Test Blu-ray : Cloud Atlas
Limpide, immersif, jamais chiant malgré ses presque trois heures au compteur, Cloud Atlas réussissait l’exploit d’immerger le spectateur au cœur d’une œuvre-somme, vertigineuse et émouvante.
Test Blu-ray : Les horreurs de Frankenstein
Très injustement considéré par tout un tas d’observateurs comme le pire de la série des huit « Frankenstein » produits par la Hammer, Les horreurs de Frankenstein ne mérite en aucun cas le mépris ou l’indifférence polie qui lui sont généralement réservés.
Test Blu-ray : Shadow Force
Shadow Force, c’est un peu comme si Mr. & Mrs. Smith avait été remixé par un stagiaire de la DGSE sous acide. Le couple formé par Kerry Washington et Omar Sy, obligé de fuir ensemble avec leur gamin, donne lieu à des scènes d’une tendresse inattendue...
Test Blu-ray : Le roi de Paris
Porté par la personnalité et le talent de Philippe Noiret, Le roi de Paris avait réuni une équipe technique remarquable : des décors signés Jacques Rouxel, des costumes de Christian Gasc, une photo signée Bernard Lutic...
Test Blu-ray : Scary stories
Si le titre original du dernier film d’André Øvredal n’évoquera probablement pas grand-chose aux cinéphiles français, il n’en est pas de même dans les pays anglophones : la série de livres jeunesse « Scary stories to tell in the dark », prenant la forme de trois recueils écrits par Alvin Schwartz entre 1981 et 1991, y est en effet l’objet d’un culte aussi ardent que vivace. Avec sept millions de livres vendus en l’espace de 40 ans, on pourrait même dire que l’œuvre de Schwartz occupe aux États-Unis une place presque aussi importante que le cultissime Max et les maximonstres de Maurice Sendak (« Where the wild things are »), qui s’y est certes écoulé à plus de dix millions d’exemplaires, mais sur une période de 55 ans. Il n’y a d’ailleurs point à douter que la sortie du film, raccourci en Scary stories chez nous, devrait booster les ventes des livres d’Alvin Schwartz durant quelques mois.
Test Blu-ray : Flic et rebelle
Sorti sur les écrans français au printemps 1990, Flic et rebelle est un buddy movie d’action simple mais efficace, dont la sortie dans l’hexagone fut un peu éclipsée à l’époque par le succès de Blue Steel.
Test Blu-ray : Guardians
Guardians n’a qu’une seule ambition et une seule raison d’être : il s’agit de la « réponse russe » à la profusion de films de super-héros made in Marvel / DC Comics qui abondent sur nos écrans depuis une dizaine d’années.
Test Blu-ray : L’Étudiante
Grand classique populaire de la comédie romantique niaise made in France, L'Étudiante a remporté, avec 1.583.067 entrées, un grand succès dans les salles en 1988, confirmant l’histoire d’amour des français de l’époque avec la jeune Sophie Marceau.
Test Blu-ray : Police connection
Comme son titre français l’indique, Police Connection s’inscrit dans la veine du French Connection de William Friedkin, et pour cause : les deux films sont inspirés des « exploits » policiers du même flic New Yorkais, Eddie Egan.
Test Blu-ray : Joker
La campagne promo et marketing de Joker a commencé sur les chapeaux de roues en septembre 2019, alors que le film de Todd Phillips remportait le très prestigieux « Lion d'Or » à Venise.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Twister
Voilà maintenant quasiment 30 ans que Twister est sorti sur les écrans du monde entier, et ce qu’on réalise peut-être un peu plus facilement aujourd’hui qu’à l’époque, c’est son importance « historique ». Dispo en Blu-ray 4K Ultra HD.
Test Blu-ray : Roubaix, une lumière
Avant le film d’Arnaud Desplechin présenté à Cannes en 2019, il y a eu Roubaix, commissariat central : affaires courantes, un documentaire réalisé par Mosco Boucault et diffusé en 2008 sur France 3. A partir d’une sordide histoire de crime crapuleux (et de quelques autres délits), le cinéaste proposait au spectateur de découvrir le reflet d’une réalité sociale aussi noire que profondément humaine, qu’on le prenne du point de vue des policiers ou des criminels. Un documentaire « choc » à la Raymond Depardon, nous permettant de découvrir que même les actes les plus innommables sont parfois commis par des humains finalement pas si éloignés de vous et moi. Profondément marqué par le film de Mosco Boucault, Arnaud Desplechin prend le parti du naturalisme le plus extrême avec Roubaix, une lumière, qui lui permettra d’en livrer une variation sur le même thème.


















