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Test Blu-ray : Le silencieux

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Principalement connu du public pour avoir rendu compte des émois de l'adolescence des années 70/80 avec La gifle et La boum, Claude Pinoteau ne véhicule pas l'image d'un cinéaste de « Série Noire » telle que pouvaient l'avoir ses contemporains Henri Verneuil, Yves Boisset ou Jacques Deray. « Occasionnel » du genre, Pinoteau a pourtant signé avec son premier film un sacré classique du genre. Suivant un Lino Ventura plus taciturne que jamais pris au cœur d'une machination opaque à base d'espionnage international, Le silencieux s'impose comme un thriller de « chasse à l'homme » tendu et bien nerveux, enchaînant les rebondissements sans occasionner de temps mort et développant une intrigue paranoïaque tout à fait dans l'air du temps de l'époque.

Test Blu-ray : Un homme à abattre

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Même s’il s’agit d’un sujet propre à nourrir beaucoup de fantasmes, la traque des anciens nazis ayant bénéficié d’exfiltration vers d’autres pays du globe afin d’échapper au procès de Nuremberg n’a jamais réellement bénéficié d’une représentation importante au cinéma. On a certes occasionnellement reconstitué la traque et l’arrestation de quelques dirigeants SS tristement célèbres (Eichmann notamment), et on se souvient de quelques éléments de ce genre disséminés au cœur de films traitant de sujets tout à fait différents (dans X-Men – Le commencement notamment) mais de mémoire de cinéphile, on n’a que trop rarement eu l’opportunité de suivre ce genre de chasse à l’homme sur grand écran durant toute la durée d’un long-métrage.

Test Blu-ray : 2 films de Jess Franco chez Gaumont

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Cinéaste très prolifique, dont la carrière de réalisateur a débuté en 1957 pour s’achever en 2013 à sa rencontre inopportune avec la grande Faucheuse, Jess Franco fait partie de cette petite frange d’ouvriers acharnés du « bis » dont la filmographie est souvent rejetée d’un revers de la main dédaigneux par les cinéphiles. 55 ans de carrière, plus de 200 films répertoriés sur le site de référence IMDb (on peut supposer qu’on pourrait en réalité ajouter encore une poignée de films entamés mais non terminés, ou abandonnés en cours de tournage), et Jess Franco se voit encore le plus souvent méprisé, au même titre qu’un Jean Rollin par exemple, comme s’il avait passé sa carrière à ne filmer que passivement les croupes rebondies et les starlettes en position suggestives.

Test Blu-ray : Le château de ma mère

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Tous deux sortis en 1990, La gloire de mon père et sa suite Le château de ma mère ont réunis à eux deux plus de dix millions de français dans les salles obscures. Pourtant, malgré (ou peut-être à cause de ?) cet engouement populaire, les deux films d’Yves Robert furent les « grands oubliés » des César de cette année-là.

Test Blu-ray : La gloire de mon père

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Gros succès au box-office en 1990, La gloire de mon père a réuni presque sept millions de français dans les salles obscures – sept millions de spectateurs venus rêver au temps de l'enfance et de l'insouciance au cœur d'une France d'avant-guerre telle que narrée avec malice par Marcel Pagnol dans son autobiographie romancée. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la réussite est au rendez-vous : c'est Pagnol qui s'adresse directement à nous, par l'intermédiaire d'Yves Robert et de son scénariste Jérôme Tonnerre, qui sont parvenus à retrouver l'essence des deux premiers tomes de ses « Souvenirs d'enfance » et livrent ce qui restera probablement pour bien longtemps la meilleure adaptation de son œuvre.

Test Blu-ray : Un nuage entre les dents

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Véritable plongée en apnée dans un Paris aussi cauchemardesque que poétique, Un nuage entre les dents s’impose comme un ancêtre du formidable After hours (Martin Scorsese, 1985), ou même d’un Night call (Dan Gilroy, 2014), dans le sens où le film de Marco Pico prend le parti d’emmener le spectateur au cœur d’un univers nocturne volontiers glauque, imprévisible et fou, où tout semble pouvoir arriver. Bien plus subversif qu’il n’y parait à première vue, le scénario signé Pico lui-même et Edgar De Bresson décide de secouer le public, sans se poser en juge ou en moralisateur, et en proposant une bonne dose d’humour absurde.

Test Blu-ray : Plein sud

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Étrange film , et étrange destin que celui de Plein sud : démonté par la critique à sa sortie, cuisant échec au box-office, le film avait même été publiquement renié par son réalisateur / co-scénariste Luc Béraud, qui rejetait la faute sur ses producteurs, qui auraient « massacré » son bébé. Presque quarante ans après la sortie, Luc Béraud, qui s'exprime dans les suppléments du Blu-ray aujourd'hui édité par Gaumont, semble cependant vaguement réconcilié avec son film, même s'il n'en est toujours pas pleinement satisfait.

Test Blu-ray : Fantomas est de retour

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Après avoir réédité Fantomas en Blu-ray durant le mois de juin 2016, Gaumont remet donc le couvert fin mars avec la sortie couplée de Fantomas se déchaine (1965) et Fantomas contre Scotland Yard (1967).

Test Blu-ray : Ouvert contre X

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Film de patrimoine que les années ont étrangement effacé de la mémoire des cinéphiles, Ouvert contre X s’avère un film policier apparaissant, près de 65 ans après sa sortie dans les salles obscures, comme un petit chef d’œuvre d’écriture, très en avance sur son temps, qu’il serait nécessaire de réhabiliter au plus vite.

Tests Blu-ray : Jean Marais en mode « Bis »

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Fantomas (1964) et Le gentleman de Cocody (1965) s’inscrivent dans la mouvance d’un cinéma populaire chaleureux et sans complexes. Étrangement, l’histoire du cinéma n’en aura retenu qu’un seul : à force de rediffusions à la télé, Fantomas est devenu un petit classique du divertissement à l’Européenne, tandis que Le gentleman de Cocody, qui avait pourtant réuni plus de deux millions de spectateurs dans les salles françaises en 1965, est retombé dans l’oubli. On espère que sa ressortie en Blu-ray chez Gaumont suffira à remettre en lumière ce petit trésor de film d’aventures bon enfant…

Test Blu-ray : C’est pas moi c’est lui

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Aussi surprenant que cela puisse paraître aujourd’hui (les stars du rire au cinéma sont autant d’étoiles filantes dans la mémoire du spectateur), quand Aldo Maccione et Pierre Richard tournaient C’est pas moi c’est lui en 1980, ils étaient tous deux au firmament de leur gloire, et attiraient à chaque nouveau film des millions de fidèles dans l’hexagone. Deux ans après Je suis timide mais je me soigne, Pierre Richard s’octroyait donc à nouveau les services de l’hilarant italien et à eux deux, ils réuniraient à nouveau 2,2 millions de spectateurs hilares dans les salles françaises. C’est bien éloigné des 7 millions que réaliserait La chèvre l’année suivante, mais les deux collaborations du duo Aldo Maccione / Pierre Richard ont néanmoins plutôt bien rempli leur contrat dans les salles obscures.

Test Blu-ray : Le cri du cormoran le soir au-dessus des...

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Dans la riche carrière de Michel Audiard, il y a d’un côté les grands films « sérieux » auxquels il a apporté sa touche inimitable et unique (), et puis il y a les « fantaisies », les délires volontiers potaches et surréalistes auxquels sa patte apporte une valeur ajoutée considérable. La preuve en est que si l’on excepte les grands succès mettant en scène Louis De Funès ou Bourvil, la plupart des comédies « populaires » des années 70