Test Blu-ray : La saignée
La redécouverte de La saignée, presque 50 ans après sa sortie, tient du miracle. Film quasi-inconnu, invisible si ce n’est pas le biais d’une antique VHS éditée par Proserpine dans les années 80, le film de Claude Mulot s’impose comme « LA » pépite inattendue de cette année 2019.
Test Blu-ray : Night call
En naviguant à vue dans les tréfonds les plus noirs de l'âme humaine, Night call tient finalement presque autant du film d'horreur que du thriller. Glauque, volontiers complaisant, l’électrochoc de Dan Gilroy va loin, très loin pour illustrer son propos...
Test Blu-ray : MaXXXine
Après The Sacrament en 2013, Ti West a passé presque dix ans à œuvrer – essentiellement – dans le domaine de la série TV. En 2022, le cinéaste américain est finalement revenu au cinéma de genre par le biais d'une trilogie mettant en scène l'actrice Mia Goth et composée des films X (2022), Pearl (2022) et MaXXXine (2024).
Test Blu-ray : A man called Adam
Quasi-inconnu en France, A man called Adam est un film musical sorti aux Etats-Unis en 1966, et mettant en scène, derrière un rôle-titre incarné par Sammy Davis Jr., plusieurs des personnalités les plus influentes du jazz des années 60.
Test Blu-ray : Demonia
Demonia est l’un des derniers films de Lucio Fulci : sorti dans une poignée de pays du monde en 1990, il restait totalement inédit en vidéo en France jusqu’à ce jour, et fait donc aujourd’hui figure de curiosité bienvenue pour les amateurs de cinéma de genre.
Test Blu-ray : Annabelle 3 – La maison du mal
Si les deux épisodes de la franchise Conjuring ont été réalisés par le même cinéaste – le talentueux James Wan – la mise en scène des films « connexes », reliés d'une façon ou d'une autre au Conjuring Universe ont en revanche vu défiler plusieurs cinéastes débutants, avec plus ou moins de réussite du côté des produits finis. Mais si le public frissonne ou s'ennuie plus ou moins en fonction des épisodes, un facteur reste cependant au beau fixe : le box-office international, qui bande quant à lui comme un taureau, avec des centaines et des centaines de millions de dollars engrangés en l'espace de sept films.
Test Blu-ray : La taverne de l’enfer
Porté par le succès critique et commercial de Rocky (1976), ce « petit film » auquel personne ne croyait, regardé de haut par les géants d'Hollywood et qui remporterait rien de moins que trois Oscars, Sylvester Stallone se lance en 1978 dans le grand bain : celui de la mise en scène. L'acteur choisit donc avec La taverne de l'enfer de porter à l'écran un autre scénario qu'il a lui-même écrit, aux accents très autobiographiques. Probablement influencé par la réussite de Clint Eastwood, qui parvenait déjà depuis presque une dizaine d'années à organiser par lui-même l'édification de sa propre mythologie, Stallone a fait le choix ambitieux de suivre le destin de trois frères enchaînant les combines dans le petit monde du sport clandestin du New York des années 1940.
Test Blu-ray : La Maison du mal
Après une courte carrière en salles ayant attiré environ 164.000 curieux l’été dernier, La Maison du mal s’offre une belle édition Haute-Définition, sous les couleurs de Metropolitan Vidéo.
Test Blu-ray : F comme Flint
Même si on a déjà abordé le personnage à l'occasion de la sortie en Blu-ray de Notre homme Flint en septembre dernier, on va commencer avec un petit rappel pour les cancres du fond qui se demanderaient encore qui diable est Derek Flint.
Test Blu-ray : Les démons de l’esprit
Comme pour essayer de coller d’avantage aux goûts du public des 70's, la Hammer décidait avec Les démons de l’esprit d’abandonner les grandes figures de monstres du répertoire de la Universal, tout en conservant en revanche l’époque victorienne et le cadre gothique.
Test Blu-ray : Les monstres de la mer
S'il a probablement été largement découvert par le biais de la vidéo au fil des années 80, Les monstres de la mer est surtout connu des fantasticophiles français grâce à son affiche, peut-être bien plus célèbre que le film de Barbara Peeters lui-même.
Test Blu-ray : Les Fantômes d’Halloween / Lady in White
Durant les premières minutes de Lady in White, qui suit de jeunes garçons traversant en vélo une petite ville côtière des Etats-Unis l’après-midi d’Halloween, on se dit que le film va chercher son inspiration du côté des productions Amblin Entertainment.



















