Test Blu-ray : Merci pour le chocolat
Sorti sur les écrans français en 2000, Merci pour le chocolat permettait à Claude Chabrol d’entamer une deuxième collaboration avec Caroline Eliacheff, psychanalyste se trouvant également être, à la ville, l’épouse du producteur Marin Karmitz.
Test Blu-ray : Les Gazelles
Les Gazelles fait office de haut du panier comparé à ses concurrents directs dans le créneau de l’humour de filles / pour les filles : sensible, régulièrement drôle, le film de Mona Achache se révèle même relativement créatif dans sa mise en scène, qui utilise dynamiquement inserts et autres jump-cuts dans le but de faire rire.
Test Blu-ray : Batman – The Killing Joke
Adaptation maniaquement fidèle de l'un des comics les plus importants des années 80, The Killing Joke permet à Sam Liu et à son équipe d’artistes dévoués de rendre un hommage assez bluffant à ce véritable chef d’œuvre du graphic novel.
Test Blu-ray : Tout l’argent du monde
Courant 2017, le cinéma de Ridley Scott a énormément fait réagir sur le Net en général, et sur les réseaux sociaux en particulier. Durant le premier semestre, c’était Alien : Covenant qui était l’objet de tous les regards, déchainant les haines et les passions au-delà de toute limite raisonnable. A l’automne, alors que les foudres des cinéphiles du monde libre avaient abandonné la carcasse fumante d’Alien : Covenant pour se concentrer sur le démolissage en règle de Justice League, c’est dans le contexte de l'affaire Weinstein que Ridley Scott reviendrait au cœur de tous les débats : suite aux accusations d'agressions et harcèlement sexuel de la part de plusieurs hommes à l’encontre de Kevin Spacey, le cinéaste a pris la décision, de concert avec ses producteurs et associés, de retourner avec un autre acteur toutes les scènes de son nouveau film Tout l'argent du monde dans lesquelles Spacey apparaissait.
Test Blu-ray : Aniara – L’odyssée stellaire
Aujourd'hui, Condor offre aux cinéphiles français la possibilité de découvrir Aniara - L'odyssée stellaire sur support Blu-ray. Et à cette occasion, l'éditeur nous offre une galette techniquement solide et efficace.
Test Blu-ray : Jack Arnold, géant de la peur
S’il est sans conteste un des noms les plus (re)connus en ce qui concerne le cinéma de science-fiction américain des années 50, Jack Arnold n’a finalement que très peu versé dans le genre. En effet, sur les 85 réalisations que rapporte le site de référence IMDb, étalées sur plus de trente ans, on ne compte que six contributions au genre : Le météore de la nuit (1953), L’étrange créature du lac noir (1954), La revanche de la créature (1955), Tarantula (1955), L'homme qui rétrécit (1957) et Le monstre des abîmes (1958). Passé cet âge d’or, ce solide technicien touche à tout s’est par la suite essentiellement consacré à la réalisation de téléfilms et séries TV.
Test Blu-ray : Abominable
Si Dreamworks est resté relativement discret sur le film en termes de promotion et de merchandising, s’il a été exploité de façon presque « timide » pour un film d’animation américain (561 salles, c’est 120 de moins que Toy Story 4, et 50 de moins que Baby boss ou Les trolls si on le compare à d’autres films de chez Dreamworks), le succès fut quand même clairement au rendez-vous pour Abominable, qui est parvenu à réunir deux millions de français dans les salles à l’automne 2019 (et 172 millions de dollars de recettes à l’international).
Test Blu-ray : Joyeux Noël, bonne année
Joyeux Noël, bonne année est l’avant-dernier film de Luigi Comencini, un cinéaste qui était parvenu à marquer de son empreinte la comédie italienne de l'âge d'or et à révéler une véritable sensibilité avec une série de mélodrames empreints d’une grande délicatesse.
Test Blu-ray : Quand siffle la dernière balle
Il n'échappera à personne que Quand siffle la dernière balle ressemble énormément à 100 dollars pour un shérif, à la fois dans son intrigue et dans ses thématiques...
Test Blu-ray : Beatrice Cenci – Liens d’amour et de sang
Film historique fortement teinté de stupre et de violence, Beatrice Cenci est pourtant avant toute chose une pure « reconstitution », revenant à l'aide d'une narration volontairement éclatée sur le procès de la famille Cenci au XVIème Siècle – une affaire de meurtre extrêmement connue en Italie et dans le monde entier, ayant inspiré de nombreuses œuvres littéraires, musicales et dramaturgiques (Stendhal, Alexandre Dumas, Percy Shelley, Alberto Moravia, Antonin Artaud, Stefan Zweig, Frederic Prokosch, Alfred Nobel, Alberto Ginastera...). Les Cenci sont donc trois frères et sœurs nobles accusés du meurtre avec préméditation de leur père, Francesco Cenci, un homme violent ayant abusé de plusieurs d'entre eux. Après l'avoir empoisonné et littéralement massacré à coups de marteau, ils maquilleront leur crime sordide en accident, mais leur culpabilité sera rapidement mise à jour : ils seront reconnus coupables et condamnés à mort. Giacomo Cenci, 31 ans, eut la tête écrasée sur le billot d'un coup de maillet, puis il fut démembré et ses membres accrochés aux quatre coins de la place. Beatrice Cenci, 22 ans, et Lucrezia Petroni (seconde femme de Francesco) furent décapitées.
Test Blu-ray : Les Keufs
Dans Les Keufs, la France de 1987 apparaît comme un décor en perpétuelle vibration, coincée entre les restes d’une décennie libertaire et les premiers frissons d’une société obsédée par l’ordre, la sécurité et les apparences.
Test Blu-ray : Hérédité
Depuis quelques années, on tombe régulièrement sur des films d’horreur montés en épingle et annoncés à grands renforts de publicité comme « le choc horrifique de l’année », « le film d’horreur de la décennie », etc, etc. Hérédité est de ceux-là.



















