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Tag: Jean-Pierre Marielle

Vu sur OCS : Les Galettes de Pont-Aven

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Que faire quand les cinémas sont fermés dans tout le pays à cause du confinement et quand on a néanmoins envie de préserver un semblant de pratique cinématographique ? Eh bien, faute de choix, on se rabat sur les services de vidéo en ligne.

Décès de l’acteur Jean-Pierre Marielle

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L'acteur français Jean-Pierre Marielle est décédé le 24 avril à Saint-Cloud, près de Paris. Il était âgé de 87 ans. Un des derniers monstres sacrés du cinéma français depuis les débuts de sa carrière à la fin des années 1950 jusqu'à ses derniers rôles au milieu des années 2010, Marielle était un acteur populaire de premier ordre, capable de jouer tour à tour les grands seigneurs et les vicieux ridicules, toujours avec une classe inimitable, à l'image de sa voix grave au timbre sophistiqué.

Test Blu-ray : Claude Berri réalisateur – Intégrale 21 films

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Derrière ses surnoms de « Dernier nabab », de « Parrain », de « Baron » ou de « Pacha » du cinéma français, on comprend bien que la figure de Claude Berri était plutôt quasi-systématiquement assimilée à sa casquette de producteur de films à succès (Tess, L'ours, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Bienvenue chez les Ch'tis...). De fait, on en oublie souvent qu'il était un immense amateur d'Art moderne et contemporain, qu'il fut président de la Cinémathèque Française entre 2003 et 2007... Mais aussi qu'il a réalisé 21 films (20 si l'on considère tout comme lui Jean de Florette et Manon des sources comme un seul film en deux épisodes) entre 1967 et 2009. 21 films qui ont cumulé 47 millions d'entrées en France en l’espace d'un peu plus de quarante ans, treize d'entre eux ayant dépassé le million de spectateurs dans les salles obscures.

Intégrale Claude Berri #13 : Uranus (1990)

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Quel est donc le meilleur film de Claude Berri en tant que réalisateur ? Si beaucoup lui ont reproché, tout au long de sa carrière, son inclinaison à pratiquer le cinéma de façon un poil trop académique, on a aussi tendance à penser que le déploiement manifeste d'une époustouflante maestria technique n'aurait peut-être pas été du meilleur goût dans le cas de la plupart des sujets qu'il choisissait d'aborder sur grand écran. Uranus est de ceux-ci : un film littéralement extraordinaire servi par la réserve, la simplicité et l'académisme dont fait preuve Berri à l'écran afin de dépeindre les relations croisées d'une brochette de personnages au lendemain de la guerre 39-45.

Intégrale Claude Berri #08 : Un moment d’égarement (1977)

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Un moment d’égarement débarque sur les écrans à l’hiver 1977. Une date importante pour Claude Berri : on est pile dix ans après la sortie de son premier long-métrage, Le vieil homme et l’enfant. Et comme s’il avait pris conscience que cet « anniversaire » devait marquer un cap dans sa carrière, il signe à cette occasion ce qui s’impose, peut-être, comme le meilleur film de toute sa filmographie. En tous cas, il est certain que Claude Berri, visiblement réconcilié avec les années 70, a clairement trouvé ici la recette miracle, entre justesse d’écriture, alchimie des acteurs et profondeur des thématiques…

Intégrale Claude Berri #05 : Sex-shop (1972)

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S’étant jusqu’ici uniquement consacré à « l’autofiction » en mettant en scène ses propres souvenirs, Claude Berri s’octroie, à l’occasion de son cinquième film, un crochet par la comédie de mœurs avec Sex-shop. Très représentatif de la relation contrariée du cinéaste aux années 70, le film évoque de façon frontale les lendemains de mai 68 et de la « révolution sexuelle », tout en posant sur ses contemporains un regard finalement peut-être beaucoup plus cynique et attristé que ses atours de comédie désinvolte ne le laissent deviner…

Intégrale Claude Berri #03 : Le pistonné (1970)

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Si en bon producteur, il lui est arrivé d’aller puiser une inspiration dans les films ayant rencontré le succès dans les salles obscures, le cinéma de Claude Berri a néanmoins toujours su saisir « l’air du temps », et s’est même montré, en quelques occasions, un véritable précurseur. Ainsi, si Le pistonné n’est certainement pas le meilleur film de son auteur, il a une importance historique indéniable : celle de briser le tabou des guerres coloniales françaises au sein d’un film « commercial », en 1970, donc avant René Vautier (Avoir 20 ans dans les Aurès, 1971) et Yves Boisset (R.A.S., 1973).

Test DVD : Comment réussir… quand on est con et pleurnichard

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Co-écrit par Jean-Marie Poiré et Michel Audiard, qui en assurait bien évidemment les dialogues, Comment réussir quand on est con et pleurnichard est un des films les plus « mal aimés » de la carrière de Michel Audiard.

Test Blu-ray : On aura tout vu !

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On vous a déjà dit dans les colonnes de critique-film.fr tout le bien que l’on pensait du cinéma de Georges Lautner, qui représente en quelque sorte un pur « concentré » de tout l’esprit libertaire et je-m’en-foutiste des années 70, ses films s’affichant de plus pour la plupart auréolés d’une très belle maitrise formelle. Tourné en 1976, On aura tout vu est un pur produit de son époque, abordant de front deux thèmes majeurs : la compromission artistique d’un côté, et l’essor économique du cinéma porno de l’autre.

Critique : Roger la honte

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Gaumont ressort en bluray ce grand film noir méconnu des années 60 qui se déroule à la fin du XIXème siécle. Un des longs-métrages les mieux maîtrisés du cinéaste italien iconoclaste irrégulier Riccardo Freda, figure du cinéma italien d'après-guerre dont les meilleures œuvres rivalisent sans peine avec le meilleur de la Hammer.

Test Blu-ray : Roger la honte

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Réalisé en 1966 par Riccardo Freda, un des grands maitres du cinéma populaire italien, Roger la honte est la troisième adaptation cinématographique du roman de Jules Mary après les versions signées Gaston Roudès (1933) et André Cayatte (1946).

Test Blu-ray : Phantom boy

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Le méchant au visage de tableau de Picasso, doublé avec un fiel jubilatoire par Jean-Pierre Marielle, est étrangement inquiétant pour un film destiné, au moins en partie, aux plus jeunes même si les deux pieds nickelés qui lui servent de sous-fifres et un chien caractériel atténuent la dimension démoniaque de cette figure du crime évoquant