un très vague souvenir de l'avoir détesté au moment de sa sortie au cinéma, il y a près de dix-huit ans.

Vu sur OCS : K

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Alexandre Arcady persiste et signe dans le grand n'importe-quoi avec ce thriller de la fin des années 1990, qui mélange tout, sans pour autant avoir à dire quelque chose de valable sur quoique ce soit. K se voudrait en effet l'équivalent filmique d'une partie d'échecs de haut niveau, où tous les coups sont permis, mais où la stratégie la plus finement agressive l'emporte finalement.

Revu sur OCS : L’Union sacrée

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En France, chaque communauté a les chroniqueurs filmiques qu'elle mérite. Ou plutôt, chaque reflet identitaire au sein d'une société riche en cultures diverses et variées se voit forcément rapporté au talent de son défenseur attitré.