Test Blu-ray : Open water 3 – Les abîmes de la terreur
Petit film d’horreur aquatique sorti en 2003, Open water avait engrangé rien de moins que 55 millions de dollars de recettes au box-office mondial, récoltant de fois quasiment 11.000 fois sa mise de départ. Rentabilité optimale donc pour un found footage tourné en DV, à la croisée des chemins entre deux succès de l’année 1999 (Blair witch project et Peur bleue), qui avait le mérite d’avoir su capter l’air du temps, tout en réussissant à développer dans son dernier tiers une tension bien réelle. On était en présence d’une honnête série B, mais en toute honnêteté, les longueurs et le peu d’intérêt de la première partie du film n’incitaient pas forcément à une deuxième vision. Quatorze ans plus tard, c’est donc avec une certaine surprise que l’on accueillera la sortie d’Open water 3 – Les abîmes de la terreur ; cette sortie paraitra d’autant plus étonnante que bien des cinéphiles ignoraient jusqu’à l’existence d’un deuxième opus… Alors, s’agit-il d’une facétie, à la manière de celle orchestrée par James Huth et Jean Dujardin avec leur Brice 3 ?
Test Blu-ray : Au service de la France – Saison 2
La première saison d’Au service de la France en 2015 se terminait sur un retournement de situation inattendu qui plongeait le spectateur, durant les dernières minutes, dans une ambiance sombre, brisant net la bonne humeur et l’esprit de franche gaudriole dans lesquels il naviguait jusque-là ; les dernières séquences de la saison développaient ainsi l’amorce d’un récit de vengeance en mode « polar » énervé.
Test Blu-ray : Moi, Tonya
Alors qu’elle s’entraîne pour les Jeux Olympiques de 1994, Nancy Kerrigan est frappée au genou. L’entourage de sa rivale Tonya Harding est rapidement soupçonné. Ce fait divers marquant est revisité sous la forme d’une farce faussement documentaire dans Moi, Tonya, avec témoignages face caméra. La vie chaotique de la principale suspecte est examinée, de son enfance douloureuse jusqu’à l’incident. Issue d’une famille modeste, elle est dépeinte comme une victime. De la société, de sa mère acariâtre qui a voulu faire d’elle une championne à tout prix et de son mari violent. Elle était le vilain petit canard opposé à la fiancée d’une Amérique trop parfaite.
Test Blu-ray : Fantôme avec chauffeur
Il faut généralement trente longues années afin qu’une comédie française passe du statut de simplement « ringard » à celui, très envié, de « nanar », c’est-à-dire de réjouissant plaisir coupable aux relents délicieusement surannés. Bien sûr, l’art n’est pas systématiquement enclin à répondre à de simples règles mathématiques, et quelques rares films des années 90 / 2000, littéralement triés sur le volet, ont acquis ce statut dès leur sortie dans les salles obscures : on pense à des merveilles impérissables de la comédie franchouillarde tels que Les anges gardiens (Jean-Marie Poiré, 1994), Quatre garçons pleins d'avenir (Jean-Paul Lilienfeld, 1997), T'aime (Patrick Sébastien, 2000), La boîte (Claude Zidi, 2001) ou encore Les gaous (Igor Sekulic, 2003).
Exclusivité VOD : Marshall – La vérité sur l’affaire Spell
La popularité de Chadwick Boseman a indéniablement explosé en France depuis son apparition au sein de l’univers Marvel, puisqu’il incarne depuis quelques années le personnage de la Panthère Noire ou Black Panther, dont le film en solo a réalisé rien de moins que 3,6 millions d’entrées dans les salles françaises. Si on ajoute à celles-ci les presque 5 millions d’entrées d’Avengers – Infinity war dans lequel il apparaît également, ça commence à faire beaucoup de cinéphiles qui pourraient, potentiellement, s’intéresser à ce que l’acteur a pu tourner avant d’exploser grâce à Marvel.
Test DVD : L’étalon
On ne change pas une équipe qui gagne : après Un drôle de paroissien et La grande lessive (!), Jean-Pierre Mocky et son coscénariste Alain Moury remettent le couvert avec L’étalon, une troisième comédie absurdo-potache, toujours portée par Bourvil dans le rôle du gentil illuminé de service, et affichant toujours au casting les habitués des premiers films : Roland Blanche bien sûr, mais également René-Jean Chauffard, Michael Lonsdale ou l'impayable Jean-Claude Rémoleux.
Test Blu-ray : Le prisonnier d’Alcatraz
Plus de cinquante ans après sa réalisation, Le prisonnier d’Alcatraz s’est imposé comme l’un des plus grands classiques du « Film de prison ». Genre à part entière, ayant offert au spectateur une sacrée poignée de grands films et séries TV au fil des années, le film de prison ne se démode jamais réellement, dans le sens où si la société évolue, les conditions de vie carcérale en revanche tendent à rester les mêmes malgré le temps qui passe : une cellule reste une cellule, et le dénuement spartiate des décors utilisés pour ce genre de films demeure, à d’infimes détails architecturaux près, très similaire que l’on visionne un film des années 50, 80 ou 2000.
Test Blu-ray : Cinquante nuances plus claires
S’il faut admettre qu’il s’agit d’un cas de figure relativement rare, il existe cependant certains romans qui « gagnent » indubitablement à se voir adaptés au cinéma. Il s’agit là d’un vaste et interminable débat, que nous ne ferons ici qu’effleurer du doigt, mais beaucoup d’observateurs conviendront avec l’auteur de ces lignes de la faiblesse d’écriture qui caractérisait la trilogie littéraire d’E.L. James initiée par le roman 50 nuances de Grey, qui se révéla contre toute attente un immense succès de librairie, confinant presque au phénomène de société. Suivant les pérégrinations érotiques d’une jeune femme dont la particularité était d’être une geignarde de première, les trois premiers romans développaient une bien piètre image de la femme contemporaine. La trame sentimentalo-érotique s’étant largement essoufflée à la fin du deuxième livre, qui mêlait la découverte des délices du « plug anal » et l’annonce du mariage d’Ana et de Christian Grey ; le troisième roman 50 nuances plus claires ajoutait donc aux ébats des jeunes mariés une espèce d’intrigue vaguement policière, un mystère de seconde zone qui permettait enfin à E.L. James de proposer autre chose que les sempiternelles remises en question de sa pleureuse d’héroïne, qui se découvrait de plus enceinte dans ce volume.
Test Blu-ray : Le 15h17 pour Paris
En vieil anar qui se respecte, Clint Eastwood semble bien déterminé depuis quelques années à se construire une filmographie se développant « en réaction » aux canons du blockbuster actuel. Si les studios ne jurent plus depuis une dizaine d’années que par les films de super-héros, le grand Clint a quant à lui décidé de devenir le chantre d’un cinéma ancré de plein pied dans le réel, au cœur duquel l’héroïsme et la bravoure prennent le visage de personnages bien vivants, s’imposant comme les véritables super-héros de notre temps.
Test DVD : Gaspard va au mariage
La vocation principale de Gaspard va au mariage n’est clairement pas de promouvoir une tradition matrimoniale surannée. Il s’emploie plutôt avec une bonne humeur communicative, joliment saupoudrée d’un sarcasme dépourvu de méchanceté, à explorer des modes de vie plus libres, malgré tout soumis à l’épreuve cruciale de la vie en communauté.
Test Blu-ray : Le coup de Sirocco
« La vérité, si Pagnol avait été pied-noir, il aurait écrit Le coup de sirocco ! »
Test DVD : La juste route
De temps en temps, il y a des films importants et forts dont on se dit qu'il est nécessaire, via un DVD, de pouvoir les montrer à des amis et les revisionner à volonté. "La juste route" fait partie de ces films.



















