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Tag: Armie Hammer.

Critique : Attaque à Mumbai

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Un film plein de suspense, très bien monté, très bien interprété, un film qui a su éviter de sombrer dans le racolage alors que le sujet pouvait laisser craindre le pire.

Test DVD : Sorry to bother you

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N’ayant réuni qu’un peu plus de 25.000 spectateurs dans les salles (sur un circuit assez réduit de 55 salles), Sorry to bother you n’est malheureusement pas parvenu à trouver son public en France. De fait, il n’arrivera sur les linéaires de votre échoppe culturelle préférée qu’au format DVD, sans passer par la case Blu-ray. Quel dommage… Le film de Boots Riley méritait tellement, tellement mieux.

Cannes 2019 : Wounds (Quinzaine)

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Adapté du livre The Visible Flith de Nathan Ballingrud, Wounds raconte l'histoire de Will, un type sympa et réglo incarné par la star montante Armie Hammer, qui se retrouve, du jour au lendemain, impliqué, à cause d'un portable, dans une étrange et maléfique machination lui faisant peu à peu perdre la notion de réalité et le mettant à l'épreuve de situations surnaturelles et cauchemardesques.

Test Blu-ray : Call me by your name

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Renouveler le genre assez commun de la première histoire d’amour n’est guère aisé. Luca Guadagnino y parvient magistralement avec Call me by your name, quête initiatique solaire, portée par un jeune acteur bouleversant (...), et réalise ce qui devrait rester comme l’un des films les plus émouvants sortis en 2018. Il dépeint avec pudeur et sensibilité une relation qui pourrait être dérangeante et ne l’est jamais.

Golden Globes 2018 : les nominations cinéma

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Les nominations pour la 75ème édition des Golden Globes, attribués par la presse étrangère de Hollywood, ont été annoncées avant-hier à l'hôtel Beverly Hilton par les acteurs Kristen Bell, Sharon Stone, Alfre Woodard et Garrett Hedlund. La cérémonie aura lieu le dimanche 7 janvier 2018 à la salle de bal internationale de l'hôtel Beverly Hilton.

Test Blu-ray : Free fire

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L’influence de Quentin Tarantino plane sans l’ombre d’un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n’est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d’abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d’une époque révolue, qui s’emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui. Et puis, la référence claire et nette s’estompe au fur et à mesure dans Free fire, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un divertissement d’évasion pleinement maîtrisé. Après la présentation initiale d’un groupe de personnages hauts en couleur, il ne s’agit ainsi qu’à procéder à un joyeux spectacle proche d’un stand de tir mi-tragique, mi-comique,

Test Blu-ray : Mine

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Co-production entre l’Espagne, l’Italie et les États-Unis, prenant place dans un désert quelconque du Moyen-Orient, Mine est un petit film au scénario malin, disposant d’un pitch radical et de très peu d’acteurs – le hasard des sorties en France fait qu’il est presque impossible de ne pas penser à The wall (Doug Liman, 2017), sorti sur nos écrans début juin, au concept tout aussi simple et accrocheur.

Nouveaux membres de l’Académie : la promotion 2017

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L'actuelle présidente de l'Académie du cinéma américain, Cheryl Boone Isaacs, devra passer la main cet été à son successeur, puisque elle aura atteint le nombre maximal de quatre mandats annuels autorisés. Sa présidence se sera surtout distinguée par une ouverture sans précédent de la vénérable institution hollywoodienne, qui existe depuis 90 ans, à plus de diversité parmi ses membres. La preuve ultime en a été annoncée hier avec la liste des 774 nouveaux membres, originaires de 57 pays, qui peuvent – s'ils le souhaitent – rejoindre les près de 7000 autres membres de l'Académie.

Critique : Free fire

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L'influence de Quentin Tarantino plane sans l'ombre d'un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n'est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d'abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d'une époque révolue, qui s'emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui.

Berlinale 2017 : Alberto Giacometti The Final portrait

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Le cinéma et la peinture ne font pas toujours bon ménage. Quelques éléments existent dans le processus de création de ces deux arts, qui rendent tout mélange sinon impossible, au moins problématique. Rares sont ainsi les réalisateurs qui ont sérieusement tenté de fixer les traits de pinceau des plus grands artistes sur l’écran filmique.

Critique : The Birth of a Nation

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Les meilleures intentions donnent rarement de bons films. Ce projet sur l’un des chapitres les plus sombres de l’Histoire américaine tenait visiblement à cœur Nate Parker, qui y cumule les casquettes d’acteur, de réalisateur, de scénariste et de producteur. Ce n’est pas pour autant que The Birth of a Nation se montre à la hauteur du sujet épineux qu’il traite frontalement.

Ces deux dernières semaines sur la planète ciné (15 juin 2016)

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The Nightingale sera le prochain film de l'australienne Jennifer Kent dans un registre différent de son très réussi Mr Babadook : «Il ne s'agit...