Test Blu-ray : Un château en enfer
Un château en enfer met en scène le siège d’un château imaginaire placé en Belgique, sur la route de Bastogne, pendant la seconde guerre mondiale. Ce château, c’est celui de Malderais, tenu par un aristocrate décadent (Jean-Pierre Aumont) poussant sa femme dans le lit des occupants, indépendamment du fait qu’ils soient allemands ou des forces alliées
Test Blu-ray : Beatrice Cenci – Liens d’amour et de sang
Film historique fortement teinté de stupre et de violence, Beatrice Cenci est pourtant avant toute chose une pure « reconstitution », revenant à l'aide d'une narration volontairement éclatée sur le procès de la famille Cenci au XVIème Siècle.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Aquaman et le Royaume perdu
Aquaman et le Royaume perdu est un film « charnière » : il s’agit en effet du dernier film déjà en production au moment de la nomination de James Gunn, et représente de ce fait les derniers vestiges d’une époque bientôt révolue.
Test Blu-ray : Vij ou le diable
Si le film d’horreur n’a jamais existé en URSS, Vij ou le diable est l’exception qui confirme la règle. S’il est toujours possible de remettre en question cette absence totale de cinéma d’horreur dans la Russie soviétique au Vingtième Siècle...
Test Blu-ray : Resident Evil – Chapitre final
Resident Evil : Chapitre final est le sixième épisode de la série, et passe après deux films from outer space, avec lesquels Paul W.S. Anderson a vraiment inventé un style à part...
Test Blu-ray : OSS 117 – Alerte rouge en Afrique noire
Douze ans après OSS 117 – Rio ne répond plus, Jean Dujardin a pris le parti de ré-enfiler le costard étriqué du personnage d'espion franchouillard et borderline dans OSS 117 – Alerte rouge en Afrique noire, qui permet au scénariste historique de la série Jean-François Halin d'aborder de front l'épineux sujet de la « Françafrique ».
Test Blu-ray : Formule pour un meurtre
Sorti sur les écrans italiens en 1985, Formule pour un meurtre est un giallo « tardif », tourné à une époque où le genre était en net déclin. D’une façon assez étonnante, les influences du film ne sont pas héritées du cinéma de Dario Argento...
Test Blu-ray : La Ferme de la terreur
Parmi les Masters of Horror portés au pinacle par toute une armée de cinéphiles depuis une quarantaine d’années, le plus contesté est sans le moindre doute Wes Craven. N'ayant jamais développé – de son propre aveu – la moindre attirance pour le cinéma d'horreur, le cinéaste était de fait régulièrement considéré comme un réalisateur opportuniste et démago. Pour autant, Craven a su marquer l’Histoire du cinéma fantastique en donnant naissance – dans la douleur – à Freddy Krueger, l’un des boogeymen les plus marquants et les plus rentables des années 80/90.
Test Blu-ray : Rick et Morty – Saison 7
Il y a pile un an, nous nous interrogions sur l’avenir de la série Rick et Morty, suite au licenciement par [adult swim] de Justin Roiland, co-créateur de la franchise et doubleur des deux personnages principaux.
Test Blu-ray : Tralala
Tralala est une comédie musicale rythmée par des chansons de Philippe Katerine, Jeanne Cherhal, Bertrand Belin, Étienne Daho, Dominique A ou encore Sein, groupe rap / électro composé de Joseph Brisset et Balthazar Gibert, qui jouent également dans le film.
Test Blu-ray : Le miel du diable
Le miel du diable est souvent considéré comme le film du « retour » – voire même du retour à la vie – pour Lucio Fulci : ce dernier avait en effet été tenu à l’écart des plateaux de cinéma pendant quelque temps suite à de graves soucis de santé.
Test Blu-ray : Une femme mariée
Huitième long-métrage de Jean-Luc Godard, Une femme mariée, dont le sous-titre poétique est « Suite de fragments d'un film tourné en 1964 », est, comme son titre l’indique, un portrait de femme. Ou plutôt une ébauche de portrait, forcément morcelé, parcellaire, comme l’implique cet assemblage façon puzzle de fragments, de morceaux de vie. Une femme mariée raconte aussi une époque, abordant les mœurs des français en cette période pré-révolution sexuelle. Amour, adultère, couple, contraception ou encore divorce sont donc au centre d’un film finalement beaucoup moins décousu que ce à quoi on pouvait s’attendre. Godard opte certes pour une narration volontairement fragmentaire, mais chaque nouvelle séquence apporte finalement au spectateur de quoi se construire mentalement l’histoire et les relations de cette femme, campée à l’écran par une Macha Méril toute en douceur et en retenue. D’un point de vue formel, Jean-Luc Godard ose tous les cadrages, s’amuse avec le montage et les plans très rapprochés, morcelant autant son image que son récit.



















