Tag: Metropolitan Vidéo
Test DVD : Billionaire Boys Club
C’est bien connu, certains rôles peuvent à jamais marquer une carrière d’acteur. Il existe en effet des acteurs qui seront à jamais assimilés aux personnages qu’ils ont incarné à l’écran ; même s’ils essaient de se débarrasser de cette image par trop envahissante qui leur colle à la peau, ils ne parviennent jamais à s’en libérer totalement. Dans le cas de Kevin Spacey, ce sont en quelque sorte les « événements » qui l’ont rattrapé : suite aux accusations de harcèlement sexuel dont il a été la cible courant 2018, l’acteur est devenu persona non grata à Hollywood, et la pire crainte de tous les producteurs : il est redevenu, plus de vingt ans après Usual Suspects (Bryan Singer, 1995), le « Keyser Söze » de l’usine à rêves.
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.
Test Blu-ray : Hell fest
Hell Fest embarque avec lui le spectateur grâce à un récit vif et rapide, allant directement à l'essentiel, et surtout grâce à un petit groupe de personnages tout à fait attachants.
Test DVD : Carnage chez les Puppets
Carnage chez les Puppets place son intrigue policière au cœur d’un monde où les humains vivent aux côtés des « Puppets », des marionnettes dotées de vie. Le film suivra l’enquête de Phil Philips, Puppet et ex-flic, et de son ancienne coéquipière.
Test Blu-ray : 22 miles
Il aura fallu du temps pour que l’on se mette, enfin, à prendre la carrière de cinéaste de Peter Berg au sérieux. Néanmoins, les plus sceptiques auront tout de même fini par rendre les armes en 2016, avec la découverte du formidable Traque à Boston, au cœur duquel le cinéaste déployait une maestria technique et narrative telle qu’il est parvenu, sur un sujet pourtant sensible, à mettre à l’amende des cinéastes chevronnés s’étant frotté à des thématiques similaires (on pense notamment à Clint Eastwood et son 15h17 pour Paris).
Test Blu-ray : Jackals
Avant de passer à la réalisation sous la houlette de Jason Blum, Kevin Greutert était monteur, et avait fait ses armes non seulement sur les cinq premiers films de la saga Saw, mais également sur le très intéressant « home invasion » The strangers. Son arrivée aux commandes de Jackals en 2017 avait donc finalement quelque-chose de naturel, comme s’il s’agissait là d’une façon de « boucler la boucle » et de donner « sa » vision du genre.
Test Blu-ray : L’Espion qui m’a larguée
L'Espion qui m'a larguée met au centre des débats deux personnages féminins, interprétés par Mila Kunis et Kate McKinnon, les deux copines se retrouvant bien malgré elles au cœur d’une chasse à l’homme internationale, tueurs, mafias diverses et services secrets étant tous à la recherche d’une clé USB qu’elles ont en leur possession.
Test Blu-ray : Dark tide
Si le nom de John Stockwell réveille une vague lueur dans vos souvenirs de cinéphile, c’est à priori tout à fait normal : le jeune acteur était un des deux acteurs principaux du Christine de John Carpenter en 1983, et tenait également un rôle dans Top gun en 1987. Si les années 90 ne furent pas une période très faste pour lui en tant qu’acteur, on avait néanmoins également pu suivre les débuts de sa carrière de réalisateur au tournant des années 2000 : une activité placée sous le signe du romantisme (Crazy/Beautiful en 2001) puis de l’eau, de l’eau et encore de l’eau (Blue crush en 2002, Bleu d’enfer en 2005). En 2006, son nom secoue la petite communauté des amateurs de cinéma de genre : son excellent petit film d’horreur exotique Turistas se voit littéralement massacré au montage par des producteurs indélicats. Pire encore : le film fait le tour du monde sous le titre Paradise lost dans cette version « producteurs » censurée et complètement remontée, propageant malheureusement à l’international une image erronée de son réel talent de cinéaste.
Test Blu-ray : My own private Idaho
En 1991, la découverte de My own private Idaho a marqué la découverte de Gus Van Sant, cinéaste qui ferait parler de lui au cœur de la sphère cinéphile tout au long des années 90-2000, avec un pic de popularité inédit en 2003.
Test Blu-ray : Sicario – La guerre des cartels
On voyait l'arrivée de ce Sicario 2 : La guerre des cartels du plus mauvais œil. « Monumentale erreur ! » comme le dirait Jack Slater. Comme quoi, on peut parfois être très con de suivre une première impression, et à la découverte du film de Stefano Sollima, on ne pourra QUE faire notre mea culpa.
Test Blu-ray : Hérédité
Depuis quelques années, on tombe régulièrement sur des films d’horreur montés en épingle et annoncés à grands renforts de publicité comme « le choc horrifique de l’année », « le film d’horreur de la décennie », etc, etc. Hérédité est de ceux-là.
Test Blu-ray : Invaders
La science-fiction semble avoir le vent en poupe en ce moment en Australie. Ainsi, deux ans après Osiris - La neuvième planète, c'est aujourd'hui au tour d'Invaders, un deuxième film de SF australien, de débarquer sur nos écrans. Bien conscients qu'ils ne peuvent rivaliser, d'un strict point de vue technique et logistique, avec les grosses productions du genre mises en chantier aux États-Unis, nos voisins d'Océanie ont visiblement pris le parti de « contourner » le genre, de le prendre à revers en quelque sorte. Osiris - La neuvième planète avait fait le choix d'aborder la science-fiction par le biais du « serial », hommage brillant à la littérature et au cinéma des années 50/60. Cette année, c'est plutôt au cinéma d'invasion des années 90 que fera référence Invaders ; mais le scénariste / réalisateur Luke Sparke, grand spécialiste du film de guerre, prend quant à lui le parti de nous livrer non pas un grand spectacle à la Independence Day, mais un pur film « de soldats », se concentrant sur un petit groupe de personnages contraints de s’engager dans l’armée afin de combattre des aliens peu enclins à la discussion.












