Test Blu-ray : Les disparues de Valan
Dans Les Disparues de Valan, Csaba Krisztik incarne Péter, un flic rongé par la disparition de sa sœur en 1989 – une blessure familiale profondément ancrée qui le pousse à se lancer corps et âme dans les enquêtes liées aux disparitions d’adolescentes.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Dune Prophecy – Saison 1
Se déroulant 10.000 ans avant les événements du premier Dune, la trame de la série Dune : Prophecy est basée sur le roman « La Communauté des sœurs », écrit en par Kevin J. Anderson et Brian Herbert en 2012.
Test Blu-ray : Point limite
S’il y a vraiment un élément frappant à la découverte de Point limite, réalisé par Sidney Lumet en 1964, c’est son extrême ressemblance, tant thématique que formelle, avec le Dr Folamour de Stanley Kubrick, tourné la même année.
Test Blu-ray : Drop Game
Après les deux Happy Birthdead et Freaky, Christopher Landon revient au film « concept » un peu fou avec Drop Game, un thriller au cœur duquel le rencard tourne vinaigre plus vite qu’un steak tartare oublié au soleil. Disponible au format Blu-ray.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Impitoyable
On a tout écrit sur Impitoyable. Chant du cygne du western. Dernier western écrit et interprété par Clint Eastwood. Dédié à la fin du générique à Sergio (Leone) et Don (Siegel). Quatre Oscars en 1993 – dont meilleur film et meilleur réalisateur.
Test Blu-ray : Apocalypse 2024
Apocalypse 2024 est un film aussi grandiose que méconnu. Sorti sur les écrans français au printemps 1976, le film de L.Q. Jones a par la suite été plus largement découvert en France par le biais de la VHS, au milieu des années 80
Test Blu-ray : Mon ami robot (Robot Dreams)
Une dizaine d’années après Blancanieves, le cinéaste espagnol Pablo Berger revient au « muet » avec Mon ami robot (Robot Dreams), un brillant film d'animation ayant pris soin d’éliminer toute trace de dialogue pour mieux retrouver l’essence de l'expression/émotion pure à travers l’amitié improbable se créant entre un robot et un chien.
Test Blu-ray : Hurler de peur
Suite au succès de Psychose en 1960, la Hammer décide de se lancer dans le film d’épouvante contemporain, abandonnant les artifices formels du cinéma gothique pour des récits psychologiques au cœur desquels la folie et les fantômes d’un passé trouble ne sont jamais très loin. Ainsi, la firme britannique a-t-elle choisi, durant quelques années, de se consacrer à des intrigues « à la Daphné Du Maurier », riches en thématiques tirant sur la psychanalyse ou relevant de pathologies psychiatriques. Mission fut alors confiée à Jimmy Sangster de livrer au spectateur des récits à la croisée des chemins entre Rebecca et Psychose, et ce dernier s’acquittera de cette tâche en signant une série de scénarios assez brillants, parmi lesquels ceux de Hurler de peur (1961), de Paranoïaque (1963) ou encore de Meurtre par procuration (1964).
Test Blu-ray : Emanuelle et les derniers cannibales
Emanuelle et les derniers cannibales commence à la manière d’un film érotique traditionnel, avec quelques scènes de dialogues entrecoupant et introduisant –mal et très artificiellement – une poignée de séquences érotiques. La première partie sert donc en gros à introduire le prétexte général ainsi que le voyage en Amazonie
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Full metal jacket
Pour ceux qui l'ignoreraient encore, Full metal jacket est divisé en deux parties : la première heure suivra la formation d'un groupe de marines. On retrouvera quelques-uns de ces jeunes gens durant la deuxième partie du film, qui se concentre sur la guerre en elle-même.
Test Blu-ray : The Greatest Showman
La présence de Zac Efron à l’affiche de The Greatest Showman est largement symptomatique du courant des comédies musicales de notre époque, clinquantes et aseptisées comme une production estampillée Disney...
Test Blu-ray : Greta
Une fois n'est pas coutume, je prends le parti de commencer cet article à la première personne, afin d'évoquer une anecdote qui me servira à introduire mes pensées autour de Greta, le dernier film en date de Neil Jordan. Cela remonte à quelques années, alors que je n'officiais pas encore sur critique-film.fr mais sur un site de cinéma un peu plus « important » en termes de visibilité sur le Net ; un site aujourd'hui uniquement consacré aux news autour des films de super-héros et des chiffres au box-office de tel ou tel blockbuster, toujours annoncés comme si catastrophiques qu'on finit par se demander comment font les gros studios pour ne pas couler les uns après les autres. Sous l'impulsion de notre rédacteur en chef de l'époque (qui n'avait de rédac' chef que le titre), l'ensemble de la rédaction s'était creusé le ciboulot afin de retrouver dans ses souvenirs « LA » scène la plus angoissante qui soit, tirée de n'importe quel film. L'issue de ce brainstorming fut très surprenante pour moi, puisqu'à la lecture de l'article, je découvrais dans la liste dressée par mes petits camarades de jeu de l'époque la séquence d'ouverture du Justicier de New York (Michael Winner, 1985). Or il se trouve que cette scène, prenant place dans un parking souterrain, je la tenais pour ma part comme ouvertement parodique (ce qui, comme dans le cas du Commando de Mark L. Lester tourné la même année, pourra certes être discuté) ; pire encore, je la considérais – et la considère toujours – comme absolument hilarante, presque digne des délires visuels des Zucker – Abrahams – Zucker.



















