Test Blu-ray : Neuf invités pour un crime
Avec ses personnages se réunissant sur une île isolée et se faisant assassiner les uns après les autres, Neuf invités pour un crime évoque naturellement les « Dix Petits Nègres » d'Agatha Christie et, par extension, L’île de l’épouvante de Mario Bava.
Test Blu-ray : Mad Dog and Glory
Si Bill Murray est aujourd'hui surtout connu pour son air de chien battu et son humour à froid qui ont fait les beaux jours du cinéma de Jim Jarmusch et de Wes Anderson depuis le bug de l'An 2000, il n'était pas vraiment en odeur de sainteté auprès des cinéphiles au début des années 90.
Test Blu-ray : 3 Billboards – Les panneaux de la vengeance
Si le cinéma de Martin McDonagh a toujours été parfaitement sympathique, on n'ira pas jusqu'à clamer haut et fort que ses deux premiers films -pour mémoire Bons baisers de Bruges (2008) et 7 psychopathes (2012)- laissaient augurer d'une quelconque manière la claque ressentie à la vision de 3 Billboards : Les panneaux de la vengeance.
Test Blu-ray : El Mercenario
Franco Nero / Sergio Corbucci / Franco Solinas : telle est la sainte trinité ayant permis la flamboyante réussite d’El Mercenario. Ce trio en état de grâce a contribué à faire de ce western spaghetti une œuvre que l’on admire encore 55 ans après sa sortie...
Test Blu-ray : Black Phone
Black Phone marque les retrouvailles de Scott Derrickson et de Blumhouse Productions, dix ans après Sinister 2. Contrarié par son éviction de chez Marvel, le scénariste / réalisateur revient à ses premières amours, avec le talent qu’on lui connaît.
Test Blu-ray : Week-end de Terreur
Week-end de terreur est un slasher bien connu des cinéphiles de la génération VHS, ayant essentiellement marqué les esprits en raison de son final assez inattendu et en avance sur son temps...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Big Fish
Drame de la relation père/fils, adapté d’un roman de Daniel Wallace, Big Fish ne paraissait peut-être pas, sur le papier, le projet idéal pour Tim Burton. Et pourtant !
Livre : Japanime – Une histoire des séries d’animation japonaises
Japanime est un gros ouvrage (212 pages) consacré aux séries d’animation japonaises des années 70 à nos jours, et à leur rayonnement, en particulier en France. Conçu sous la direction de Clément Cusseau, avec la participation de Sébastien Abdelhamid et du YouTubeur connu sous le nom de Chef Otaku.
Test Blu-ray : Captive State
Captive State est un film déroutant. Au contraire de nombreux films Hollywoodiens évoluant dans le genre de la science-fiction (et du film « d'invasion »), le scénario de Erica Beeney et Rupert Wyatt s'avère suffisamment ambitieux pour développer des personnages complexes, aux motivations troubles – sinon floues – et dont on ne parvient pas réellement à déterminer de quel « côté », dans quel camp ils se situent. Le personnage de John Goodman est à ce titre – et encore plus que celui du héros incarné par Ashton Sanders – particulièrement tordu dans sa façon de raisonner et d'envisager ses relations aux autres, au point que l'on pourrait même se mettre à penser un temps que sa psychologie est « complexifiée » jusqu'à l'absurde. Un temps seulement, car les choses prendront tout leur sens au second visionnage, qui éclairera d'une façon assez lumineuse le cheminement machiavélique de sa pensée, déconstruisant son existence à la façon d'un joueur d'échecs ayant toujours un ou deux coups d'avance sur ses adversaires.
Test Blu-ray : Braddock – Portés disparus 3
Les amateurs du cinéma de Chuck Norris sauront probablement apprécier Braddock – Portés disparus 3 à sa juste valeur : celle d’un film d’action typique de l’acteur, avec beaucoup de scènes d'action intenses, tape-à-l'œil et surréalistes...
Test Blu-ray 4K Ultra HD / Blu-ray : Terrifier – L’Intégrale
ESC Éditions nous propose de découvrir en France l’intégralité de la saga Terrifier, avec en prime un Blu-ray 4K Ultra HD pour Terrifier 2 !
Test Blu-ray : Night call
En naviguant à vue dans les tréfonds les plus noirs de l'âme humaine, Night call tient finalement presque autant du film d'horreur que du thriller. Glauque, volontiers complaisant, l’électrochoc de Dan Gilroy va loin, très loin pour illustrer son propos...


















