Test Blu-ray : C’est pas moi c’est lui
Aussi surprenant que cela puisse paraître aujourd’hui (les stars du rire au cinéma sont autant d’étoiles filantes dans la mémoire du spectateur), quand Aldo Maccione et Pierre Richard tournaient C’est pas moi c’est lui en 1980, ils étaient tous deux au firmament de leur gloire, et attiraient à chaque nouveau film des millions de fidèles dans l’hexagone. Deux ans après Je suis timide mais je me soigne, Pierre Richard s’octroyait donc à nouveau les services de l’hilarant italien et à eux deux, ils réuniraient à nouveau 2,2 millions de spectateurs hilares dans les salles françaises. C’est bien éloigné des 7 millions que réaliserait La chèvre l’année suivante, mais les deux collaborations du duo Aldo Maccione / Pierre Richard ont néanmoins plutôt bien rempli leur contrat dans les salles obscures.
Test Blu-ray : Constantine – The House of Mystery
Constantine – The House of Mystery constitue une nouvelle aventure animée de John Constantine, anti-héros de l’univers DC, adepte du bon mot, de la magie noire et de l'occulte.
Test Blu-ray : Danger planète inconnue
Derrière Danger planète inconnue, il y a bien sûr le couple formé par Gerry et Sylvia Anderson. Leur principal titre de gloire est d'avoir créé avec les Thunderbirds / Les sentinelles de l'air (1965-1966) une des séries TV les plus mythiques et les plus cultes de tous les temps. Le reste de leur carrière est en revanche beaucoup plus méconnu, surtout en ce qui concerne le cinéma.
Test Blu-ray : Le bal de l’horreur
Révélée par Halloween en 1978, Jamie Lee Curtis a durant quelques années poursuivi sur la voie de l’horreur, avec plusieurs expériences dans le genre qui lui vaudront son surnom de « scream queen » : après avoir retrouvé John Carpenter sur Fog (1980), elle tournera la même année Le bal de l'horreur – le film qui nous intéresse aujourd’hui – puis Le monstre du train, avant d’embrayer sur Déviation mortelle et Halloween II en 1981. Un début de carrière placé sous le signe du frisson donc, et dont le maillon que nous découvrons aujourd’hui grâce à Rimini Editions restait à ce jour malheureusement inédit en France en DVD – et à plus forte raison en Blu-ray.
Test Blu-ray : Comme des chiens enragés
Polar énervé réalisé en 1976 par Mario Imperoli, Comme des chiens enragés est un film d’exploitation pur et dur. Bien entendu, en tant que film d’exploitation destiné à un public populaire, le long-métrage surfe sur des thématiques en vogue dans les années 70, et s’impose comme le pur produit de son époque.
Test Blu-ray : À couteaux tirés
Malin, drôle et astucieux, À couteaux tirés est passionnant dans sa façon de réinventer le « puzzle » mental et le défi que représente, pour le spectateur, le genre du whodunit.
Test Blu-ray : Dans le noir
Dans le noir est l’adaptation, la « version longue » pourrait-on presque dire, d’un court-métrage suédois ayant fait sensation en 2013 intitulé Lights out. Un court maitrisé et puissant, mis en scène avec des bouts de ficelle et beaucoup d’inventivité...
Test Blu-ray : Le Redoutable homme des neiges
Le Redoutable homme des neiges marquait la deuxième collaboration de Peter Cushing avec la Hammer, et s’inscrivait davantage dans le registre du film d’aventures à tendance mystique que du film de monstre pur et dur.
Test Blu-ray : L’Exorcisme de Hannah Grace
Depuis le carton de L’exorciste en 1973, le film de possession démoniaque n’a jamais réellement quitté les écrans. L'Exorcisme de Hannah Grace en est le dernier exemple en date.
Test Blu-ray : Dracula, mort et heureux de l’être
Dracula, mort et heureux de l’être n'est pas d'une parodie bon marché : Mel Brooks et son directeur photo Michael D. O'Shea se régalent à recréer des décors et des éclairages empruntant à la Hammer Films ou à la Universal. Superbe.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Expendables 4
Vous ne l'attendiez pas forcément, mais revoici la bande à Barney / Stallone dans Expendables 4, un film qui suit le globalement sillon initié par le film précédent. Comment être déçu par un film dont on n’attendait de toute façon plus grand-chose ?
Test Blu-ray : Abigail
Au moment où s’ouvre Abigail, le spectateur sera amené à découvrir, sur la mélodie du Lac des Cygnes, la petite fille (Alisha Weir) dansant sur la scène d’un théâtre vide, répétant ses pointes et ses mouvements avec grâce, ses cheveux impeccablement coiffés.


















