Parenthood Saison 4 Épisode 6 – I’ll be right here

L’épisode de la semaine dernière n’ayant pas été diffusé pour cause de débat présidentiel, une impatience certaine accompagnait la diffusion de ce 6e chapitre en dessous de ce que l’on pouvait attendre.

C’est le jour de l’opération de Kristina et toute la fratrie Braverman se mobilise pour être au côté d’Adam et de sa femme. Sarah emménage chez Mark mais sa décision hâtive n’est pas du goût de Drew. Amber et Ryan se rapprochent et contre toutes attentes Max remporte les élections des délégués d’élèves.

Une fois n’est pas coutume dans Parenthood, l’intrigue principale – l’opération de Kristina – se fait supplanter en émotions par les histoires secondaires. L’anxiété liée à l’opération, la peur des résultats et la culpabilité de chambouler l’équilibre familial sont extrêmement bien joués par Monica Potter pourtant on ne parvient jamais réellement à ressentir les états d’âmes de son personnage.

En revanche, le début de relation entre Ryan (, ) et Amber est particulièrement touchant. Matt Lauria, un habitué des séries de – créateur de Parenthood – retrouve un rôle toute en sensibilité et un peu torturé proche de Luke Cafferty qu’il jouait dans la série sur le football américain.  Ses attentions envers Amber, notamment le bouquet de fleurs pour la réconforter après l’opération de sa tante, font mouche à chaque fois.

Mais le point fort de I’ll be right here reste sans aucun doute l’élection de Max en tant que délégué d’élèves et notamment le discours qu’il fait devant des pré-adolescents sans pitié, des « camarades » qui ont bien souvent tourmenter le jeune garçon. Une épreuve difficile dont il se sort pourtant avec brio en évoquant avec une clairvoyance déchirante sa maladie, le syndrome d’, devant des élèves d’abord médusés puis touchés par cette confession inattendue.

Enfin, si le choix d’Adam et de Kristina de cacher les vrais résultats de l’opération à Haddie est discutable, il montre combien Parenthood est, encore une fois, une série criante de vérité. En dépeignant des parents qui choisissent de faire passer l’avenir de leur fille avant leurs propres besoins, Jason Katim nous rappelle combien l’amour d’un père ou d’une mère pour son enfant est un sentiment magnifique.

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Marina

Cet article a été rédigé par Marina Leggiero, Responsable séries de Critique Film.