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Tag: Elephant Films

Test Blu-ray : Saturn 3

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Dès son tout premier plan, qui voit défiler une série de silhouettes vêtues de tenues de cosmonautes défiler devant la caméra dans un étrange et fascinant ballet, Saturn 3 parvient à s'imposer comme un film de science-fiction très graphique.

Test Blu-ray : Ces garçons qui venaient du Brésil

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Ambitieux, à la lisière de la science-fiction et du thriller ayant pour sujet la traque des anciens criminels nazis, Ces garçons qui venaient du Brésil est une brillante adaptation du roman éponyme signé Ira Levin, écrivain semblant fasciné par la « naissance » et l'enfance du Mal, puisque cette thématique apparaissait également dans ses romans Un bébé pour Rosemary et Le fils de Rosemary. C'est ici la [Attention SPOILERS] « résurrection » d'Adolf Hitler par le biais de plusieurs clones qui s'avère au centre du récit, le tout étant chapeauté par le tristement célèbre docteur Josef Mengele (Gregory Peck), dans l'optique de mettre sur pieds un « Quatrième Reich ». D'une façon assez paradoxale, si sur le papier l'intrigue du film peut paraître un brin fantaisiste, le traitement qu'en font Franklin J. Schaffner et son scénariste Heywood Gould s'avère, tout comme le livre dont il s'inspire, à 100% premier degré, et pour être honnête foutrement efficace.

Test Blu-ray : Channel Zero Saison 4 – The dream door

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La quatrième – et dernière – saison de Channel Zero se nomme donc The dream door, et s'avère basée sur un creepypasta intitulé « I found a hidden door in my cellar, and I think I've made a big mistake ». Comme à leur habitude, Nick Antosca et ses auteurs ont pris le parti de « gonfler » l'histoire courte imaginée par Charlotte Bywater, connue de la communauté Reddit sous le pseudonyme de u/v0ids, en y ajoutant une dimension liée à la famille, et plus précisément aux secrets de famille, aux squelettes planqués dans le placard qui finissent toujours par ressurgir à un moment ou à un autre. Cette obsession pour les traumatismes familiaux du passé, couplée à une vision très originale du genre horrifique – à la fois extrêmement psychologique et versant volontiers dans le grand guignol le plus grotesque – est une des clés de la réussite du show, qu'on aurait franchement aimé voir se prolonger durant encore quelques saisons. D'autant que pour être honnête, la série créée par Nick Antosca n'a vraiment pas bénéficié du succès qu'elle aurait mérité.

Test Blu-ray : Extra sansgsues

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Ayant acquis, au fil des années, une aura de « film culte » dont une poignée d’aficionados connaissent les répliques par cœur, Night of the creeps n'a pas volé sa réputation de film foutraque et iconoclaste. Partageant un goût immodéré pour l'humour potache et la dérision avec Le retour des morts-vivants tourné l'année précédente, le premier film de Fred Dekker s'avère encore aujourd'hui étrangement peu connu en France, même s'il y a pourtant été exploité sous deux titres au fil des années 80 / 90 : Extra sangsues et La nuit des sangsues.

Test DVD : Le beau-père 2

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Succès surprise en 1987, Le beau-père ne pouvait rester sans suite, et à peine deux ans après sa sortie, le film de Joseph Ruben est donc passé au statut de « premier épisode » d'une nouvelle franchise horrifique, comptant à ce jour trois films, tournés en l'espace de cinq ans, et un reboot, sorti sur les écrans en 2009. De ce fait, Jerry Blake, le tueur psychopathe en quête de la famille idéale, est devenu un énième « boogeyman » de plus dans l'Histoire du cinéma d'horreur, perdant dès ce deuxième épisode l'essentiel de sa saveur subversive pour se contenter d’enchaîner les meurtres et d'aligner les vannes morbides.

Test Blu-ray : Le beau-père

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Gros succès en vidéo à la fin des années 80, Le beau-père est un film plus subversif qu’il n’y parait à priori. Car à la façon d’un film tel que Les griffes de la nuit (Wes Craven, 1984), le film de Joseph Ruben ne joue pas simplement la carte du psycho-killer dérangé tuant les jeunes filles au hasard, mais propose un vrai discours tordu sur les « WASP » ou classes moyennes américaines de l’époque. Il faut dire aussi que le scénario du film a été co-écrit par Donald E. Westlake, écrivain spécialiste du polar de « casse » mais dont les romans affichent parfois une portée sociale assez cynique, qui n’a pas échappée à Costa Gavras par exemple, qui adapterait Le couperet en 2005.

Test Blu-ray : La vallée de la mort

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Thriller mineur du début des années 80, La vallée de la mort ne passionnera probablement guère les amateurs de slashers 80’s et autres adeptes du « grand frisson » cinématographique : trop timoré en matière de gore et de séquences choc, le film de Dick Richards souffre qui plus est d’un scénario un peu trop malingre et linéaire pour s’avérer convaincant. De fait, les rebondissements sont tellement prévisibles – et finalement peu nombreux – que pour tenter de gonfler un peu la durée du métrage (déjà très courte), le réalisateur multiplie les plans longs et inutiles sur des éléments non narratifs qui plombent complètement le rythme du film : panoramas, trajets en voiture, des personnages en train de manger ou se déplaçant dans des couloirs… Probablement conscient du côté mou du genou de son film, Richards a donc par la suite fait le choix d’essayer de dynamiser le tout par l’usage de la musique. Et si le score de Dana Kaproff est – c’est le moins que l’on puisse dire – vraiment mis à l’honneur dans de trèèèèèès nombreuses séquences de La vallée de la mort, il sera difficile pour le spectateur de ne pas trouver la répétition de ces accords aussi dissonants que franchement stridents par moments vraiment horripilants, surtout quand ils apparaissent pour souligner des séquences sur lesquelles il ne se passe rien.

Test Blu-ray : Channel Zero Saison 3 – Butcher’s block

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C'est donc ce mois-ci donc que débarque la troisième saison de Channel Zero chez Elephant Films, entérinant plus que jamais le fait que le show créé par Nick Antosca s'avère une des créations horrifiques les plus réussies et les plus troublantes n'ayant jamais vu le jour à la télévision. Basé sur un creepypasta intitulé « Search and rescue woods » dont la paternité est attribuée à Kerry Hammond, Channel Zero - Butcher’s block suit deux jeunes sœurs aux prises avec les affres d'une maladie mentale héritée de leur mère schizophrène : Zoe (Holland Roden) a déjà déclaré la maladie, tandis qu'Alice (Olivia Luccardi) vit dans la peur de voir apparaître les premiers symptômes. Pour Alice, l'appréhension quasi-phobique des signes avant-coureurs de maladie mentale donnera l'occasion à Nick Antosca et à ses auteurs de mettre en scène, parallèlement à l'arc principal de leur intrigue, une singulière représentation de la maladie – belle idée dans l'absolu, dans le sens où cette saison de Channel Zero traite cette épouvante de la façon dont doivent le vivre les gens dans ce genre de situation : comme un putain de cauchemar.

Test Blu-ray : Channel Zero Saison 2 – No-end house

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La deuxième saison de Channel Zero se base donc sur « NoEnd House », un creepypasta bien connu des amateurs de ce genre d’histoires morbides, et dont on attribue la paternité à Brian Russell. Bien sûr, les creepypastas étant des nouvelles généralement très courtes, les auteurs ont du « broder » autour des récits d’origine afin de créer un contexte, de développer des personnages et de proposer une approche narrative plus ou moins ancrée dans un certain imaginaire collectif tournant autour de ces « légendes urbaines 2.0 ».

Test Blu-ray : Channel Zero Saison 1 – Candle Cove

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Channel Zero est une série diffusée sur Syfy entre 2016 et 2018, sont les 24 épisodes prennent la forme de quatre saisons et quatre histoires indépendantes. Conçue sur le modèle très en vogue de « l’anthologie horrifique », la série créée et développée par Nick Antosca se base sur le phénomène des « creepypastas », c’est-à-dire les légendes urbaines diffusées sur Internet et largement relayées par les réseaux sociaux : parmi les creepypastas les plus célèbres, on note par exemple les récits tournant autour du « Slender Man », de « Momo », de « Sad Satan » ou du « Midnight Game ».

Test DVD : Enterré vivant

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Frank Darabont n’est pas simplement un cinéaste-culte : il est avant tout l’un des seuls cinéastes (avec Peter Jackson peut-être) à avoir réussi l’exploit de convaincre, au sein d’une même carrière, tout à la fois les amateurs de cinéma de genre et les amateurs de grands drames humains. Les fans d’horreur et de fantastique lui vouent en effet une vénération sans borne puisqu’il est l’homme se cachant derrière l’époustouflante réussite de The mist (2007), sans oublier qu’il est en plus à l’origine de la série The walking dead, qui cartonne sans discontinuer depuis 2010. Parallèlement, et même si le film compte quelques détracteurs de par le monde, avec une note de 9.3/10 sur IMDb générée sur le cumul de plus de deux millions de votes, Les évadés (1994) pourrait peut-être bien être considéré, encore pendant quelques années, comme le meilleur film de tous les temps.

Test Blu-ray : Enfer mécanique

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Nombreux sont les films ayant choisi de donner aux objets inanimés une « vie », et la capacité de se mouvoir et d’agir sans l’aide de l’homme. Parmi ceux-ci, On pourra aisément répertorier quelques cas de voitures « vivantes » se déplaçant de leur propre chef et sans avoir besoin de chauffeur – sans même évoquer les dessins animés, on pense presque automatiquement à Herbie, la Volkswagen de la série Un amour de coccinelle ou encore à Christine, la Plymouth Fury possessive imaginée par Stephen King et immortalisée sur pellicule par John Carpenter.