Critique : Histoires parallèles
Autofiction et Histoires parallèles : même combat ? Oui et non, même si les errances filmiques entre la réalité et la fiction de Pedro Almodóvar et de Asghar Farhadi n’ont visiblement pas trouvé les faveurs du jury sous la présidence de Park Chan-wook dans la course à la Palme d’or qui les opposait très récemment.
Critique : Autofiction
Le film définitif sur sa crise d’inspiration et de vieillesse, Pedro Almodóvar l’a déjà fait. C’était il y a sept ans avec Douleur et gloire, qui avait valu à Antonio Banderas le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes en 2019. Et contrairement à son personnage alter ego dans Autofiction, le plus célèbre des cinéastes espagnols n’a point arrêté de tourner depuis.
Critique : L’Abandon
Rétrospectivement, on pourrait croire que l’assassinat de Samuel Paty, survenu le 16 octobre 2020, ne soit qu’une horrible parenthèse, hors du temps. Cet événement avait beau être pris en tenaille entre deux confinements dus à la crise sanitaire, son impact continue de résonner jusqu’à ce jour. De la façon la plus tragique au moment de l’exécution de l’enseignant Dominique Bernard trois ans plus tard, dans des circonstances pas si dissemblables.
Critique : Le Violent
Situé au croisement entre le film noir et le mélodrame romantique, Le Violent permet surtout à ses deux vedettes de briller. Alors que le scénario du quatrième long-métrage de Nicholas Ray sonde assez consciencieusement les hauts et les bas d’une relation amoureuse instable, Humphrey Bogart et Gloria Grahame réussissent avec panache à insuffler des sentiments brûlants dans cette sinistre affaire.
Critique Express : Le pont
Arriver à faire cohabiter avec bonheur le drame, la comédie et un côté social, voire politique, au sein d'un film n'est pas chose facile. Malgré quelques maladresses, Walid Mattar y est arrivé dans ce qui est son deuxième long métrage en tant que réalisateur.
Critique Express : L’entente – La face cachée d’Alexandrie
Dans sa description de la vie dans une usine, Mohamed Rashad a su exploiter avec talent son expérience de documentariste et il montre par ailleurs de très bonnes aptitudes pour la fiction, aussi bien dans le volet social du film que dans ce qui rapproche le film d'un polar.
Critique Express : La maison dorée
On peut parler de conte à propos de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.
Critique Express : A voix basse
Troisième long métrage réalisé par Leyla Bouzid, "A voix basse", présenté en compétition à la dernière Berlinade, représente une étape de plus vers l'excellence de la part de cette diplômée de la Fémis.
Critique : L’Eden
Sur un sujet au caractère très brûlant, Un film d'une grande sincérité qui se permet de dire pas mal de vérités en seulement 74 minutes.
Critique : La Guerre des prix
Quand on peut se permettre le luxe de faire ses courses d’alimentation en magasin bio, on le fait avant tout parce que c’est bon et que c’est censé être bénéfique pour la santé. Mais une partie de cette démarche en faveur de la tranquillité de notre conscience personnelle repose aussi sur la supposition que le prix plus élevé qu’on est prêt à débourser à la caisse se traduise par des revenus plus équitables à l’intention des agriculteurs ainsi engagés et autres fournisseurs valeureux.
Critique Express : Caravane
Un film à l'image très soignée qui raconte une histoire pleine d'émotion, de force de caractère et de tendresse pour les personnages .mais manque parfois de rythme, de vigueur, avec certaines scènes qui auraient gagné à être raccourcies.
Critique : Romeria
Enquêter sur ses origines afin de se reconstruire à partir de ses liens familiaux ou bien faire table rase du passé pour voler désormais de ses propres ailes ? Tel est le dilemme que le troisième long-métrage de Carla Simón explore avec une finesse indéniable. Présenté en compétition au dernier Festival de Cannes, Romeria est un conte intimiste à la fois trouble et lumineux.



















