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Test Blu-ray : Emanuelle et les derniers cannibales

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Emanuelle et les derniers cannibales commence à la manière d’un film érotique traditionnel, avec quelques scènes de dialogues entrecoupant et introduisant –mal et très artificiellement – une poignée de séquences érotiques. La première partie sert donc en gros à introduire le prétexte général ainsi que le voyage en Amazonie

L’appel des 50 : les éditeurs unis pour sauver la vidéo...

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Le communiqué est tombé ce 3 juin, traduisant l'inquiétude d'un secteur économique tout entier : 50 éditeurs vidéo français indépendants (éditeurs de DVD, Blu-ray et UHD) viennent de s'unir afin de demander aux pouvoirs publics qu’une aide spécifique leur soit accordée. Sur critique-film.fr, la défense de la vidéo sur support physique est notre cheval de bataille. Vous trouverez donc ci-joint l'intégralité du communiqué, sobrement appelé « l'appel des 50 ».

Test Blu-ray : Vij ou le diable

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Si le film d’horreur n’a jamais existé en URSS, Vij ou le diable est l’exception qui confirme la règle. S’il est toujours possible de remettre en question cette absence totale de cinéma d’horreur dans la Russie soviétique au Vingtième Siècle...

Test DVD : Signal – Une aventure dans l’espace

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La deuxième incursion de la DEFA dans le monde de la science-fiction se fera en 1970 avec Signal – Une aventure dans l'espace. Les plus observateurs d'entre vous auront remarqué que dix ans le séparent donc de L’étoile du silence, sorti sur les écrans allemands en 1960.

Test DVD : L’étoile du silence

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Organisme d’état assez peu connu en dehors des frontières allemandes, la « DEFA » ou Deutsche Film AG était le studio de production cinématographique de l’ex-RDA entre 1946 et 1992. La page Wikipédia qui lui est consacrée nous apprendra que la DEFA succédait à l’UFA (Universum Film AG), et fut remplacée en 1992 par la Compagnie générale des eaux (?).

Test DVD : Roulette – A game of chance

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Deuxième film à intégrer la collection « Filmriß », initiée par Artus Films en collaboration avec Sin'Art, Roulette : A game of chance est en revanche assez éloigné de Verloren, qui constituait notre première incursion dans le cinéma de genre indépendant allemand. Si le film de Marco Pultke misait tout sur son scénario quitte à en délaisser un peu son aspect strictement « visuel », Julian Schöneich quant à lui misera beaucoup sur l'image avec Roulette : A game of chance, imposant malgré son budget très limité un beau format Scope, une photo léchée et des effets spéciaux souvent impressionnants, dont certains raviront franchement les amateurs de « gore ».

Test DVD : Verloren

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Petit film en provenance d'Allemagne, tourné en vidéo avec une brochette d'acteurs probablement amateurs, Verloren aurait bénéficié, si l'on en croit le site de référence IMDb, d'un budget de 3500 euros. Soit le prix d'une Twingo d'occasion, à une heure où n'importe quel long-métrage produit en France avec les différentes aides et le système d'avance sur recettes, tourne dans les eaux de quatre millions d'euros, soit le prix d'une trentaine de voitures de luxe flambant neuves. Autant dire que s'il est indéniable ce projet de cinéma porté par Marco Pultke transpire la sincérité et la passion, cela serait également mentir que d'affirmer qu'aucun effort ne sera nécessaire de la part du spectateur afin d'occulter le côté extrêmement « cheap » de l'entreprise. Pour apprécier le film à sa juste valeur, il conviendra donc de passer outre des acteurs approximatifs, des décors spartiates, une direction photo typique des tournages en vidéo (c'est à dire inexistante) et des effets spéciaux rudimentaires. Mais on vous rassure tout de suite : l'expérience vaut assurément le détour.

Test DVD : Hercule contre Rome

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S’il a clairement fait les beaux jours du cinéma d’exploitation italien des années 50/60, le péplum est un genre aujourd’hui tombé en désuétude. Par ailleurs, dans un vingt-et-unième siècle sexualisé jusqu'à l'absurde, ce genre hier très populaire, riche en acteurs bodybuildés affichant fièrement leur torses huilés et leurs petites jupettes (Steve Reeves, Reg Park…), souffre aujourd’hui dans la culture populaire d’une image très orientée, probablement en partie propagée par la célèbre réplique adressée par Peter Graves au petit Joey dans Y’a-t-il un pilote dans l’avion : « Tu aimes les films sur les gladiateurs ? ».

Test DVD : Le gladiateur magnifique

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Alors que Riccardo Freda avait remis le péplum au goût du jour en 1953 avec son Spartacus, et avec le succès mondial des Travaux d'Hercule Pietro Francisci en 1958, Cinecittà s'est mis à produire en masse des films de gladiateurs et de sympathiques musclés aux corps huilés dont on nous contait les innombrables aventures : Hercules, Maciste, Samson, Ursus ou encore Goliath ont donc commencé à envahir les cinémas de quartier, pour le plus grand plaisir des amateurs de bis et de cinéma populaire. Cependant, et dès la première moitié des années 60,

Test Blu-ray : Beatrice Cenci – Liens d’amour et de sang

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Film historique fortement teinté de stupre et de violence, Beatrice Cenci est pourtant avant toute chose une pure « reconstitution », revenant à l'aide d'une narration volontairement éclatée sur le procès de la famille Cenci au XVIème Siècle – une affaire de meurtre extrêmement connue en Italie et dans le monde entier, ayant inspiré de nombreuses œuvres littéraires, musicales et dramaturgiques (Stendhal, Alexandre Dumas, Percy Shelley, Alberto Moravia, Antonin Artaud, Stefan Zweig, Frederic Prokosch, Alfred Nobel, Alberto Ginastera...). Les Cenci sont donc trois frères et sœurs nobles accusés du meurtre avec préméditation de leur père, Francesco Cenci, un homme violent ayant abusé de plusieurs d'entre eux. Après l'avoir empoisonné et littéralement massacré à coups de marteau, ils maquilleront leur crime sordide en accident, mais leur culpabilité sera rapidement mise à jour : ils seront reconnus coupables et condamnés à mort. Giacomo Cenci, 31 ans, eut la tête écrasée sur le billot d'un coup de maillet, puis il fut démembré et ses membres accrochés aux quatre coins de la place. Beatrice Cenci, 22 ans, et Lucrezia Petroni (seconde femme de Francesco) furent décapitées.

Test Blu-ray : Hercule contre les vampires

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Si vous aimez les films de gladiateurs, vous connaissez forcément Reg Park, le bodybuilder anglais ayant incarné Hercule, Maciste ou Samson dans un nombre incalculable de films. Vu de loin en effet, on peut avoir l'impression que les musclés de l'époque, Steve Reeves, Reg Park ou Kirk Morris, se sont battus pendant des années pour exhiber leur corps huilé devant un public conquis. Sauf qu'en réalité, si Reeves et Morris ont en effet tous deux tourné dans une vingtaine de films, Reg Park quant à lui n'aura été vu que dans cinq films, et seulement cinq, entre 1961 et 1965. Successeur de Steve Reeves au titre de « plus bel athlète du Monde » (F.F.C.P.H. - Londres, 1951), Park n'en marquera pas moins les mémoires, s'imposant notamment comme inspiration et mentor d'Arnold Schwarzenegger dans le domaine du culturisme. En 1970, alors âgé de 42 ans, il céderait d'un demi-point le titre de Mr. Univers à Schwarzenegger. En 1973, lors de sa dernière compétition, il finirait de nouveau deuxième au concours de Mr. Univers... à 45 ans, c'est pas mal.

Test Blu-ray : Sunday in the country

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Ces voyous sont venus ici pour échapper à la police, ils sont prêts à tout. Ils nous auraient tué tous les trois et pris la voiture si je n'avais pas tué le premier. (…) J'ai toujours su protéger ce que je possédais moi-même. J'ai jamais eu besoin de personne